(C) Gerard Love

Chaque week-end, ils remplissent les clubs mais personne n’écoute leurs disques. Serait-ce une erreur ? Il semble pourtant que les Djs et producteurs de musique Techno soient les disciples sous ecstasy de Frank Zappa. En moins pénible…

Zappa a été une des principales influences du mouvement krautrock en allemagne à la fin des années 60. Même si sa discographie ne fait pas l’unanimité, son esprit libertaire, aventureux et enfumé des débuts, lui, reste très présent chez les DJs et producteurs techno. Alors que ces derniers passent leurs week-ends à mixer du poum-tchak dans les clubs, ils sortent des disques que absolument personne n’attend d’eux sur des labels autoproduits; des productions complètement ésotériques gorgées d’acid-rock, de krautrock dément et de psychédélisme chamanique qui sont, au final, très pop et accessibles. Zappesque dans l’attitude plus que dans le son : ici pas de triple disque d’opéra jazz-rock parodique, mais plutôt une optique de défrichage, comme une envie de lever le nez de la piste de danse et d’aller voir là-haut, vers les étoiles. Ces artistes bannissent les guitares électriques au profit de synthétiseurs, d’oscillateurs qui font “crack-boum-hue”, ils n’ont pas étudié le solfège mais possèdent une collection de disques à faire pâlir d’envie Philippe Manoeuvre.

Passage en revue de disques sortis récemment par ces nouveaux krautrockers de l’enfer !

Drugface .feat. Dreems – On The Prowl.

Ca vous a plu, hein, vous en demandez encore? Les fans de Frank Zappa sont aussi pénibles que sa musique. J’ai posé la question innocente via la communauté Quora: “quels sont les disques les plus merdiques de Frank Zappa ?”

En guise de réponse, j’ai eu droit à un festival de mauvaise foi comme seuls les groupies hardcore en sont capables. L’espace d’un instant, j’ai imaginé l’enfer que cela devait être de passer une soirée avec eux. Ces mecs vont vous parler pendant des heures de la dextérité de l’artiste, se masturber sur le niveau de maitrise de son instrument, de sa discographie ”hors norme”, qu’il est le plus brillant et incompris de la “musique rock” ou encore, vont louer son “humour ravageur”. Une horreur! J’ai remarqué, qu’en général, les fans de Zappa bossent comme bibliothécaires dans des villes de province, votent centre-droit et portent des Méphisto.

Est-ce que les adorateurs de Satan qui se cachent sous le projet Drugface sont-il eux aussi mal habillés? Cela reste un grand mystère pour la bonne et simple raison qu’ils cachent leurs identités. La seule indication qui leur sert de biographie officielle tient en deux mots: “Weed, Californie”.  Ensuite, ils sont assez rares: c’est seulement leur deuxième maxi et c’est réellement énorme et addictif. Le level est super haut, très drogué, techno mais en même temps très pop avec ce petit côté fin 60’s à la Brian Wilson. Vous savez, quand le gros Brian était en mode pyjama et Lexomil, tenu en laisse par son guru-thérapeuthe. Une sale époque où l’ex-Beach Boys ne foutait plus le nez dehors et passait son temps à tenter d’enregistrer ses “Cocaïne Session” avec son frère Dennis. Ce dernier, d’ailleurs,  traînait au même moment avec Charles Manson et sa secte du ranch de Topanga Canyon. Anyway, Drug Face, c’est une secte pour les nouveaux jeunes gens modernes. Leur deux EP sont sans faute et les remixs splendides. Je vous aime, je veux vous égorger.

Fred Und Luna – Compostonikum 

Une chose vraiment navrante chez Zappa, c’est sûrement son sarcasme sans fin. Puis ses blagues pas drôles et son humour poil à gratter qui en font une version krautrock de Raymond Devos ou bien, dans ses meilleurs jours, un improbable mélange de Grand Funk Railroad et de Thierry le Luron. Rainer Buchmüller, l’artiste qui se cache derrière le concept Fred Und Luna revendique lui aussi un certain humour absurde. Mais c’est surtout sa musique qui est mise en avant ici: cosmique, purement allemande, une ode aux mathématiques de Dieu et aux esclaves du plaisir.

