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EDITIONS LE MOT ET LE RESTE
Interview d’Yves Jolivet

Le Mot et Le Reste désigne ces bouquins qui permettent de pénétrer l’univers de Sun Ra, de comprendre l’errance magique de Moondog ou bien de découvrir le témoignage de Peter Hook. Une maison d’édition qui s’inscrit dans le sillage d’Allia, tant dans la ligne que dans la qualité. Moins connue que la susnommée, ça méritait bien un petit question-réponse avec le fondateur et directeur de l’établissement, qui fournit tous les kids en came littéraire-rock depuis des années.

Depuis un petit moment déjà, j’ai noté qu’en balayant du regard les étagères des librairies, mes yeux se figeaient toujours sur le même type de couverture. Un livre de format pas trop encombrant, un bandeau photo sur fond écru et un titre qui claque : "Sun Ra. Palmiers et Pyramides", "Dictionnaire de la littérature à l’usage des snobs", "L’usage sonore du monde en 100 albums", etc. À chaque fois, je me fais avoir. Impossible d’envisager de quitter les lieux sans posséder l’ouvrage pour tenter après d’en posséder le contenu. Ces livres, qui t’appellent comme l’odeur de merguez un soir de festival, sont tous marqués du même sceau : LE MOT ET LE RESTE.

Les mecs sont courageux, capables de publier un truc intitulé « Musiques expérimentales – Une anthologie d’enregistrements transversale et non exhaustive ». Non obsessionnels de la musique, s’abstenir. Alors que le métier d’éditeur vit des heures sombres pendant que la presse musicale s’appauvrit, les acteurs de telles initiatives deviennent les héros kamikazes d’un monde presque perdu. Yves Jolivet, patron de la maison, raconte à Gonzaï son projet d’édition et sa genèse, qui s’ancre dans le Marseille des années 90. En vrai héros, il est téméraire : le numérique ? Même pas peur. Quand on a le bon créneau, les bons auteurs et un public affamé, c’est vrai qu’il semble absurde de céder à la panique. Quant au reste, c’est tout de suite avec les bons mots de Jolivet.

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Gonzaï : Comment est née la maison Le Mot et Le Reste?

Yves Jolivet : Les éditions le mot et le reste sont nées en 1996 à Marseille, j’avais alors quarante et un ans. A cette époque, je faisais des livres d’artiste et il me fallait trouver un titre de maison d’édition explicitant au mieux l’objet et la construction de ces ouvrages. Comme il s’avérait que je sollicitais des mots auprès de poètes et que je m’occupais du reste, le titre de la maison d’édition a été simple à trouver.

Êtes-vous originaire de Marseille?

Non, je suis breton d’origine. Mes grand-mères bigoudènes parlaient breton au quotidien, avaient une coiffe de 40 cm sur la tête et l’une d’entre elles était communiste. Je parle là d’un monde qui n’existe plus depuis longtemps, qui a explosé au nom de l’intégration des enfants (ma génération) au plein emploi de la fonction publique.

Que faisiez-vous avant, quel est votre parcours?

Dans une autre vie, j’ai été inscrit pendant longtemps à la maison des artistes, réalisant de nombreuses expositions. Mes ouvrages sont entrés dans les collections du Centre Pompidou, la Tate Gallery, etc. J’ai aussi eu un fanzine au début des années 1980 à Rennes. Dans un autre registre, j’ai aussi travaillé avec des tziganes, en arrivant à Marseille, au milieu des années 1980.

Quel est ce « reste », qu’est-ce qu’il représente et signifie?

Si je tiens compte des conditions de création de la structure, le reste est capital : il ne s’agit pas seulement de recevoir des mots, mais de les mettre en scène, dans le cadre d’une maison d’édition qui a sa cohérence propre. Le reste est donc une charte typographique, des couvertures très identifiées, un suivi éditorial important et non négociable, notamment dans le cadre des ouvrages sur la musique, où il nous arrive de recevoir des manuscrits, assez…euh…rock ‘n’roll. De la littérature rock free style, en quelque sorte, qui peut tenir sur la forme brève d’un article, mais qui s’effondre dans un livre, qui nécessite la qualité d’un coureur de fond.

