1 juillet 2013

NILE RODGERS
Memories of the « good times »

Longtemps pris pour un jambon par ceux qui ne voyaient en lui que le gars bankable responsable de Le Freak – scie obligatoirement entendue trois fois dans n’importe quelle soirée HEC – notre homme s’avère plus sensible, profond et avant tout honnête (tout le contraire des trois quarts de tartufes professionnels qui macèrent dans ce métier). A plus de soixante piges et avec tout le parcours qu’il s’est tapé, l’homme en interview serait à même d’envoyer cyniquement paître (hello Lou Reed) chaque apprenti journaleux qui se présenterait devant son auguste figure. Le sachant d’autant plus affaibli par la maladie, on s’attendait à des réponses courtes, cousues à l’avance.
Surprise, c’est un Nile Rodgers à l’écoute, affable et bavard que nous avions devant nous, ce 24 juin, dans les bureaux de Warner. Comment saisir l’essence même d’un futur hit (les choix sont nombreux, il n’y en a qu’un seul de valable) ? Comment réussir un coup fumant tout en s’amusant ? Pourquoi n’a-t-il pu produire Miles Davis à temps ? Réponses ici-même, dans Gonzaï. Let’s dance !

Réalisation : Xavier Reim
Crédit photo : Erol Gurian

0Shares
Aller enHaut

Ca vient de sortir

Le Zéralda est-il le nouveau lieu cool de Bagnolet ?

Alors que de nombreuses salles de concerts et lieux de

Damaghead vient réveiller tes années étudiantes

Après un EP à trifouiller pour se chercher, Damaghead a

La discothèque idéale de GURL qui donne envie de wanna have fun

GURL, c’est qui, c’est quoi ? C’est un trio parisien