Il est 19h00 devant les grilles du lieu de rendez-vous. J’attends Sabrina, la photographe, que j’ai pris le temps de briefer par mail sur ce qui nous attend : « Attend toi à tout,
Pour le cinquième et dernier (?) volet de cette série consacrée à l’étrange activité de « rock-critic », j’ai rencontré une mitraillette. Un AK-47 forcené de 38 ans qui débite des punchlines aussi facilement
« Hello Blandine, merci pour ton mail ! Bien sûr on peut échanger ici même au fil de ton papier, avec plaisir. A très bientôt. Renaud » Au début je ne savais pas exactement
Et toi, tu étais où en 1994 ? Tu faisais chier Balladur à manifester contre le CIP ? Ou alors tu dansais le Mia, Stan Smith au pied, le regard froid ? Souviens-toi, 1994,
Dans le milieu, on considère souvent qu’Assayas est un peu le monsieur propre de la critique rock. Un marginal chez les marginaux. Une voix douce, un garçon propre sur lui, des allures
Commençons par la définition du Larousse. Une salle labellisée “SMAC” – Scène de musique actuelles – dans le jargon du ministère de la Culture, c’est un lieu qui – attention accrochez-vous –
Trouver les bons mots pour décrire la vaste entreprise dans laquelle se sont lancés les deux fondateurs des compilations La Souterraine est un exercice difficile, voire pénible, pour celui qui y consent.
Mine fatiguée et l’estomac vide, Becky Jones – alias Saint Saviour – s’est pointée à Paris le temps d’un passage éclair. Entre deux concerts sur le sol britannique, elle est venue enregistrer
Voilà un jeune homme qui possède peu de meubles, mais beaucoup de disques. Ca tombe bien, on n’est pas venu causer assemblage de tasseaux ou embrèvements à fausses languettes, mais bel et
« Le Rock stoner, c’est un revival du rock des seventies, dénué de son côté virtuose pour privilégier le côté « riff lourd » ou même aérien si tu veux ! Quoi, tu
Alors comment contourner l’obstacle au moment de la sortie de « Ballroom », sixième album de Tahiti 80 ? En organisant un apéro blindtest bien sûr ! Justin Timberlake – Rock Your body Xavier
Depuis la parution du premier volume consacré à Etienne Greib, on m’a demandé à plusieurs reprises le pourquoi du comment. L’idée est simple : donner un petit coup de polish sur une
Funk expérimental, électro introspectif, punk hardcore ou performances, et le tout souvent au cours d’une seule et même soirée, la programmation revendiquée par Grrnd Zero est non seulement foutraque et hétéroclite, mais