« De Marseille 2013, il reste des dettes à apurer »

La maison s’est montée pendant ce que l’on nomme la « movida marseillaise », votre maison d’édition a fait partie de cette impulsion là? Pouvez-vous nous raconter cette époque?

Arrivant en 1986 dans la ville, année qui coïncide avec le début du mandat électoral de Robert Vigouroux, puis l’arrivée de Christian Poitevin à la culture (plus connu sous le nom de Julien Blaine), j’ai pu voir l’émergence et l’accélération d’un souffle concernant la culture à Marseille. L’action de Blaine, très offensive, dans tous les secteurs culturels de la ville, tant dans les domaines de l’art contemporain, de la musique, de la poésie, à placé, un court instant, des 1988 à 1995, Marseille au cœur de la culture européenne. Je ne vais pas là débiter la liste des lieux mis en place, mais un vent réel de moyens et de créativité a existé dans tous les secteurs. Sa démission en 1995 a eu pour effet la lente désagrégation du tissu culturel qui est celui que nous connaissons aujourd’hui, fait de petites baronnies, assez anecdotiques et guère ambitieuses, eut égard au fait que la ville est la seconde de France, en terme de population.

Marseille 2013 vous a apporté quelque chose en tant qu’acteur culturel? lemotetlereste-0-une_s

La visibilité du Mot et le Reste s’opère via des livres, vendus en librairie ou par internet et concerne l’espace francophone en général. Tout cela pour dire que Marseille 2013 n’a pas eu d’influence sur notre programme éditorial, élaboré et développé sur un réseau dans lequel Marseille est assez périphérique. Nous avons cependant participé à Marseille 2013 en réalisant l’une des deux expositions d’ouverture du FRAC, avec une exposition de livres d’artistes internationaux, réalisée par Anne Moeglin-Delcroix, a partir de son ouvrage « L’Esthétique du livre d’artiste », édité chez nous en 2012. Aujourd’hui, de cette aventure, il reste des dettes à apurer, le MUCEM et un front de mer digne de celui de Barcelone et de Gènes, villes de même configuration que Marseille.

Est-ce que le marché du livre est vraiment mort ou le fait d’être dans un secteur de niche comme vous permet de bien en vivre et de vous maintenir?

Le marché du livre est en difficulté car celui-ci n’est plus le vecteur essentiel de reconnaissance sociale tel qu’il l’était auparavant. Reste qu’il s’en vend toujours pas mal et le marché du livre ne s’est pas effondré au même titre que celui du disque. En ce qui nous concerne, il me semble que nous avons pris la place de magazines tel que Rock et Folk à une époque, les Inrocks à une autre. Nous sommes devenus un outil de référence pour bon nombre d’amateurs de musiques actuelles et certains, amateurs de vinyles, verraient d’un mauvais œil si nous passions en format poche (la version cd du livre, en quelque sorte). A son petit niveau, Le Mot et le Reste semble devenir un marqueur social, notamment pour les amateurs de musique.

Est-ce plus difficile d’être éditeur aujourd’hui ?

J’ignore les conditions dans lesquelles ont travaillé d’autres éditeurs, à d’autres époques et avec quels moyens. Reste que nous avons réussi à trouver un espace de travail convenable, en établissant une place qui est devenue, dans le cadre des musiques populaires, la nôtre.

under their thumb frQuand on est dans l’édition musicale comme vous, est-ce qu’il n’est pas plus intéressant de  proposer un livre numérique avec un contenu multimédia? Lire la vie de Sun Ra en l’écoutant? Vous êtes peut-être les seuls chez qui ces nouveaux formats sembleraient justifiés, moins effrayants…

Nous revenons a une réflexion qui me semble importante : nous voyons poindre une lassitude d’internet, la magie du gouffre musical sans fond qu’on y trouve s’étiole, la qualité musicale catastrophique des MP3 est de plus en plus soulevée. A ce rejet du tout numérique s’ajoute le retour du vinyle et le souhait de bon nombre de nos lecteurs, notamment ceux de nos ouvrages sur la musique, de conserver notre grand format, notre qualité de papier et d’en faire un objet que l’on conserve, au même titre qu’un album vintage. Bref, nous sommes très peu sollicités par des lecteurs souhaitant nous voir aller vers ces formats hybrides, liant numérique et contenu multimédia. Ce qui ne nous empêche pas d’être très attentifs à l’évolution de l’objet livre.

