Après 25 minutes de causerie avec ce mystérieux homme à lunettes, qui a débuté sa carrière à une époque où Giscard d’Estaing était encore au pouvoir, tout s’éclaire. Comment il a commencé dans
L’ex-guitariste du groupe Centenaire s’y affirme comme un sociologue qui aurait troqué sa carte d’électeur contre un exemplaire de « La Psychologie des foules » et une poignée de psychotropes, témoin privilégié d’un monde
Savant mélange donc de cumbia, chicha et rock psychédélique, « Sudor y Arena » est un de ces albums qui n’a qu’un seul but : faire voyager n’importe qui l’écoute. Chaque morceau se déguste
Il n’a jamais été écrit que le rock psychédélique (et ce qu’il en reste) devait être intellectualisé, et encore moins faire l’objet de colloques entre érudits puceaux aux genoux tremblant devant des
Pas d’accroche rock’n’roll ni de punchline aguicheuse. Pire, un préalable nécessaire et un peu chiant : il n’est pas aisé d’écrire à propos d’un gars avec qui on boit des bières, parfois au
Flemme. Tiens mais pourquoi donc j’ai pas écrit ce papier plus tôt ? Primo par ce que j’avais une flemme intersidérale à l’idée de replonger mes oreilles dans ces 30 minutes de discussion
La manière dont on écoute les disques a beaucoup changé. La morale voudrait qu’on continue de les écouter comme au 20ème siècle, de bout en bout, en prenant le temps d’analyser la
« Jaguar Palace » est un disque doux et possédé. Il s’attarde dans l’air comme la langueur et les mouvements trop lents du soleil qui vous écrase. Assoiffé par la chaleur, le chapeau tombant
Vous savez comme c’est les rééditions. Leurs dossiers de presse et les articles qui vont avec feraient passer Marco Polo pour le dernier des incapables. “Enfin, on l’a retrouvé ! Il avait
Peut-être est-ce parce que Bruxelles est au carrefour de l’Europe, peut-être est-ce juste une coïncidence, mais le « Two Coins EP » à découvrir aujourd’hui (20 minutes quand même) donne par moment l’impression d’être
Yaron Herman est ce que l’on peut appeler un prodige. Une de ceux que l’on voit émerger dans un milieu éloigné du populaire et qui ne souhaite justement qu’une chose, l’élargir au
Arnold et Willy l’ont bien résumé : personne dans le monde ne marche du même pas ; on ne naît pas tous égaux. Un peu partout sur la planète, des sous-doués de
On peut reprocher bien des choses au Majors, comme à leurs petites sœurs nommées les « Majorettes », mais certains contre-exemples artistiques permettent parfois de tordre le coup aux idées reçues. Tiens, prenez le
Toujours subjectif de débuter ainsi mais à la première écoute, « Fauxbourdon » est un disque raté. À la deuxième aussi. À la troisième, on commence à douter. C’est que la lenteur qui se dégage
On les connaissait sales gosses (au propre comme au figuré), les voilà devenus aujourd’hui littéralement des « bad men ». Les Black Lips crachent, boivent et jouent toujours aussi fort qu’à leur habitude mais
Est-ce que ça ne commence pas un jour de mai 1982, au Palais des fêtes de Mulhouse, à la sortie d’un concert de Cure qui balançait alors un set démarrant avec Figurehead et
En 2014, Volage marquait les esprits avec son premier album « Heart Healing ». Trois ans après, avec un statut de tête d’affiche de la scène rock indé définitivement acquis, l’enthousiasme a laissé place
Drôle d’animal que ce Tigran. Ça commence avec ce prénom qu’on croirait sorti d’un remake de Winnie l’Ourson, et dans lequel celui qui se baladait à ses débuts avec une crête punk
Il faut le reconnaître, Franck Rabeyrolles a cette incroyable particularité de surprendre. Avec cet album, il réussit le pari de nous faire voyager dans des ambiances à chaque fois différentes au fur