2 mai 2018

MNNQNS : l’interview « track by track »

Très brièvement, MNNQNS (prononcé mannequins avec l’accent anglais svp) fait du rock qui pioche aussi bien dans la pop des Beach Boys que dans les délires foutraques de Sonic Youth en passant par la férocité de Death Grips. À la base, ils viennent de Rouen. Mais le projet à commencé à 470km de là, distance qui sépare la ville normande à Cardiff, au Pays de Galles. Là-bas, Adrian était censé étudier mais a passé le plus clair de son temps à traîner dans les pubs et dans les salles de concert. C’est décidé, maintenant il veut monter un groupe. MNNQNS est né.

Après un premier EP (« Capital » sorti en 2016), plusieurs changements de musiciens et des premières tournées réussies, les quatre garçons gagnent le Prix Société Ricard Live Music et signent sur FatCat, label de Brighton presque inconnu en France et dont la réputation n’est plus à faire Outre-manche (ils ont signé Animal Collective, Sigur Rós et plus récemment TRAAMS ou encore Paws). Leur signature sur un label anglais n’est pas si surprenant que ça : leurs chansons sont plus inspirées par la culture et la musique britannique et américaine que française. Juste avant leur concert à la Gaîté Lyrique, MNNQNS s’est arrêté derrière les caméras de Gonzaï pour écouter leur EP « Advertisement ». Et nous raconter quelques anecdotes.

« Advertisement » de MNNQNS est disponible depuis le 13 avril

partages
Aller enHaut

Ca vient de sortir

Suzanne Landier jouant du synthé dans le métro parisien

La nouvelle étoile noire de la Casiopop a 20 ans et elle s’appelle Suzanne Landier

La claque : sortie de (presque) nulle part, une gamine

Le festival PALP préfère les alpages aux bracelets cashless

Et si on partait en Suisse pour découvrir le PALP

Foul Weather est le carrefour des routes de la sueur post-Brexit

Cette année plus que jamais, la programmation aura un fort