Cosmo Vitelli – Die Alraune 

Il y a eu un focus sur Zappa dans un récent numéro de Rock’n’Folk, et, dès que l’on parle de lui, c’est la sortie de route assurée – même sous la plume d’Eric Dahan. On pouvait lire des choses déroutantes comme: “La métrique est régulière, même si les rythmes ne le sont pas toujours, et il utilise principalement les tierces et les accords de septième de la gamme diatonique ; ce qui n’empêche pas l’ambiguïté tonale, modale, les quarts de ton dans les solos de guitare et d’enrichir la palette d’accords suspendus, de neuvièmes, de onzièmes et de treizièmes”.  Voilà. Toute la merde zappesque est résumée ici. J’adore Eric Dahan, mais je préfère en remettre une couche sur le dernier Cosmo Vitelli sorti dernièrement, qui contient une collaboration avec un membre de Die Wilde Jagd. Ensemble, ils invoquent le fantôme de Rudi Pompili, le cuir, l’intérieur à motif panthère d’une Cadillac rose 1956, la violence et le nouveau rock’n’roll.

Alek Lee – Our Party

Plus sérieusement, l’une des seules choses que j’aime réellement chez Zappa – mis à part sa posture de freak sous acid période 200 Motels – c’est que George Duke tenait les synthés de son groupe Mothers Of Invention au début des 70’s. J’ai une grande passion pour Duke depuis des années, notamment ses disques de jazz-rock barré de barbus grandiloquent aux pochettes new age et comprenant des solos interminables à la Weather Report – voir par exemple sa période magique avec Billy Cobham. George Duke était un vrai malade qui racontait des histoires de femmes extraterrestres sorties d’une soucoupe volante, jouait de la guitar-synthé et trempait dans le disco à paillettes ou le boogie intergalactique. Ce genre d’attitude fantasque et extravagantes, on peut la retrouver chez le DJ-producteur Alek Lee. Ce dernier fait partie de la nouvelle scène israélienne aux côtés de Niv Asv, Autarkic, Moscoman ou Red Axes. Il est présenté dans sa bio comme le “Snoop Dogg israélien” bien que sur ce morceau, c’est plutôt ce coquin de Barry White qui est convoqué. Vous aimez Barry White, non?

Flug 8 – Hypnotische Wellen

Zappa et la drogue ? Bah écoutez, on pourrait penser qu’il s’en mettait plein le nez dans les 80’s. Mais en fait, pas du tout: le mec détestait la drogue, paraît-il, et tolérait seulement l’herbe. No fun, le moustachu interdisait carrément à ses musiciens de venir en studio défoncés. Question: Frank Zappa a-t-il véritablement enregistré ses centaines de triples albums nébuleux à jeun?

Flug 8, lui, est un Dj-producteur allemand au parcours plus qu’atypique. Daniel Herrman (son patronyme teuton) a passé des années à documenter le monde de la nuit en tant que photographe pour des clubs underground d’Offenbach. Sorte de clochard céleste, il s’est aussi retrouvé en tournée avec les Red Hot Chili Pepper pour lesquels il a réalisé la pochette de leur live à Hyde Park. Et pour rebondir sur le sujet DROGUE, ce que j’aime chez Flug 8, c’est qu’il est transparent là-dessus: son disque a été enregistré pendant cette période trouble où il trainait avec des junkies d’Offenbach aux vestes en cuir cintrés, manches retroussées. Il trafiquait des vieux synthés dans sa cave de retour d’after, le tout avec beaucoup d’alcool, des vieux disques de Cluster, du speed et de la cocaïne. Le résultat s’avère seigneurial. Daniel Herrman ne fait pas le donneur de leçon: s’il explique être clean depuis 2012, il ne renie pas cette période sous opiacés qu’il décrit comme “inspirante”. Ce mini album de kraut-astral revient sur cette période et il sort chez nos partners in crime du magazine anglais Ransom Notes.