« Le milieu du rock est doté d’une réelle mauvaise foi, mais foi quand même. »

Vos éditions, bien qu’ouvertes aux autres arts, sont majoritairement des éditions musicales, rock pour une grande partie. Vous êtes passionné de musique? Musicien vous-même ou musicologue à la base…? Quel est votre rapport à la musique?

Nous éditons en moyenne 30 ouvrages par an, sans compter les rééditions. La musique concerne plus de 60% du catalogue, qui inclut aussi de la littérature. Là aussi, ce « reste » est important. C’est aussi parce que nous publions de la littérature que nous sommes aux aguets quant à la tenue stylistique de nos ouvrages sur la musique. Il ne s’agit pas de nous relâcher au motif que Zappa affirmait que « Les journalistes de rock sont des gens incapables d’écrire qui interviewent des gens incapables de parler pour des gens incapables de lire ». Certes, j’ai pu lire des tombereaux d’énormités et d’inexactitudes débitées avec un aplomb qui aurait valu du goudron et des plumes aux « journalistes » dans tout autre milieu culturel que le rock et c’est notamment pour cela que je l’aime, ce « milieu » doté d’une réelle mauvaise foi, mais foi quand même.

pacadis_38364856_north_600x_whiteCependant écrire un livre, c’est une autre histoire que d’enfiler des perles dans un magazine lu par des amateurs de mêmes perles. Pour revenir à ma relation à la musique, il faut revenir en arrière, dans les années 1970 en France. Imaginez : pas d’internet, certes beaucoup de magasins de disques, mais un choix pas aussi large que l’on imagine, beaucoup d’albums ne passant pas le cap de l’import en France et quand c’est le cas, n’imaginez pas que la dernière nouveauté du Velvet ou des Stooges puisse se trouver au fin fond de la Bretagne… En revanche, il est possible de trouver des magazines sur la musique, notamment Rock et Folk, qui, dans une courte période (1969-1973), qui coïncide avec la venue de Philippe Paringaux et l’écriture de sa part d’une bonne partie du magazine, ouvre les chroniques à toutes les musiques de l’époque, du Blues au rock en passant par les musiques contemporaines, le tout avec ce qu’il faut bien convenir comme étant la naissance de la critique rock à la française. N’oublions pas qu’à ce moment, s’il existe d’excellents magazines concernant le jazz, pour le rock et la pop, c’est le règne de Salut les copains ! Pas de Lester Bangs à l’horizon, celui-ci ne déployant sont style qu’en 1974, au moment où Creem lui laisse écrire comme bon lui semble avec l’humour qu’on lui connaît. Dominique A, dans Tomber sous le charme a bien décrit cette relation à la musique décrite par des mots, avant quelle ne puisse être écoutée et qui parfois n’est pas à la hauteur de sa description littéraire. En ce qui me concerne, la plupart du temps la musique s’est incarnée dans le verbe avant le son. La liste des passeurs de l’époque : Alain Dister, Philippe Paringaux, Philippe Adrien, Philippe Garnier. Il y avait du style et de la classe.

Avec les éditions Allia, vous semblez êtres ceux qui assurent et décident de la légitimité, de la postérité d’un mouvement ou d’un artiste. Vous êtes des passeurs. Vous êtes d’accord avec cette idée?

J’ignore les stratégies d’autres éditeurs, concernant la musique. Reste que les festivals dans lesquels Le mot et le reste ont un stand permet de rencontrer bon nombre de nos lecteurs, bien plus jeunes que je le pensais et pour qui nos nouveautés s’apparentent effectivement à des découvertes de continents engloutis, les ouvrages récents sur Moondog et Sun Ra en étant de bons exemples.

