La série a beau pointer en 181ième position du top sitcom d’AlloCiné (Pas de surprise, Heroes et Prison Break se battent pour la première place, j’adore les concours où la modernité gagne à tous les coups), Seinfeld reste pour moi la référence absolument indépassable. Arrêtée il y a dix ans, Seinfeld fait encore parler de lui avec la sortie voila un mois du coffret 8, dernière saison.

Une absence totale de contenu, des répliques cultes («Oh Jerry, j’admire les hommes qui en savent autant sur si peu») et des scénarios aussi bien ficelés qu’un gigot d’agneau, Seinfeld est une mise en abyme permanente où ses acteurs deviennent héros du quotidien. Pas d’artifice, juste de la répartie. Le célèbre humour juif surement.

Plus encore que Jerry Seinfeld, personnage incontournable de la série, il y a Kramer. La pièce angulaire de Seinfeld, le voisin fou qui a sut donner un nouveau sens à l’ouverture des portes, un freak décérébré très gonzo justement, évoquant de loin l’Hunter S. Thompson de Las Vegas Parano. Entre Tex Avery et la Mescaline pure, Kramer reste mon idole humaine indémodable.

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