JB Dunckel & Jonathan Fitoussi – Oracle  

En 1991, Zappa chantait sur le morceau Church Chat: “Et bien, mesdames et messieurs, l’enfer n’existe pas. Il n’y a pas d’enfer, il y a juste la France”. Connard d’américain libéral de merde. Si Zappa n’aimait pas la France, il faut dire que depuis quelques années nous sommes tout à fait décomplexés par rapport aux Anglo-saxons sur le plan artistique. Prenez le groupe Air, par exemple – ou du moins ce qui en reste. S’il faut choisir son camp avec le duo, ici on a toujours été pro-Jean Benoît – celui coiffé avec une mèche de playmobil. On ne sait pas vraiment si le groupe versaillais est fini ou s’il vont juste se reformer pour sortir des best-of jusqu’à la fin de leurs jours et devenir une sorte de version french touch du groupe Scorpions. Ce qui est sûr, c’est que Jean-Benoît Dunckel semble bien saisi d’une nouvelle vitalité depuis quelques temps. Désormais, il sort de sa zone de confort et collabore avec la nouvelle garde des héros synth comme Jonathan Fitoussi, et le résultat lui va à merveille. Ce mini-album sent bon les étendues d’herbes fraîches digitales issues des fonds d’écran Window XP, le pavot, le krautrock à talisman et la moquette épaisse. Le morceau Oracle, est en droite lignée de Can et, oui, au fond on a toujours voulu que le groupe Air sonne de la sorte. Détail qui a son importance et qui en dit long sur son attitude punk rock : sur les photos de presse, Jean-Benoît porte – très confort –  des sandales allemandes à brides, noires, avec des chaussettes. Le combo claquette-chaussette de South Pigalle.

Torb – The Only

Pour rester dans la thématique des duos qui se fissurent, arrêtons-nous un instant sur les parisiens de Torb. On en avait parlé à l’époque dans l’édition papier de Gonzaï, il y a quelques années. Le nom vient de Motorbass, car les mecs sont ingénieurs du son au sein du Motorbass Studio de feu Philippe Zdar, où ils y fabriquaient leurs propres synthétiseurs analogiques à base de bois, de conducteurs électroniques et de sang de chauve-souris. J’avais religieusement acheté leur tout premier maxi et misé gros sur eux: je les adorais vraiment, putain, eux et leur disco-rave de hangar aux accents heroic fantasy. Je veux dire, leur truc c’était carrément un mélange d’Excalibur de John Boorman et de Ken Ishii. Très, très fort et puis…plus rien: le groupe a disparu des radars comme Xavier Dupont de Ligonnès. Des années après, Torb revient sur la pointe des pieds au sein du label des Scratch Massive. Les mecs ont dû faire une scission avec eux-mêmes, car désormais il ne reste qu’un seul mec aux commandes. Leur techno, elle, est toujours – Seigneur, mon Dieu, Christ roi de l’univers – aussi bandante.

Love-Songs – Im Quadrat

Encore un groupe de jeunes punks qui mélange les influences techno-school et les vieux disques de Neu! Je n’ai absolument aucune information concrète à vous donner concernant ce combo d’Hambourg, c’est pour cela que je me permets de profiter de cet espace pour vous partager l’annonce de mon beau-frère. Ce dernier se sépare à grand regret de sa Fiat Punto Diva de 1997. Bon état, 160 000 km, contrôle technique ok et équipée d’un autoradio K7 si mes souvenirs sont bons. 950 euros, à saisir sur la commune de Saint-Pardoux, près de Limoges.