Vous est-il déjà arrivé de refuser un livre parce que le sujet était trop frais ou pas digne de passer dans l’Histoire justement?

Non, seule la qualité compte. Mais force est de constater que la fraicheur (ou la nouveauté) n’amènent pas d’ouvrages dignes d’être publiés chez nous, peut être parce que tout cela manque de recul ? Nous refusons aussi pas mal d’ouvrages, quasiment toutes les semaines, soit parce que le sujet ne nous intéresse pas, soit qu’il est mal écrit, soit les deux.

Est-ce que parfois, vous pensez à un sujet ou un artiste dont vous aimeriez publier l’histoire, et vous partez en quête des spécialistes, auteurs et thésards érudits en la matière, ou bien c’est toujours vous que l’on vient solliciter?

Il y a autant d’options que d’ouvrages publiés où à paraître. La liste est longue, des ouvrages à venir, si je tiens compte des musiciens ou groupes qui devraient avoir un ouvrage les concernant, chez nous. Et il ne s’agit là que d’une histoire de qualité musicale, pas de notoriété. Il m’est arrivé et m’arrive encore d’aller sur internet suivre des auteurs qui pourraient valoir la peine d’entrer chez nous, sur des thématiques précises. De la même façon, chaque semaine apporte son lot de tapuscrits non sollicités, dans lequel peut arriver une proposition de qualité.

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Chez Le Mot et le Reste, ce n’est pas vraiment l’auteur qui prime mais plutôt le thème et la personne qui l’aborde. Votre vocation d’éditeur en elle-même est-elle différente?

Les choses sont un peu plus complexes que cela. Si Densmore parle des Doors, c’est son témoignage qui prime, idem pour Peter Hook, Geoff Emerick et d’autres. Pour d’autres ouvrages, il existe effectivement une trame qui est devenue une marque de fabrique du mot et du reste, avec un suivi éditorial qui est d’une plus grande amplitude.

Selon vous, si les éditions musicales comme vous ou encore Allia marchent bien, est-ce aussi parce que la presse musicale spécialisée est de plus en plus pauvre et de mauvaise qualité? Du coup, vous vous substituez un peu à elle…?

Cela me ramène aux strates sur lesquelles la maison d’édition s’est structurée. Effectivement la déshérence de la presse musicale, sa segmentation forcenée, l’a appauvrie, l’empêchant de créer des chemins de traverse, des ponts entre les musiques. Au final, nous nous sommes insérés dans les interstices, créant peu à peu des liens entre les thématiques diverses et variées de la musique. Le Mot et le Reste est devenu un archipel dans lequel s’agrège la musique et ses histoires, petites et grandes.

« Seul le pluralisme peut fonctionner »

Sur votre site, on peut lire : « c’est essentiel de créer une relation vivante entre le livre et les lecteurs, l’auteur et les lecteurs« . Comment met-on en place cette relation vivante et est-ce le secret d’une maison qui tourne bien?

Au vu de l’appropriation de nos ouvrages par les lecteurs que nous rencontrons, nous sentons bien qu’il existe un élan à notre égard, quand bien même il existe un écart (a priori) entre le fan de fields recordings et celui du heavy Metal, segments sur lesquels nous avons publié des ouvrages. Reste que si l’objet de son intérêt est dissemblable, il reste une passion commune, lié au son, à une histoire et que je comprends très bien. Quant au secret d’une maison qui tourne bien, c’est peut être la chance d’être là au bon moment, d’avoir des auteurs qui savent mener une histoire, de pouvoir s’appuyer sur une équipe affutée qui elle même connaît la musique et la syntaxe qui va avec, afin que l’histoire bien menée devienne un ouvrage que nous mettons en page afin qu’il devienne un objet qui nous échappe, sur les tables des libraires.

