9 cl de rhum agricole californien avec Los Pesos et La Lenguas (ça n’aurait été que 6 cl si les cubains étaient capables de pondre un garage aussi bucolique et entraînant que
Évidemment, puisqu’on préfère le canif à l’encens indien et Terry Riley (wololo les clichés), on n’y comprend pas grand chose, sinon qu’il semble s’agir de synthétiseurs passés dans d’immenses réverbérations et delay,
Aller à un concert et faire une interview sont deux activités assez similaires : on ne sait jamais vraiment dans quoi on s’embarque. Surtout quand on ne connaît pas vraiment l’artiste en question.
Voilà qui était un bon prétexte pour s’inviter sur la terrasse de son magnifique appartement du centre de Paris et boire des coups. Quelques semaines plus tard, de Christine Taubira à Jean
Domotic, l’artiste, son nom n’est pas personne. On l’a déjà aperçu rasant les couloirs, incarnation modeste de ses différents projets, de Centenaire à Karaocake en passant par Egyptology (un nouvel album est
Le doyen Dwyer Tout a commencé grâce à John Dwyer, le leader de Thee Oh Sees. Voilà un groupe au nom aussi sympathique que cryptique. Pour la petite histoire, en 2009, Jim
Arrêtons dix minutes de déconner : les lancements de clips, de tracks et tout ça, c’est souvent un vaste bullshit qui vise à faire parler de l’artiste à un média. Parfois plus noblement,
Sur le podium des interviews les plus pénibles à réaliser et sur la troisième marche derrière les divas de l’Indie et les chanteurs de variété française ayant difficilement vendu plus de 10.000
Deux faces B, une signature identifiable dès les premières secondes et un kraut qui franchit la ligne jaune avec ce type qui baragouine son rap derrière un grand orgue où l’on devine les
L’été, la nuée de pulls sur les épaules, la chaleur tiède du dérèglement climatique qui permet de relativiser la bâche que tu viens de te prendre avec la nana, là, sur le
Cinquième roue du carrosse d’un attelage qui n’en compte même pas trois de convenable, Unknown Mortal Orchestra se retrouve en ce milieu de décennie sur le bas côté du rock néo-zélandais. La
Dans les 80s, le rock devait avoir des couilles. On les devinait dans les pantalons moulants, présupposées ou imaginaires. Trente ans après, certaines d’entre elles se sont durcies et ressemblent désormais à
Ludo : « Comment ça va le Mizmiz ? On est Q Sounds Recording, le seul label de Soul authentique en France. Ce soir on a un petit programme bien vénère. Je vais vous demander
Et si une grande œuvre importante – significative – de notre époque était celle qui nous en extrait ? Si je ne pose pas la question, personne ne s’en chargera. Tout le
Ca faisait longtemps qu’on avait pas parié un kopeck sur la péninsule pour faire sortir du bois un groupe de branleurs capable de botter des culs à coup de riffs de guitares
Prayers – Blood on the blade « Sais-tu qui je suis ? SAIS TU QUI JE SUIS ? Je suis ton frère…je suis ton amant… je suis le dragon… je suis la vérité..je suis le
Pierpoljak sur Gonzaï, c’est aussi improbable que DiCaprio dans Rihanna. Et pourtant. En vérité, c’est surtout parce que j’avais déjà vendu ma phrase d’accroche au boss que j’ai pu négocier : « mec,
Après avoir surfé avec délice cette vague sans fin, Rock à la casbah souhaite changer de tube. Le label Castle Face anticipe le changement et pousse le 2ème LP de Pow !