Le monde se divise en beaucoup trop de catégories pour faire un hors-série, mais depuis hier, il n’en existe plus que deux : ceux qui auront commandé le troisième numéro de Gonzaï mag’ avant vendredi minuit, et les autres. Lecteur pas encore abonné, il ne te reste que trois jours pour choisir entre sortir ta CB ou tes kleenex.

GONZAImag-#3A nous tous, des blagounettes, on en a des camions. Mais tu sais quoi, lecteur : les blagues, ça ne fait pas vendre. Ca fait juste rire. Ce Gonzaï papier, on l’a justement fait pour rire, le plus sérieusement du monde. La maquette du numéro 3 déchire sa maman, elle est belle et sexy, on voit Majax avec des têtes de mort entre les doigts, John Goodman déborder sur le texte et Marine Le Pen en voie d’extraterrisation. Je fais les néologismes que je veux, c’est la crise. La crise, ça permet tout : des nouveaux modèles de journaux qui dribblent la case kiosque, s’assoient sur l’actu et racontent l’histoire des légendes. La seule chose qui ne change pas, au pays du papier qui tache les doigts, c’est ceux qui remplissent les pages, et ceux qui les tournent.

Il y a six mois, on a donc choisi de te mettre au cœur du truc : c’est toi, lecteur, qui commande et finance – ou pas –  Gonzaï magazine, ses faits, ses freaks et son fun. L’effet de nouveauté a boosté le premier numéro, le deuxième nous a donné des sueurs froides mais n’a pas calmé nos (h)ardeurs – au fait on passe 24 h avec John B. Root dans le numéro 3 – bien au contraire. Par contre on a changé le rythme de parution, maintenant trimestriel. Parce que lire Gonzaï, c’est long. Parce que la nouveauté, ça prend du temps avant de comprendre comment grimper dessus sans s’y casser les dents une paire de fois.

Trois mois viennent de s’écouler. On a un nouveau wagon de trucs fous à te mettre sous les yeux et plus que trois jours pour pouvoir appuyer sur « print ». L’interview du fondateur du fanzine hip hop Get Busy et ses punchlines du genre « Le rap, c’est comme tout, t’es jamais meilleur que quand t’as le ventre vide »,  un portrait du journalisme à l’ancienne à travers celui de Dominique Rizet, chroniqueur judiciaire de Faites entrer l’accusé, un dossier sur les Impostures avec un grand I avec des témoignages par Bertrand Burgalat, Greil Marcus et Jacques Duvall, un reportage dans les Carpates ou encore l’histoire dingue de Jean Karakos (BYG, Actuel, Celluloid). En tout, il y a 96 pages avec une couverture illustrée par Elzo, ça coûte sept euros, il te reste trois jours pour le commander en cliquant ICI ou ci-dessous. Après, ce sera tous les jours trop tard.

Livraison du n°3 prévue le 18 juin dans ta boîte aux lettres,
banzaï !

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