Quand on est journaliste en devenir, beaucoup de professionnels, qu’ils soient installés ou pigistes, mettent en garde « ne fais pas ce métier, c’est la galère, et pour ta génération, ça va être pire! ». Que d’encouragements. Que diriez-vous à un futur éditeur?

livreartisteQue je ne suis pas un exemple, ayant fait l’expérience de tout ce qu’il convient de ne pas faire : débuter dans du livre d’artiste, segment que ne fonctionne quasiment plus qu’en étant subventionné, éditer de la poésie en n’ayant aucun diffuseur, m’amenant à contacter moi-même les librairies et gérant des dépôts jamais payés. J’ai continué avec des diffuseurs auxquels j’ai servi de cheval de Troie, quand j’ai commencé à faire des livres sur la musique. Mais j’ai survécu à ces expériences dont je me souviens de chaque marche franchie, grâce a une bonne dose d’inconscience, car ce sont de réels paris économiques pris dès lors où l’on fait des traductions, notamment. L’échec récent de la maison d’édition 13ème note en est un exemple : avoir une bonne image de marque auprès d’un public (très) restreint ne suffit pas. Une maison d’édition n’existe pas si elle est trop spécialisée. À un moment, on a fait le tour d’une thématique, que ce soit le rock garage, le disco ou la techno. Seul le pluralisme peut fonctionner et c’est aussi à ce titre que Le mot et le Reste fait aussi des ouvrages de littérature. Au demeurant, notre ouvrage le plus vendu n’est pas un ouvrage sur la musique, mais notre réédition de Walden de Thoreau. Pour revenir aux conseils avisés concernant les futurs éditeurs, je cite ici un échange entendu au salon du livre de Paris :

– On peut gagner une petite fortune en faisant de l’édition !
– Ah bon, mais comment ?
– En y investissant une grosse fortune !

Ça, c’est pour l’édition avec un contrôleur de gestion. Ici il faut surtout accepter de passer son temps sur de la correction de texte, échanger avec des auteurs au téléphone ou passer les voir, négocier avec son banquier et son imprimeur, avoir son diffuseur au téléphone qui aimerait plus d’ouvrages « faisant des scores », travailler sur les couvertures, relancer les journalistes et médias divers, bref, de ne pas compter son temps, tout en gérant au plus près l’économie, évidemment fragile, d’une petite structure. Mais bon, il paraît que c’est un travail addictif et assez intéressant, ce que je confirme.

http://lemotetlereste.com/mr

10 Comments

  1. fonctionnaire blasé

    15 septembre 2014 at 16 h 00 min

    « Le marché du livre est en difficulté car celui-ci n’est plus le vecteur essentiel de reconnaissance sociale tel qu’il l’était auparavant. »
    Ce qui m’amène à vous demander quels sont les vecteurs essentiels de reconnaissance sociale qui se sont substitués au livre ?

  2. Bester

    16 septembre 2014 at 8 h 22 min

    Les réseaux sociaux.

  3. Timon

    16 septembre 2014 at 9 h 10 min

    Merci pour cet article
    Je félicite aussi l’éditeur pour la qualité des traductions.
    le livre de Geoff Emerick m’a particulièrement intéressé sans pour cela y connaitre quoi que ce soit.
    Comme quoi il n’y pas de secret pour faire un boulot de qualité c’est d’abord AIME CE QUE L’ON FAIT….

  4. Brooton

    18 septembre 2014 at 22 h 22 min

    Et merci aussi pour les bouquins de Kenneth White, c’est de la bombe !

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  8. Charlie

    22 mai 2015 at 16 h 14 min

    Victime de son succès le mot et le reste ? La qualité rédactionnel et éditorial est de plus en plus médiocre, les exemples de moondog et sun ra que l’éditeur prend en sont de bons exemples ! Dommage. Allia, par contre, tient encore la route en musique…

  9. Pingback: 3 questions à… Pierre Suchaud des éditions Le Mot et le Reste | Monde du Livre

  10. Anita

    1 février 2016 at 2 h 54 min

    Editeur ultra subventionner .le livre sur l’indie pop et tant autre des blagues? Allia à des auteurs sérieux .le mot et le reste demande à n’importe quel blogueur ou pseudo pigiste de pondre des livres .

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