Ce qu’il ya de bien avec les californiens de Lumerians, c’est qu’il n’y a jamais tromperie sur la marchandise. Preuve en images avec leur nouveau clip saugrenu narrant un coït entre un monstre à quatre nibards échappé de « Total Recall » et un mérou. Une exclu psychédélique pour Gonzaï qui ne vous rendra ni plus riche, ni plus intelligent.

Cela fait plusieurs années qu’on les suit du coin de l’œil avec amour et attention ; ces américains pas vraiment comme les autres n’ambitionnent pas de conquérir la planète avec leurs physiques de nerds sortis d’une série Z, pas plus qu’ils n’ambitionnent de faire la Une du NME avec des histoires extra-musicales – un Pete Doherty, merci ça suffit.
Non. La grande force des Lumerians, outre leurs albums à la fois tribales et sanguins dans la lignée du « The Piper at the Gates of Dawn » de Pink Floyd, c’est un principe esthétique qu’on retrouve dans tous les visuels balisent cette carrière inter-sidérante. Quand on sait que l’un des membres du groupe travaille au civil dans la projection de vidéos sur les buildings de San Francisco, une partie du mystère s’éclaircit. Mais quant à savoir ce qui a poussé le réalisateur Geoffrey Lillemon à concevoir ce clip en 3D made in 1992 – remember Hugo délire ? – au scénario plus alambiqué qu’un épisode de Lost sous acide… les lois de la métaphysique, comme le talent des Lumerians, ne s’explique pas.

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