On vous a souvent conté les histoires de la clique Segall, Dwyer, Tim Presley et autres groupes « from California » qui ont suscité une secousse interplanétaire au sein de la scène garage. Mais on a rarement fait du bruit autour de Zig Zags, même délire que ces affreux énergumènes aux piles Duracell décidément increvables.

Tout le bordel se déroule donc à Los Angeles (forcément), avec ces trois chevelus qui ont collaboré avec l’Iguane pour une cover de Betty Davis plutôt fracassante par rapport à l’originale bien plus funky et groovy (If I’m In Luck I Might Get Picked Up) : Rien à voir avec le côté charnel de Davis, planquez la tenue sexy dans votre commode et sortez votre panoplie d’éternel adolescent rebelle.

http://youtu.be/b6cDiJmx_Fs

Parler de Saint Ty Segall dans les premières lignes n’était point anodin : les gamins se sont permis le luxe d’avoir le blondin en guise de producteur pour leur premier album éponyme Zig Zags sorti chez In The Red. La cerise sur le gâteau en somme.
Je vous entends déjà ruminer dans votre coin le « déjà vu / entendu » depuis des lustres, mais plutôt que de vous farcir le Parquet Courts dont tout le monde parle pour au final n’en retenir qu’une seule chose – c’est-à-dire une perte de temps – allez donc jeter une oreille à ce petit bijou regorgées de pépites (Magic, Blazer, Psychomania, etc). Aucune déception à l’horizon. Si vous espérez les croiser sur les routes de France il faudra attendre octobre pour aller trinquer avec eux au Bikini de Toulouse, justement accompagné de… Ty Segall.

Zig Zags // Zig Zags // In The Red
http://intheredrecords.com/collections/zig-zags

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