A l’heure du bilan de l’année 2015, on établira des listes des personnalités les plus marquantes de l’année : Angela Merkel, Kendrick Lamar, Charles Pasqua, et… Chassol bien sûr, dont l’album « Big Sun » aura marqué l’actualité musicale, autant salué par la critique que le public.

Voilà qui était un bon prétexte pour s’inviter sur la terrasse de son magnifique appartement du centre de Paris et boire des coups. Quelques semaines plus tard, de Christine Taubira à Jean Rochefort en passant par une truculente anecdote qui l’a vu affronter Jean-Marie Le Pen sur une plage, on cherche toujours quel a été le fil conducteur de la discussion.

(C) Gerard Love
(C) Gerard Love

Comment travailles-tu, de quelle manière procèdes-tu ? Tu as une idée qui te tombe dessus, tu l’exploites et tu joues des lignes de clavier en les superposant ?

Là je suis en train de bosser sur le discours de Christiane Taubira à l’Assemblée Nationale en faveur du mariage pour tous. Comme il dure 26 minutes, c’est super long à réaliser. [On est alors dans le studio de Chassol qui, sur son ordinateur, sélectionne une phrase au hasard, du discours de la ministre de la Justice et joue instantanément une ligne de piano qui rend la phrase instantanément musicale. Quand on le voit faire, c’est facile.] Donc pour chaque phrase, je me dois de trouver la mélodie. Ensuite, je place les accords. Je procède de manière chronologique dans le discours, du début à la fin. C’est super long à faire, voilà. [Chassol joue maintenant sur la phrase “que le Gouvernement ouvre aux couples de même sexe, dans les mêmes conditions d’âge et de consentement de la part de chacun des conjoints, avec les mêmes interdits, les mêmes prohibitions.” Le décalage entre la solennité du texte et l’approche ludique du musicien rend la démarche très drôle.] Taubira est très forte ! Ecoutez cette phrase que j’adore : “Nous posons les mots et nous parlons d’égoïsme pour ceux qui s’imaginent qu’une institution de la République pourrait être réservée à une catégorie de citoyens.” Ouais ! Bravo ! Comme elle les défonce ! J’adore !

C’est une super punchlineuse, oui. Tu connais son discours par cœur ?

Pas encore, mais ça va venir. Je trouve les mélodies assez vite. J’ai une piste à l’écran qui ne correspond qu’au discours et à lui seul. J’isole une séquence d’une phrase et construis une boucle. Puis je joue sur cette boucle de manière à épouser la mélodie de cette phrase et je crée les accords. Et ainsi de suite !

Imagine que quelqu’un te pique l’idée et fasse tous les discours d’Adolf Hitler comme ça.

Qu’il le fasse ! Les idées doivent circuler, je les garde pas pour moi. Je ne suis pas le premier à faire ça. Bartok l’a fait, Leoš Janáček aussi dans les années 20, Steve Reich… Sur l’apport de la vidéo, je ne sais pas si je suis le premier. C’est peut-être le cas, mais ça n’est pas bien important, on s’en fout.

A Marseille, l’un des membres de Gonzaï s’est notamment occupé de mecs chauds pour les réinsérer : bracelet électronique, les Baumettes, etc. Le discours, c’était “Ouais, c’est la faute à Taubira ! C’est une salope !”

Quoi ? Ils sont en désaccord avec ce qu’elle dit ? Mais elle veut enfermer les gens moins longtemps !

Les délinquants s’en foutent, elle symbolise l’Etat. Ils ne font pas la différence et ne vont pas lire Le Monde pour s’en faire une idée.

