Né en France d'un père japonais et d'une mère bassiste dans un obscur groupe de punk, Kiôchi Nishimura n'a jamais vraiment compris l'intérêt de Twitter. Au fond, tout ça ce ne sont que des haïkus écrit par des demeurés analphabètes, nous dit-il dans un français parfait. Pratique sociale autant que littéraire, le haïku est un court poème de circonstance. En trois vers le poème exprime une impression fugitive, une pensée ou un sentiment, souvent entre l'anecdotique et l'ineffable.

Revenu d’un été de surf sur les côtes du Japon, Kiôchi a vu Marvin en concert. Il a admiré la puissance d’un groupe dont l’efficacité garde la souplesse animale de la vague. Il a ensuite échoué au concert de Ty Segall où il s’est finalement un peu ennuyé. Avant de repartir contempler la nouvelle lune, Kiôchi, nous a laissé ces deux haïkus.

Marvin
John Carpenter
on Speed

MARVIN-rockstore-c.LeslieMoquin-

Devant Ty Segall
un pogo
de puceaux

Ty Segall 5_Cigale 211014 © Bigel

 Crédits photos: Gilles Rammanr // Leslie Moquin // Clémence Bigel

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