Deux faces B, une signature identifiable dès les premières secondes et un kraut qui franchit la ligne jaune avec ce type qui baragouine son rap derrière un grand orgue où l’on devine les
Dans les 80s, le rock devait avoir des couilles. On les devinait dans les pantalons moulants, présupposées ou imaginaires. Trente ans après, certaines d’entre elles se sont durcies et ressemblent désormais à
Et si une grande œuvre importante – significative – de notre époque était celle qui nous en extrait ? Si je ne pose pas la question, personne ne s’en chargera. Tout le
Prayers – Blood on the blade « Sais-tu qui je suis ? SAIS TU QUI JE SUIS ? Je suis ton frère…je suis ton amant… je suis le dragon… je suis la vérité..je suis le
Qu’on pardonne cette longue digression sur l’origine du monde façon Philippe Manœuvre. C’est qu’il y a matière à l’affolement et que les mots pour le dire résumeront de toute façon assez mal
Ego Twister Records a annoncé la fin de son activité ce week-end à travers un post Facebook. La nouvelle ne devrait pas fondamentalement changer la face du monde : à part deux blogs
Comme le rappellent nos collègues de Mowno, Jack Name est quelqu’un de bien entouré : proche de White Fence (qu’il a accompagné en tournée) et pote de John Dwyer (qui l’a signé
Si la musique n’était qu’une toute petite localité qu’il fallait défendre à l’épée, un patelin perdu et post-féodal, elle pourrait s’appeler Milan et se situer quelque-part dans l’Essonne, dans ce département créé quelques
Les enfoirés de chanteurs-compositeurs folk, des poignées de gamins avec leurs guitares pénibles en bandoulière, pour la plupart déguisés en incarnations beat approximatives avec la fâcheuse tendance à détourner ta femme du
Warm Soda – « Symbolic Dream » (Castle Face) Faute d’avoir pu en placer une sur le merveilleux « Young Reckless Hearts » sorti l’année dernière chez Castle Face, on parle de son presque jumeau « Symbolic
En matant d’un oeil distrait la coupe de douille du chanteur sur la pochette dégueulasse de cet objet étonnant aujourd’hui réédité par Anthology recordings (Avec un nom de label pareil, t’as tout
A la sortie de son magnifique premier EP « Sequenced Fog » en 2013, le leader de Bajram Bili s’était en quatre morceaux imposé comme une bonne alternative à l’électronica désincarnée. Et comme certaines
Route du rock 2014, deuxième soir, le festival affiche complet. Pieds dans la boue et tête aux étoiles après un set first class de Portishead, la foule s’éparpille vers le prochain son.
Le bricoleur synthétique n’en est pas à son premier méfait; après deux EP remarqués l’an dernier (« Glitter Gaze », quasi instrumental puis « Mars Balneaire » où il trouve sa forme: la chanson pop qui
Rédiger une chronique de disque revient souvent à s’appuyer sur les 3 piliers fondateurs de l’affaire : la musique (tous les superlatifs sont permis, c’est l’école Inrocks, et l’idéal est d’éviter toute
Maintenant qu’on a remis les pendules à leur place sur votre supposée supériorité face aux primates qui en sont encore à faire la manche sur une six-cordes avec des reprises de Noir
C’est précisément ce qui peut arriver à l’écoute du premier (?) disque de Tobias Jesso Jr qui ne cesse de faire pleurer les garçons et les rock-critics (encore souvent des garçons) et
S’il avait eu bonne presse en 2014, l’album solo de Damon Albarn (« Everyday Robots »), fait de quelques bruitages gadgets et de lignes de voie paresseuses, sonnait comme une coquille vide de mélodies,
We’re all gonna die » (Fourth Of July) Il y a un peu plus de quatre ans, j’installais Sufjan Stevens à la droite de Dieu, persuadé que le bonhomme méritait sa part d’éternité,
Vous allez me dire que cette sentence n’est pas très constructive et que l’argument est bien pauvre. Et que ce disque provenant de la « perfide Albion » – comme disent les derniers critiques