Né en France d'un père japonais et d'une mère bassiste dans un obscur groupe de punk, Kiôchi Nishimura n'a jamais vraiment compris l'intérêt de Twitter. Au fond, tout ça ce ne sont que des haïkus écrit par des demeurés analphabètes, nous dit-il dans un français parfait. Pratique sociale autant que littéraire, le haïku est un court poème de circonstance. En trois vers le poème exprime une impression fugitive, une pensée ou un sentiment, souvent entre l'anecdotique et l'ineffable.

Entre l’anecdotique et l’ineffable, voilà peut-être la meilleure définition du journalisme Gonzaï. Il y a plusieurs mois nous avons proposé à Kiôchi qui écrit déjà depuis de nombreuses années pour des revues japonaises underground de réaliser des haïkus de concert. Il ne nous a pas répondu, mais voilà 3 semaines nous l’avons croisé à Villette Sonique et cette semaine nous avons reçu son premier report, trois lignes, nous n’avons rien à y ajouter.

Ce n’est pas l’orage
encore
Nissenenmondai

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