Minami DeutschCan’t Get There (Jamie Paton Remix) 

Zappa était-il un gauchiste ?  Dans l’essai de Ben Watson, “Frank Zappa: The Negative Dialectics of Poodle Play”, ce dernier tente d’expliquer que Zappa était un artiste radical dont le travail consiste à ne jamais donner au public ce qu’il veut entendre. Il a refusé toute sa vie de faire des “concessions”. Ben Watson invoque Theodore Adorno, Pierre Boulez et John Cage pour justifier le fait que le moustachu tue dans l’oeuf chaque semblant de mélodie pop accrocheuse. L’auteur en arrive à la conclusion qu’il perturbe le spectacle, au sens debordien, en refusant de se soumettre à ce petit jeu. OK. Minami Deutsch est un groupe kraut japonais. Il fait dans le genre guitare agressive, ambiance LSD-psyché et cheveux longs. Malgré un album live avec Damo Suzuki de Can sorti l’an dernier, c’est trop “guitare-hétéro” pour être ma came. Mais à côté de ça, le groupe sort des maxis sur des labels technos comme ce Can’t Get There. Un magnifique label suédois dont les sorties oscillent entre psychédéliques, kraut et techno.

Krokakai – Ardu 1009

Les quadras urbains ressassent sans arrêt les mêmes histoires de club culture. A croire que ces mecs ne sont jamais sortis de l’autre côté du périph’? Merde, la techno ce n’est pas le Baron, le Social Club ou un autre endroit de merde où on te sert des verres à 11,50 euros, baignant dans un entre-soi rigide de classe moyenne supérieure. Sorry, mais ce n’est pas seulement le Rex Club de Paris.
Pour ma part, j’ai vécu la culture techno début 2000 à l’étranger: dans des raves en plein désert ou dans des hangars où les mecs qui y trainaient ne portaient pas de New Balance. Le son était majoritairement ce que l’on appelait de la… progessive house. Une scène musicale oubliée, complètement sous-estimée, qui demeure incroyable et remplie d’artistes anonymes mais brillants. Je parle là de centaines de labels, des milliers de morceaux qui ont accouché de joyaux du calibre de 555 par Durango-95 ou Trancesetters. Une scène pilotée d’une main de fer par les premières rock-star DJ de stadium house: Sasha, Digweed, Seb Fontaine ou encore le John Bon Jovi de la techno, Paul Oakenfold. En fait, j’ai toujours aimé ce terme anglais de progressive house: j’imagine souvent un mélange d’acid house avec du Peter Gabriel ou du King Crimson. En un sens, c’était réellement le cas: de très gros kick, des tracks de 16 minutes interminables, 132 Bpm au compteur, des solos de fausse flûte de pan grossièrement amérindiens, des tam-tams colonialistes, des bruits de didgeridoos, des voix floutées par des cascades d’eau et un focus sur ce son typé trance à pilules. La cerise sur le gâteau, c’est que ces morceaux contenaient des drops sans fin, de magnifique tunnels qui durent, qui durent… La symbiose entre l’Homme, la jungle et la drogue. Ce qui me fait dire que la progressive house, c’est de la mescaline en MP3, un trip chamanique pour nous rapprocher de Dieu et, pourquoi pas, se faire pardonner nos offenses. Ce morceau de Krokakai tente de s’approcher du zeitgeist de cette époque: cette track est juste un drop qui s’étire sur tout le morceau. Et le rapport avec Frank Zappa, dans tout ça? Merde, ça m’a juste autant saoulé que vous, ces conneries.

GLOK – Dissident 

Ça, c’est plutôt marrant – ou du moins intrigant. Le groupe shoegaze anglais des années 90, Ride, sort bientôt un énième nouvel album accueilli sans grand enthousiasme. Et voilà, que l’on apprend que l’homme derrière ce projet bizarre, GLOK,  est en fait Andy Bell, le guitariste de Ride et Oasis. Le mec bricole dans son coin ces longs morceaux à l’atmosphère gorgée de sons balearic, early techno ou de psychédélisme chic. Plus que tout, le gars ne se soucie pas de faire dans le jeunisme pour paraître encore à la page. Le morceau Dissident – qui dure exactement 19 min 35 – est vraiment dans l’esprit krautrock et réellement surprenant. “Je n’ai pas voulu dire que c’était moi derrière ce projet”, explique Bell avec beaucoup de recul,”car je ne voulais pas que les gens découvrent ces morceaux avec cette image de moi dans leur tête : celle d’un guitariste quadragénaire”

