L’inconnu disait de l’imbécile qu’il « compense en stupidité ce qui lui manque en intelligence ». L’animateur de France Inter, tel un coq sur son clocher, réveille tous les matins 4 millions de Français avec la même vigueur qu’un singe muni d’un Taser.

Quand il est question de personne, et qui plus est s’il s’agit d’une profession intellectuelle, il est toujours très difficile d’expliquer l’agacement. Un plombier ou n’importe quel corps de métier manuel (serrurier, footballeur, etc.), c’est plus facile ; il suffit de relever les imperfections de jointure, la chasse d’eau qui continue de fuir, la preuve est solide, elle est là, l’artisan pris en flagrant délit d’incompétence n’a plus qu’à revoir sa copie jusqu’à ce que l’erreur ne disparaisse et que chacun mutuellement s’oublie jusqu’au prochain défaut de construction.

Dans ton cas Nicolas, c’est plus complexe : la fuite d’eau est buccale, et le fait que ton nom te vaille le surnom de Nicolas Demeuré n’est pas en soi un argument solide pour le placer sur le banc des accusés. C’est comme le physique ; les origines on n’y peut rien. Pas la peine de parler de ton papa ancien chef de cabinet de Roland Dumas ; nous n’irions pas assez loin dans notre plaidoirie. C’est compliqué de te choper en fait. La première chose qui me vienne à l’esprit, là tout de suite, c’est la location d’un gigantesque hélicoptère chez Kiloutou pour pouvoir venir te kidnapper pendant l’un de tes talks sans fin. Nous nous envolerions tous les deux, survolerions la Tour Eiffel puis prendrions la direction du Vercors ou d’une région dépeuplée où je te ferai subir l’un de ces interrogatoires que tu pratiques quotidiennement à la manière du dentiste.

– “Nicolas, n’avez-vous pas l’impression qu’avoir fait carrière en posant des fausses questions est un échec, et que confondre savoir et puissance c’est un peu comme mélanger l’huile et l’urine ?
– Nan mais vous savez qui je suis ?
– Oui, un être humain ne servant à rien dans la chaîne alimentaire“.

Voilà, fin de l’interview. Maintenant accusé, lève-toi ! Merde, tu es déjà debout. A la tête de la première matinale de France, tu te sens chevalier blanc et redresseur de tort avec un drapeau bleu blanc rouge dans le dos, Albert Londres avec un micro en mousse, Plenel avec un cutter caché dans la moustache, Bourdin sans la gouaille, bref, rien… Il est tellement insupportable de t’entendre tous les jours faire la morale dans le rôle d’un juge des peines, avec cette insupportable morgue dès que l’un de tes « clients » ne te semble pas du bon côté de la ligne, qu’on en arrive à se demander comment tu en es arrivé là. Il arrive heureusement que certains te remettent à ta place mais ils sont trop peu nombreux. Quand cela arrive, j’avoue repasser avec délectation ces moments, maintenant que la radio filmée permet d’assister à ta décomposition intellectuelle dès lors que tu tombes sur un enfant plus costaud que toi dans la cour de récréation.

A la différence de Christophe Barbier, souvent critiqué pour son inconsistance idéologique proche du flan gélatiné, toi, Nicolas, tu t’illustres par une intelligence écrasante qui fait sur ses invités le même effet qu’un piano tombant du quatrième étage de la Maison de la radio. Le métier de journaliste, ça fait longtemps que tu ne l’exerces plus. Comme tous les autres cumulards passés par tous les postes, de Patrick Cohen à Laurent Joffrin, tous tes copains fayots du premier rang, tu aimes collectionner les cartes de cantine. Quoi, tu comprends pas ? Allez, fais un effort, ravale ta salive : France Culture, les Inrocks, France Inter, Europe 1, Libération (où tu ne t’es pas fait que des amis, note), France 5, Canal+, parfois les mêmes cases plusieurs fois, comme si tu aimais te rassoir là où tu venais de pisser. En parlant d’urologie, Frédéric Mitterrand t’a décrit comme « un vieux con faussement progressiste », et c’est vrai que tes fausses questions, souvent pleines d’un parti-pris même plus dissimulé, donnent l’impression que tu pisses sur tes invités sans même t’être lavé les mains. Ni avant, ni après.

Tu aimes être simultanément partout. C’est l’un des maux de l’époque. On ne juge pas, hein. On constate. Ne le prends pas mal, mais on aimerait que tu fermes ta gueule sur tous les canaux. La veuve et l’orphelin, c’est ton créneau, ok Nico. On a tous bien compris que tu te rêvais en Batman radiophonique avec une cape XXL (rapport à ton tour de taille, merde on avait dit « pas le physique »). Tes 4 millions d’auditeurs parlent pour toi, c’est vrai ; mais il n’est pas exclu qu’au moins la moitié d’entre eux joue tous les matins avec une poupée vaudou à ton effigie. Quant à l’autre moitié, on lui conseille le visionnage de cette séquence tirée du documentaire de Pierre Carles, DSK Hollande etc., consacrée à la fausse parité des médias ayant pignon sur rue. Tu y apparais tel que tu es, bouffi et antipathique, et la seule chose qu’on te souhaite, c’est de terminer ta carrière dans la rubrique des chiens écrasés d’un journal de droite où tu serais condamné à remplir le tonneau des Danaïdes jusqu’à ce que la bile ne coule plus. « Il suinte la haine » dit un avisé commentateur sous ladite vidéo du docu de Carles, on ne saurait mieux dire.

Finalement Nico (je peux t’appeler Nico ? Ça rime avec prolo, tu aimes non ?), tu laisseras l’image d’un homme n’ayant rien créé, n’ayant fait que suivre ; un commentateur du système brinquebalé d’un service comptabilité à un autre ; ta pyramide, ton grand œuvre, c’est quoi ? C’est rien. Qu’on aime ou pas leurs réalisations, tu seras toujours moins respectable qu’un Serge July, qu’un Jean-François Bizot ou même qu’un Xavier Niel ; à peine ex-æquo avec Matthieu Pigasse sur la marche du podium qu’on aimerait savonner sévère. Dommage qu’on ne bosse pas à Libé le jour où tu cesseras de gaspiller ta salive sur les ondes, cette fois on aurait bien oser le même titre que toi, en moins démago. Casse-toi, pauvre con.

17 commentaires

  1. frelonssss asiatssss sur sssssAssssss chetron ? Meringue rasssssie de chez la douleur, boule2petanque lançée d’un 69eme floor, moule de gare du nord, à completer————————————————-

  2. France Inter 16h30 Pop Pop Machin est ses chroniqueurs ultrapertinents à la culture musicale grosse comme ça, on écoute, (c’est une fois tout les 6 mois perso sinon c’est cancer du cerveau):
    Phillippe manoeuvre (Michou déguisé en rocker), c’est quoi votre morceaux culte de tout les temps de l’ile déserte de mes disques à moi?
    “Sympathie for the Demoran”, Ouais rock n’ Jony!…
    La maison de la radio de la méduse

  3. Il est de gauche comme moi je suis maitre-nageur chez les marsouins.

    Chez les CSP+ voter à gauche c’est comme un arabe qui vote FN , y a comme un doute…

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