Eux contre l’Etat, quoiqu’il arrive ! Je comprends que les prisons existent pour punir et préserver les gens qui n’y sont pas. Le seul intérêt que j’y trouve, c’est de me protéger des psychopathes. Je ne suis pas sûr de l’efficacité du dispositif pour punir et réinsérer les détenus. J’ai donné des cours en prison, à la Centrale de Poissy : il y avait un programme créé par le compositeur Nicolas Frize qui consistait à mettre les mecs dans un studio d’enregistrement. On me présente un mec qui archivait des émissions sur la musique contemporaine, on discute, le gars est super cool. A la pause déjeuner, on me demande : “Tu sais qui c’était, le détenu avec qui tu as papoté ?” En fait, c’était Jean-Claude Roman, l’Adversaire qui a tué ses enfants, sa femme, ses parents !

Et le chien, il a tué le chien, c’est monstrueux. Il est devenu catholique, il s’est réinséré en prison et s’est marié avec une de ses visiteuses semble-t-il. La vue de ta terrasse sur les toits parisiens fait penser au décor du Locataire de Polanski. C’est troublant.

J’adore Polanski, son meilleur film reste pour moi Le Bal des Vampires.

Oui, la photographie est merveilleuse, tout comme la musique de Krzysztof Komeda.

L’histoire de Komeda est tragique. Il est mort peu de temps après la sortie de Rosemary’s Baby qui est son seul score hollywoodien. Il commençait à gagner de la thune à Hollywood, le petit Pollack exilé avec son pote Polanski, et il traîne avec des mecs – des bringueurs – et fait une chute fatale à Mulholland Drive (NdA : Komeda est mort suite à une chute provoquée par l’écrivain Marek Hłasko pendant une soirée). Il n’est pas mort sur le coup mais au bout de plusieurs mois, il est tombé dans le coma. Le thème de Rosemary’s Baby est incroyable, un motif enfantin qui devient faux au bout d’un moment. Ce truc me rend dingue !

Et pourtant, j’ai revu Amityville II il n’y a pas longtemps, dont la musique a été composée par Lalo Schifrin. C’était l’époque où l’on pensait que faire des thèmes décalés avec des chants d’enfants était dément. Autant sur le premier Amityville, ça marche, autant c’est kitschos dans le second, on n’y croit pas une seconde.

On a suffisamment digressé, parlons de toi.

Et bien j’ai grandi à Sèvres et Meudon. Je suis parti de chez mes parents il y a vingt ans, j’en ai 39 aujourd’hui. J’ai habité à pas mal d’endroits, Boston, New York, puis L.A. pendant deux ans. C’était cool, c’était trop bien. Je suis rentré en catastrophe lorsque mes parents sont décédés dans un crash aérien. J’ai tout plié le jour même et j’ai posé mes sacs à Paris.

Tu n’as donc jamais vécu en Martinique.

Jamais, même si j’y ai plein de famille. Je pense vieillir à Paris, le temps qui passe freinant nos velléités de changement. Je peux vivre plusieurs mois ici et là en fonction d’opportunités professionnelles. Je vais partir quelques temps au Japon dans le cadre d’une résidence.

Tu as la vie la plus cool du monde…

Ouais, je sais ! J’ai la belle vie ! Je vis de ma musique depuis que j’ai vingt ans, j’ai commencé à faire du pognon avec la fac. Puis, par la suite, j’ai continué à en vivre grâce à la musique de séries TV. C’est là que je me suis fait le plus de fric ! J’ai fait des séries policières comme Homicides. Une autre série qui a bien marché, c’est Clara Sheller, avec Mélanie Doutey et Frédéric Diefenthal.

Je crois que ma femme regardait ça à un moment.

J’entends tout le dédain que suscite cette série dans ta voix.

Non, non, je pense que c’est une série destinée aux nanas. Même si c’est un peu sexiste de dire ça.

Je vois autant de différence entre un homme et une femme qu’entre un blond et un roux. Vraiment. Bon, des meufs me diront “Oui, mais nous, on enfante !” Ouais et bien moi aussi dans ce cas !

Tiens, le téléphone sonne : ? “Allo, Chassol ? C’est Jean Rochefort !”

Tu parles de musique de film : les budgets en France se cassent la gueule, c’est de l’ordre de 0,3% du budget total d’une production. Il faut travailler vite.

