Rédaction en chef: Bester Langs (aka Thomas Ducrès)
Rédacteur partenariat et communication: Matt Oï
Publicité : Christophe Deodato
Contact (soirées, business, dons, insultes, etc) et service abonnement : desk@gonzai.com

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Les propos tenus sur le site Gonzaï ne représentent que l’opinion de leurs auteurs et n’engagent pas l’association de loi 1901 ni les sociétés, entreprises ou collectifs avec qui il peut être associé ou employé.

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Envoi albums, maquettes, démos, chèques et sous-vêtements :
Atelier 31 / A l’attention de Gonzaï / 31 rue Louis Blanc 75010 Paris

Nous n’acceptons pas les CDs de world altermondialiste, les albums de rap métal, le mauvais goût en baggy, la chanson française qui parle de tes factures ou du cancer de ton tonton et de manière générale nous haïssons le mauvais goût improvisé. Pour tous ces envois, merci d’adresser vos plis à :

Gonzaï, allée les Bleus (surtout pas suivi du contact Gonzaï que vous avez en votre possession) 657, Islamabad, PAKISTAN

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L’équipe

Crée en mars 2007, la rédaction Gonzaï, est devenu, au fil du temps, une grande famille. Les égos surdimensionnés côtoient les écrivains brillants, les critiques ratés surnagent dans la même vase que les journalistes au flair incroyable, parfois le trait de génie surfe sur le coup de torchon. Plus loin, quelques interviews cultes se réalisent, entre deux papiers approximatifs, sur un coin de table. Nous ne gagnons pas d’argent, du moins pas salement *

Tout débute dans une chambre noire, par une nuit de pleine lune. Enfin disons qu’il faisait nuit. Deux jeunes gens tentent vainement de trouver une alternative à la presse écrite où de toute les manières personne ne leur répond. Gonzaï nait sous leur impulsion. Bester Langs voit le jour par l’inversion subtile de quelques lettres, Little Johnny Jet pas très loin derrière assure les arrières. Un jeune illustrateur brillant à l’avenir lumineux, quoique l’entrejambe étriquée dans des pantalons trop serrés, les rejoint pour concevoir le site gonzai.com. Ce jeune homme, Jüül est un futur cadre du monde, il crée l’esthétique et le charme. D’autres auteurs rejoignent rapidement le navire. Il y a Pierre Mikaïloff, auteur à succès (Biographie de Taxi Girl, auteur de So clichés, bio de Francoise Hardy), l’incroyable Syd Charlus (musicien émérite, groupie transi de Reed Lou: le pilier historique du fond et de la forme), Doud, le spécialiste des chroniques chamarrées exotiques rendues avec six mois de retard en moyenne, Duhsse, devenu depuis musicien presque célèbre,Guy-Michel Thor, ex-star iconoclaste des 70’s, reclu à Enghien-les-Bains, et Charles Von Strychnine, dont l’éclair de génie du pseudo rivalise avec le culte des papiers qu’il écrit entre deux absorptions médicamenteuses. Jean-Emmanuel Deluxe, patron du label Martyrs of Pop, auteur et journaliste, complète le tableau initial pour des odes aux chemises de Brian Wilson et manifeste anti prof-rock dont il s’est fait le pourfendeur.

Sylvain Fesson, attiré par l’article consacré à Gonzaï dans le Technikart de juin 2007, rejoint le bateau pour des interviews d’en général plus de 120.000 signes. C’est à ce jour le meilleur intervieweur du clan, pro de toute la vie de Gérard Manset et autres stars oubliées dont personne n’a plus rien à foutre. Quelques femmes intègrent l’équipe, puis, pour des raisons incompréhensibles, démissionnent. Quelques photographes, hommes de lumières tapis dans l’ombre, se joignent à ce déja beau bordel. Ils sont Virgile Biechy, Audrey Cerdan (de la famille du boxeur mais tout le monde s’en fout) et plus récemment l’incroyable Fiston (recruté sans qu’aucune photo n’ait été envoyé au préalable. La légende raconte qu’il est le fils de Bester Langs), Muntz Termunch, à la plume aussi grasse et épaisse que ses clichés sont fins et remplis de foutre. Une autre femme photographe, Gaëlle, reste pour des raisons incompréhensibles encore membre, en tant que photographe à vagin. Victor Holl, réalisateur à grosse focale, contribue à la notoriété du site de par ses videos cultes (Eudeline, Dantec, Burgalat, des hommes de droite qu’on aime quand même) et cède sous l’usure, il est un Gonzaï boy comme d’autres sont gays, comme une évidence. Lassé de laisser plusieurs commentaires par semaine, le désormais célèbre Hilaire Picault rejoint l’équipe, faisant lentement mais sûrement son petit trou tel un Guy George du gonzo writing. Il est aujourd’hui indispensable, nous remercions tous les jours Dieu pour son arrivée. On a d’abord remarqué pour son documentaire sur Faust, et puis ses qualités (humaines, professionnelles et financières) nous ont convaincu, Julien Perrin, aka KrautBoy, est arrivé en tant que mad realisator. Il est important.

