Aujourd’hui j’ai rendez-vous avec Catherine Ribeiro. C’est un dimanche de novembre, le ciel est gris et mes mains crispées restent terriblement froides.
Trois ans. C’est le temps qu’il aura fallu pour qu’il accepte de parler. Non pas qu’il n’y ait rien à dire. Seulement, que voulez-vous : le fondateur de la première boutique rock
L’un des grands clichés sur le journaliste, au sens large du terme, consiste à penser que puisqu’il n’a pas payé sa place le scribouillard ne peut donner son avis, parce que «
«Agent 238 s’avère être une relecture des ambitions françaises et de l’époque où Concorde, costumes droits et gomina avaient un sens. Le tout sur fond de pop grandiloquente : des violons, un
« Les banques sont exsangues ». J’ai tout d’abord trouvé l’expression très belle. Romanesque et triviale. Puis à y réfléchir, l’explication de Dominique Strauss-Kahn (patron du FMI
Samedi soir, on apprend la mort tant attendue. Celle qui depuis plusieurs mois ne nous lâche plus, pas plus que cette image de l'homme stoïque revenant seul aux rappels, pour jouer Angora.