3 février 2009

BERTRAND BURGALAT
Potrait robot

Des dandys notoires qui ont écumé le bitume parisien, produit des albums de Jad Wio (Fleur de métal), initié la France à une certaine idée de la pop noble mais accessible (April March) et sorti un deuxième album méprisé par la grande presse en dépit de ses friches explorées…. Il faut dire que Paris n’en compte pas beaucoup.

Jacques Wolfsohn retiré des affaires, Eddy Barclay six pieds sous terre, Burgalat reste peut-être l’un des derniers musiciens / producteur / patron de label à avoir encore des choses à dire et peu de garde-fous pour le bâillonner. Tout ca parce qu’il se sent « seul dans sa chanson » et que l’hexagone aime les stars façonnées un peu plus carré.

Lucidité, modestie et naïveté pop, Burgalat sort mi-aout son troisième album solo, Cheri BB. Plutôt que d’attendre comme tous les aoutiens, Gonzaï a décidé de s’embarquer dans le 17ième arrondissement pour rencontrer Bertrand et lui faire cracher le morceau : Alors Bertrand, il est comment ce troisième album ? « De l’amour, des mélodies et l’avenir » répondraient les trains qui passent non loin des Batignolles.

Rencontre notre incroyable reporter mi-ORTF mi-sunshine pop, l’inimitable Jean-Emmanuel Deluxe.

Réalisé par VictorH`
Photos: Audrey Cerdan

www.tricatel.com
www.myspace.com/tricatelburgalat

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