Une troisième vague d’auteurs fit soudain son apparition, un beau jour d’un mois qu’on a depuis oublié, tellement leur présence est devenue au fil des jours indispensable. Il y a Stéphane Guinet, dit SG, le gonzo belge aux envolées plus lyriques qu’un concert d’Ariel Dombasle, Vernon, le marseillais trinqueur au coeur grand comme le découvert de l’état français, Elea VonPicNic, la madame rêve de l’équipe, basée à Bruxelles, Alex Kacimi, monsieur Pop au goût sur et solide, ou encore le fumeur de cigares sans qui Gonzaï ne serait rien actuellement, Formerly W. Goethe, dont la prestance n’a d’égal que ses articles toujours à côté, mais jamais hors-cadre. Christophe Deodato, tombé du ciel comme une bombe, vint exploser ses neurones comme par enchantement, puis les journées ne furent plus jamais pareilles.

Le temps passa, la concurrence s’étiola, nous étions encore là. Charline, petit bout de femme revenue de Dublin, pointa le bout de son petit nez. Elle est trop cutie cute Charline. Ah j’oubliai Ursula, la niçoise qui raconte jamais de salades, Federico Mascarpone, l’homme aux sept articles en un an de présence (mais quels articles… ils en parlent jusqu’en Laponie), Captain Mucha Dick, le psychopathe violeur de mots au destin fragile et beau. Louie Louis, du fin fond des DOM-TOM, assure la correspondance avec un autre monde, le culte, les gens oubliés, les vieux rockers et le fantasme perdu. Dernières recrues en date, Nash (le spécialiste des live-report, c’est bien simple vous pouvez pas le rater il mesure 2.0 mètres et son regard est doux comme la cuisse d’une jeune femme), Mr Ig (le petit gringalet branché qui sort 10.000 mots à la seconde, il n’aime pas le Régine, le Baron et tous les clubs à paillettes, NDR), le génial Terreur Graphique, illustrateur bazooka et porte-flingue, et Yoann Bazin, le street-reporter génial des vernissages et expositions, oeuvrant pour un monde meilleur, plus juste, avec ses videos d’Insomniarts. Arrivé des profondeurs abyssales où tout n’était à ses ouies que symphonies et concertos en tous genre – il créé même son site ResMusica en 1999 – Christophe Le Gall alias le poulpe gère sa crise de la quarantaine en décidant de mener une double vie teintée au mercurochrome. Attiré par les lumières du concept Gonzaï, Bester le chien lui lippe le bulbe et lui ouvre la porte du temple où il peut enfin s’encanailler à loisir.
Derrière tout cela, il y a Sylvia, l’infatigable relectrice au regard clair et désarçonné, Arnaud Pagnier, un webmaster à toute épreuve, et Jérôme Feigean, graphiste hémiplégique très fort en sprint. Récemment, l’incroyable Clément (The incredible Clément, en VO), nous rejoignait en tant que stagiaire, aidé par son indicible passion pour Barbara Streisand jeune (surtout la période 1945-1973) , de même que la star des planches à repasser Maadiar (il est dessinateur, d’où le jeu de mots) et Poucet, lecteur, chroniqueur, comédien et également chef de la rubrique culture du Ring, en gros pro des duels qui sème de petits cailloux blancs en déserteur, ici ou ailleurs. Cette équipe, c’est celle de Gonzaï, tous permettent depuis trois ans déjà de petits miracles, tous continuent de regarder droit devant telle une armée de centurions lorgnant sur la Gaule.

Ce beau bizarre, c’est Gonzaï. Une rédaction en perpétuelle mutation. Sans doute demain serons nous riches, que vous pourrez nous cracher dessus pour des raisons futiles et vérifiées (l’excès de confiance, le trop plein de bon goût, le mou du genou, la suffisance de l’âge), mais aujourd’hui… Aujourd’hui, nous sommes jeunes (ou presque), nous sommes fiers (au moins) et assumons le travail que la presse écrite ne fait plus.

Signé: La direction

Vous avez bien évidemment le droit de ne pas souscrire à cette doctrine/manifeste, encore faudra-t-il nous montrer que vous savez faire mieux.

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* Ceci est d’ailleurs l’occasion de passer un golden hello à nos amis et néanmoins con-frères des Inrocks, Longueur d’onde, Rock & Folk, Longueur d’onde, BeHype, Radio Neo et autres dont j’oublie hélas le nom. Que les oubliés se reconnaissent sans être nommés.