WARDEN CA .Feat. Danny Alias – Elemental

Ce maxi était complètement passé sous les radars l’année dernière. C’était du vinyl only pressé à quelques exemplaires, désormais disponible sur les plateformes de stream. Honnêtement, je ne comprends pas pourquoi des artistes qui font des disques de cette qualité ne sont pas davantage mis en avant. Je veux dire, c’est quand même plus excitant que, au hasard, The Oh Sees ou Rone. L’histoire de cet EP est, à première vue, anodin: il est réalisé par le rescapé d’un duo techno canadien que j’adorai – Jokers Of The Scene –  qui n’a pas eu le succès mérité vers 2010. Après un album raté et des remixes boum-boum pas terribles, le groupe n’existe plus: terminé, bonsoir. Linus Booth en solo sort ces quelques morceaux sous le nouveau alias de Warden CA pour une ambiance post-punk chelou, électronique à la ramasse tout en conservant – comme c’est le cas avec nombre de sélections que j’apporte avec amour ici – un véritable lien pop dans sa forme. Sur la troisième track du maxi on peut entendre un mec débiter des conneries avec une voix trafiquée.

Ce gars s’appelle Danny Alias et il est une figure ultra-underground de Chicago: l’un des véritables précurseurs de la house music qui a monté un label et signé le tout premier maxi de Jamie Principle dès 1984, par exemple. En plus de ça, ce Danny Alias a sorti en 1988 des morceaux dingues d’euro-house mâtinés de proto new wave en format K7 qui porte le titre: Le Remède Secret Des Extraterrestres Au Cancer De Jackie Kennedy. Rien à rajouter, un vrai freak comme on les aime et, oui il faut le dire, on n’est pas si éloigné de Frank Zappa dans l’esprit.

Vous avez enfin pigé le truc?

9 commentaires

  1. y’ sheik yerbouti qui vous dit d’aller casser la gueule @ steiner dans le rochelais ou ailleurs, sinon patatak a votre soirée, quand bien même des vigiles…..

  2. Burn down the disco
    Hang the blessed DJ
    Because the music that they constantly play
    It says nothing to me about my life
    Hang the blessed DJ
    Because the music they constantly play
    On the Leeds side-streets that you slip down
    The provincial towns you jog ’round
    Hang the DJ, hang the DJ, hang the DJ
    Hang the DJ, hang the DJ, hang the DJ
    Hang the DJ, hang the DJ, hang the DJ
    Hang the DJ, hang the DJ
    Hang the DJ, hang the DJ
    Hang the DJ, hang the DJ, hang the DJ
    Hang the DJ, hang the DJ
    Hang the DJ, hang the DJ
    Hang the DJ, hang the DJ, hang the DJ
    Hang the DJ, hang the DJ
    Hang the DJ, hang the DJ
    Hang the DJ, hang the DJ, hang the DJ
    Hang the DJ
    (the smiths : panic)

  3. Remous
    Je sais pas qui a écrit ce truc
    Je me suis arrêté avant la centième ligne et à cause de ça je n’écouterai malheureusement que le premier son, une ressucée d’un Talking Heads mou
    Ceux qui ont écouté Frank Zappa le reloud comprendrons

  4. J’ignore ce que vaut la came que vous essayer de promulguer mais justifier la qualité de celle ci sous le prétexte qu’un génie incontesté de la musique contemporaine est un merdeux égo centré exotérique est carrément douteux ,même si effectivement plus de la moitié de sa production est objectivement inécoutable,le reste vaut sans doute 100 fois ce que les artistes sus nommés ne commenteront jamais durant leur triste existence!

  5. Bon ben je l’ai écoutée votre fameuse playlist,ça valait vraiment le coup de cracher sur Zappa pour nous sortir une compli pour vapoteur végan bisexuel anorexique qui se déplace en trottinette électrique?
    Bon,j’abuse un peu vu que l’ensemble était globalement écoutable même si les meilleurs plages qui ne n’ont à peine fait sortir une demi molle étaient furieusement pompées sur les artistes krautrock et electro des années 70/80.
    Hou,hou,on est en 2019,wake up!

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