J’en fais beaucoup. Avant que vous n’arriviez, j’ai fini un morceau pour un film éthiopien, présenté à Cannes cette année. J’ai fait la musique d’une production qui a cartonné l’an dernier et c’est cool parce que je vais me faire plein de thunes avec ! C’est Tu veux ou tu veux pas ? avec Sophie Marceau et Patrick Bruel. La musique est bien, avec Philippe Cohen-Solal, on a fait un truc dans la lignée d’Histoire de Melody Nelson et Sinatra avec des super musiciens, ceux du Sacre du Tympan qui est le groupe de Fred Pallem. Il y a Jean-Pierre Marielle dans le film, il est cool. Tiens, l’autre jour, qui m’appelle ? “Allo, Chassol ? C’est Jean Rochefort !” Je suis totalement fan de ce mec. Il m’a fait des louanges, m’a proposé de passer chez lui, on a passé du temps ensemble, on a bien rigolé et il m’a proposé de composer la musique de son film. Je suis ravi !

Tu es gérontophile. Il t’a connu comment ?

Par le Grand Journal.

Christophe Chassol

Ce qui est frappant, c’est que tu pourrais être chiant comme Pierre Boulez avec un balai dans le cul. Mais non… Tu as une image difficile à cerner, un côté savant et un côté déconneur.

Je me suis toujours senti le cul entre deux chaises. Je suis sur Tricatel, sur un label pop. J’ai baigné dans le classique, le jazz et la pop : je vis au XXIème siècle, c’est normal. J’ai une grosse force de travail, je suis sérieux et en même temps, j’aime la chouille et j’aime aussi rigoler. C’est vrai que les mecs se la racontent généralement à mort dans le milieu de la musique contemporaine.
Je pense à ces gens qui composent et qui se sentent obligés de publier des pensums pour expliquer leurs démarches. Les types qui composent de l’électro utilisent exactement le même outil, c’est-à-dire un software, et n’ont pas besoin de rien d’autre. L’autre posture est affligeante. A l’inverse, tu avais dès les années 60 des musiciens comme Steve Reich et Terry Riley qui ne se cantonnaient pas qu’à ce milieu élitiste et allaient voir ailleurs. Avec Riley, ça fait deux ou trois ans qu’on correspond et on a enfin fait connaissance à Bruxelles grâce au plasticien Jean-Pierre Muller, on a passé la soirée ensemble. Quand tu as la chance de rencontrer des gens que tu admires depuis l’âge de 17 ans et que tu réalises que l’admiration est réciproque, tu te dis que tu es sur la bonne voie.

Dans quelle mouvance t’inscris-tu ?

Je sais exactement d’où viennent mes obsessions : il y a déjà la musique classique française du XXème siècle, je pense à Ravel et Debussy. Ensuite la musique de films avec des musiciens comme Ennio Morricone et Jerry Goldsmith, le jazz de Miles Davis et Herbie Hancock. Et puis je dois dire que j’ai un vieux fond keupon, j’ai eu une époque rangeots et crête. Les groupes que j’écoutais alors, c’était les UK Subs, the Exploited, Peter and the Test Tube Babies, the Clash… Sans compter les Français tels que les Bérus, les Wampas, Parabellum, etc.

Ça ne s’entend pas dans ta musique.

Moi, je l’entends, je sais précisément où c’est : les passages speed et vénères. C’est mon héritage punk. Je ne trouve pas ça pauvre, musicalement parlant. La variète orchestrée l’est bien plus. Les Béruriers Noirs, c’est une boîte à rythme et une guitare, mais il y a du sens dans ce qu’ils font, de la profondeur aussi bien dans la musique que dans les paroles. Bon, je ne suis pas sûr de réécouter the Exploited ! Rien à voir, mais je suis très fan des trois premiers albums de the Cure, soit “Boys Don’t Cry”, “Three Imaginary Boys” avec le frigo et “Seventeen Seconds” qui marque la transition avec l’utilisation de boîtes à rythmes. Bon, parlons de “Big Sun”, vous avez vu le film alors ?

