4 juillet 2026. Les États-Unis d’Amérique célèbrent les 250 ans de leur indépendance. Bien décidé à marquer ce quart de millénaire, Donald Trump s’est décrété « Showrunner-en-Chef », orchestrant lui-même les festivités. Sur son réseau social, le 47e Président l’a promis : chaque heure révélera une « Big Beautiful Surprise ». Déroulé.
9h – Jugée glauque et ringarde, Washington a été délaissée pour un lieu plus seyant, Las Vegas.
C’est donc sur le Strip que des millions de curieux se sont amassés. Parmi eux, nombreux sont les supporters étrangers venus pour la Coupe du monde de football. Dans le carré VIP, des stars d’Hollywood, invitées à « oublier leurs caprices », affichent des sourires crispés. En tribune, les chefs d’État des 193 membres de l’ONU sont présents. Ou presque. Le Bélize, l’Érythrée et le Bhoutan manquent à l’appel. Une porte-parole confesse : « Les pays ne possédant pas de parcours de golf n’apparaissent pas forcément sur nos radars… »
10h – Électrisé par lui-même, Trump grimpe sur une estrade faite d’or et de platine pour une première prise de parole.
Donnant le ton de la journée, il balaie les midterms d’un revers : « De la bureaucratie ! Nos citoyens n’en peuvent plus de remplir des formulaires… » Invité à préciser sa pensée, il préfère parler soccer : « On a perdu contre l’Ouzbékistan ? Non. On a gagné, et de loin. J’ai les vrais chiffres. J’ai appelé Infantino, je lui ai dit : « Gianni, recompte bien les corners, ils valent trois points maintenant ». On est en finale, les amis ! » Seul le roi du Maroc applaudit.
11h – Navy SEALs et Hooters girls paradent au rythme d’un Madison interprétée par la veuve de Charlie Kirk.
Derrière eux, tenu en laisse par un vétéran d’Abou Ghraib, Nicolàs Maduro défile déguisé en singe. Phil Knight, le fondateur de Nike, enrage : le costume de l’ex-président Vénézuélien n’a pas été siglé par sa marque. En direct sur la nouvelle plateforme WarnerMountMax+, des patriotes cramoisis par la bière, eux, exultent : « USA ! USA ! USA ! »
12h – Trump invite les spectateurs à ouvrir Google Maps. Nouvelle sensation : le Canada et le Groenland ont enfin été annexés.
Et ce n’est pas tout, sur la carte, les Bahamas et Cuba apparaissent également recouverts d’une bannière étoilée. Le nombre d’États fédéraux grimpe à 69. « Un chiffre porte-bonheur », lance malicieusement le Président, avant d’ajouter : « Nos forces sont en route. » Paniqués, les dignitaires des pays concernés se lèvent. Le milliardaire les stoppe : « Relax, it ain’t finished yet ! » Sur les façades des casinos, les écrans géants diffusent l’image d’une apocalypse nucléaire ravageant l’Iran. Trump jubile : « Appelons ça une frappe de courtoisie. Les talibans allaient gâcher la fête. Ils allaient violer le deal que je leur avais proposé dans ma tête. Happy birthday America ! »
13h – C’est au tour du ciel de Vegas d’être déchiré par des avions militaires. Ceux-là sont russes.
Un frisson parcourt la foule. Bientôt, les aéronefs lâchent des traînées blanches, bleues et rouges. Trump annonce fièrement que Poutine lui a envoyé la patrouille acrobatique de l’armée de l’air pour lui signifier son affection. Les dirigeants polonais et baltes font un AVC collectif. Le magnat balaie leurs craintes : « Vladimir m’a promis qu’au retour, c’est en Finlande qu’ils feront le plein. »
14h – Malgré le bon déroulement de la course de Nascar pilotées par des combattants d’MMA (8 morts), sur le podium, l’ambiance est glaciale.
Irrité par cette ingratitude, Trump brandit un putter : « Je comptais prendre ma retraite en 2028, mais je ne vois ici que des losers. Vous me forcez à rester jusqu’à ce que Barron prenne le relais. » Se tournant vers un parterre comprenant le Pape Léon XIV, Benyamin Netanyahou et Mel Gibson, il demande : « Ça vous dit d’officialiser la chose ? » Sans savoir à qui s’adresse la question, tous acquiescent. Comprenant que le Reich ne lui reviendra pas, J.D. Vance retient ses larmes. Plus conciliant, le Washington Post publie un édito : « Pourquoi la fin de la démocratie est une opportunité pour votre portefeuille ».
15h – La résistance s’organise… à sa manière.
Depuis le Vermont, Bernie Sanders, engoncé dans une paire de moufles de combat, compose avec difficulté le numéro de François Ruffin. Le député lui confirme que sa circonscription de la Somme est prête à l’accueillir en exil. Dans le Bronx, Alexandria Ocasio-Cortez lance un live Twitch dans lequel elle appelle sa fanbase à faire sécession, ainsi qu’un filtre TikTok « Peinture de guerre ». Absorbée par les cœurs qui inondent son smartphone, elle n’entend pas les agents de l’ICE défoncer sa porte.
16h – Un hacker brésilien de 15 ans, privé d’un tournoi Fortnite à Denver faute de visa, pirate le Pentagone.
Il publie l’intégralité des Epstein Files sur le Net. Sur l’une des vidéos, Trump et Clinton, nus, s’échangent des baby carottes devant de jeunes filles terrifiées. La base MAGA hurle à la trahison : « Il mange des légumes avec l’ennemi ?! » Alors que la foule se met à ériger des guillotines, Musk, Bezos et Zuckerberg descendent des cieux aux manettes de robots géants. Façon Power Rangers, ils fusionnent leur engin en une colossale entité boostée à l’IA : la Dark Singularity ™. La voix synthétisée de Sydney Sweeney tonne sur tout le continent : « La République a expiré. Veuillez ne pas résister pendant que nous mettons à jour votre existence. Notez que vos droits civiques sont désormais des options Premium. »
Pendant ce temps à Pékin – Dans le calme impérial de son palais, Xi Jinping observe le show en se frottant les mains.
YOu! you! you! Yoy! Youw!
?Pourquoi le ministre des cultes noie t’il le poisson/poiSon ?
!!!!!!!vive les specials forces!!!!!!!!
ce va être un massacre l’ultimatum atonium nuclear war
Re menace atomik ce dimanche deffets de manche