« Do you have any pills ? » : une interview de cowboy avec les Black Lips

Les Blacks Lips font partie de ces groupes indétrônables qui, pour une génération déjà vieillissante, ont toujours occupé une place de maître-sorcier dans le grand marasme rock’n’roll du troisième millénaire. Vingt-deux années passées à semer le chaos dans le monde entier, au cours de performances scéniques jusqu’au boutistes, portant un garage rock clownesque, dangereux et à fleur de peau. Difficile d’y croire face à Cole Alexander, chanteur-guitariste qui, sous ses airs de délinquant juvénile, affiche au compteur près d’une quarantaine d’années. Interview de sortie de scène après leur concert du premier décembre à Bordeaux.
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Les Black Lips barricadent Paris

Téméraires, habiles et délurés, les Américains sont venus déménager le plancher de la Maroquinerie le 21 Novembre dernier pour la sortie de leur neuvième album, « Sing In a world that’s falling apart ». On aura beau dire ce que l’on veut, même avec la Kulturindustrie d’Adorno et Horkheimer à l’appui, le rock peut encore ouvrir le champ – sans pesticides – de tous les possibles.
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PRIMAVERA PORTO FESTIVAL
Valise en carton contre veste en cuir

En festival, je ne vois généralement que 10 % des groupes que j’ai prévu de voir, eux-mêmes représentant seulement 50 % de la programmation. Quand on fait le calcul, il ne reste plus grand chose, à part des échecs, des loupés, des ratés et de l’alcool. C’était justement le programme final de ma visite à la première édition de l’Optimus Primavera Sound (le cousin de l’édition barcelonaise) à Porto, au Portugal, un pays plus connu pour son fado que pour son rock. Et pourtant… pour la première fois de son histoire, le pays de la morue accueillait les petits poissons de la musique indé. Gonzaï y était, et vous offre un live report pas comme les autres. Tout en saudade.
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BASS DRUM OF DEATH
L énergie du/des espoirs

Les Bass Drum of Death sont-ils un groupe de pop ? Rien n’est moins sûr, mais il faut sous-entendre la transformation de l’écurie Fat Possum, fortement ancrée dans le blues du bayou (les BDD sont d’ailleurs originaires du Mississipi), vers la production de pépites garage-pop bourrées de spontanéité à la Ty Segall – ou comment allier l’esprit pionnier américain et la technologie moderne. La réponse est sûrement à chercher du côté son utilisation : nous vivons une époque fascinante où il n’a jamais été si compliqué d’obtenir un son superbement crade. Le dernier album des Bass Drum of Death, « GB CITY », en est une belle illustration.
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