Ah non, c’est le premier disque que j’achète en cinq ans sur ITunes et je n’ai pas vu de film. J’ai simplement trouvé la musique.

Mais si c’est un film ! Ce n’est pas qu’un disque, les deux sont indissociables.

Alors, je suis totalement passé à côté et en plus, j’ai l’air d’un con.

Ce n’est pas de la mise en image, cela fait partie intégrante du processus : on filme puis on se sert du son et des images qui sont de fait inextricablement liés.

Quand tu pars loin, comme en Martinique pour la conception de “Big Sun”, tu ne sais pas ce que tu vas trouver ?

Je maîtrise ce processus, c’est une question d’organisation : comme c’était la troisième fois, je savais comment ç’allait se passer. Je prends des rendez-vous mais en les espaçant de quelques jours, je sais où je veux aller tout en sachant qu’après, il y aura un live à préparer. Si je rapprochais ces rencontres, je perdrais le temps d’être surpris et une forme de spontanéité : quand je me présente à mes rencarts, on m’accueille par “Oh mais c’est vraiment con, tu aurais dû venir hier, il y avait un mec génial et tu l’as loupé !” Dans ce cas, je réponds “Et bien super, donne-moi son contact, je vais aller le voir pour le filmer.” Donc en planifiant mes tournages avec parcimonie, cela laisse le temps de traîner et de rencontrer des gens comme ça, sur le pouce.

Le fait d’harmoniser le son d’une vidéo donne accès à des combinaisons infinies.

Pour t’avoir suivi sur les réseaux sociaux lors de ton dernier tournage, on a l’impression que ton voyage a duré très peu de temps.

Le tournage a duré deux semaines, avec un concert programmé peu après à la Cité de la Musique : le projet s’est donc fait en deux mois et demi, ce qui est très court. Le film n’était pas fini. J’ai achevé de l’exporter à 6h du mat le jour du concert donc je ne l’avais pas encore dans les doigts à ce moment-là. Aujourd’hui, c’est bon : j’y ai mis toutes les séquences que je voulais mettre, il a une bonne forme, il est bien charpenté. Le passage du carnaval est très satisfaisant, c’est une synchro extrême. Je joue le rôle du réalisateur et m’entoure d’une super équipe composée d’une cadreuse, Marie-France Barrier et d’ingénieur du son, Johann Levasseur. On part à trois, on est mobile et on bosse très bien ensemble. Je mets à l’aise mes interlocuteurs, je les oriente vers ce que je souhaite entendre. Je suis le mec cool pendant que Marie-France les titille de manière à avoir la meilleure prise possible. Elle joue le rôle du bad cop.

Tu sélectionnes plutôt des phrases que tu trouves musicales ou plutôt chargées de sens ?

Toutes les phrases sont musicales et toutes les mélodies sont intéressantes. Donc je ne sélectionne que pour le sens. Et la phrase prend un tout autre sens une fois la mélodie trouvée. Si cette dernière défonce, je fais tout pour la mettre en avant. Quoiqu’il arrive, ça aura du sens : si je répète ton nom en boucle par exemple, il va se passer un truc, son sens va changer. [Chassol répète mon nom en boucle.] Ce qui m’intéresse, c’est la répétition et mon boulot se base en grande partie là-dessus. Le fait de répéter une image, et le son qui lui correspond tout en changeant les accords à chaque fois qu’elle se répète permet de voir la même chose différemment. Au cinéma, les images sont fugaces. En le répétant, on peut s’attacher à un détail : “tiens là, à gauche de l’écran !” Je peux regarder la mèche de cheveux d’une nana et plaquer une ligne de basse à ce moment-là afin de créer un point de synchro dingue.

Tu maîtrises ton art à la perfection. Parviens-tu encore à découvrir des choses ?

Il y a un milliards d’idées, de processus et de techniques qui peuvent être utilisés. On part de musique et d’image, c’est aussi simple que ça. Entre une image muette et un son qui a été enregistré deux séquences plus tôt, que tu répètes en boucle et fais apparaître ne fading à l’écran. Faire déborder un son sur l’image suivante, le ralentir, l’accélérer, superposer différents sons ou un seul, en en modifiant la tonalité. Le fait d’harmoniser le son d’une vidéo donne accès à des combinaisons infinies. Je regarde des films dans cette optique-là, en espérant trouver des sons que je pourrai travailler. Il y a une technique très con qui va vous parler : dans une série TV, une scène s’achève et on commence à entendre la musique de la séquence suivante, c’est un overlap, et ça peut être très long. Ce n’est qu’un procédé.

Je me suis embrouillé de ouf avec Jean-Marie Le Pen

Ton prochain album va-t-il s’articuler autour des mêmes dispositifs dans un nouveau lieu ?

Non, ce n’est pas aussi simple que cela. J’ai envie de tâter à l’animation notamment. Si je veux représenter quatre cents flûtistes en train de jouer tout en volant dans le cosmos, cela serait possible. J’aimerais rester aussi plus longtemps sur place pour suivre les gens sur une année, une classe de terminale par exemple, ça me ferait délirer. Enregistrer les gamins chez eux avec leurs parents, à l’école…

Viens à Drancy alors, la femme de l’un de nous deux est prof dans un lycée professionnel et les élèves sont cools !

Non, on va me taxer d’antisémite ! Ça va, je plaisante…

Déconne pas avec ça, le gros Le Pen a fait un malaise cardiaque cet après-midi et il a failli clamser.

Arrête, je me suis embrouillé de ouf avec lui. On était à la Trinité-sur-Mer chez un des amis en vacances, et sa baraque est à côté de celle de Le Pen. On glandait sur la plage entre potes et on voit Le Pen passer avec ses gardes du corps, dont l’un est toujours le même mec d’ailleurs.

Un chauve qui est devenu le garde du corps de sa fille.

On les voit partir faire une ballade tout en se doutant qu’ils reviendraient par le même endroit. On ne pouvait pas laisser passer ça : on a inscrit « Enculé de gros Le Pen » dans le sable ! C’est parti en embrouille sur le parking de la plage bien sûr. Les gardes du corps étaient des armoires à glace, ils ont posé préalablement leur gun et c’était parti. Le Pen était en maillot de bain avec son gros bide, il nous gueulait dessus « Rentrez chez vous, rentrez dans votre pays ! Il faut des couilles pour venir sur cette plage ! » Il commence à pousser mon pote en lui mettant des gros coups de bide, on était terrorisé, c’était super flippant. « On va vous retrouver dans des poubelles ! Je connais des skins ici ! »

C’est marrant comme histoire, paraît que le Front National n’est pas un parti raciste pourtant…

Les médias m’énervent avec leurs expressions toutes faites : « les Français », « les vrais gens », « la vraie France »… Je déteste ces expressions ! Comme si un bobo n’était pas une personne. C’est comme « les gens qui votent FN veulent exprimer un ras-le-bol, ils en ont assez » Tu parles ! Ce sont de gros fachos de merde, ils sont juste trop cons et veulent se défouler. Arrêtons de leur trouver des excuses. Florence Aubenas avait fait des reportages dans lesquels elle nuançait les choses en disant notamment que ces gens-là n’étaient pas tous racistes. Tout le monde sait que le FN est raciste, tout le monde a la télévision. Si les électeurs FN ne sont pas racistes, alors ils veulent bien l’être. Le genre à critiquer les privilèges d’une certaine classe, comme les journalistes, mais qui refuse de voir que les Le Pen sont une famille de rentiers. Cela dit, je ne flippe pas du tout, je désamorce très vite les conflits… Et puis les skins ont disparu faut dire !

Chassol // Big Sun // Tricatel
http://chassol.fr/

Illustration : Gerard Love

Big-Sun

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