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Le premier album de Marc Mélia est la plus belle chose que vous entendrez aujourd’hui

Le saviez-vous ? Les musiciens Flavien Berger et Gaspar Claus viennent de lancer leur propre label, Les Disques du Festival Permanent. Qui peut-on y croiser ? Marc Mélia, nouvelle signature, y publie un premier album dédié au synthétiseur Prophet. Que faut-il faire ? Absolument l’écouter.

Comme tout le monde, nous sommes humains. Il arrive qu’on en arrive, les jours de déprime, à se demander à quoi cela sert encore d’écouter de la musique, et si elle saura encore changer nos vies, imprimer l’humeur durablement et faire oublier les sujets qui fâchent, bref, se déverser comme un pot de peinture multicolores sur nos vies pourries.

C’est à la fois un drame et un miracle, mais des albums de la trempe du « Music For Prophet » de l’espagnol Marc Mélia bousculent parfois l’entendement au point qu’on peut, requinqué, repartir vaillant pour 30 nouvelles écoutes de disques morts-nés dépourvus du moindre talent artistiques. Drame, parce que « Music For Prophet », de par ses influences et son ambition, ne s’imposera jamais en bande-son des mass media ni dans une publicité pour de la litière pour chats. Miracle, parce qu’il est un condensé de rêves synthétiques qui permet à l’auditeur de s’échapper du temps normal, d’oublier ses soucis pendant 44 minutes, et ainsi de dépasser sa simple condition humaine de merde pour devenir, un court instant, tel que le Créateur l’a voulu (s’il existe hein, parce qu’on l’a pas trouvé sur Facebook). On aimerait bien que l’Humanité soit bombardée par des avions militaires faisant tomber des disques de Kaitlyn Aurelia Smith, Losange ou Domotic sur tous les pays en guerre, ça n’arrivera hélas jamais et « Music for Prophet », à sa manière, EST ce pansement magique.

Né à Majorque, Mélia livre ici un disque post-Ibiza où les vocodeurs de Kraftwerk sont tombés dans la cuve d’une usine à bonbons gérée de main de maitre par des ouvriers biberonnés à Harmonia. On ne sait pas si Marco les bons tuyaux est le Domotic espagnol ou le Chassol des pays chauds, mais ses claviers diffusent un esprit de liberté et de grandeur qui donne l’impression d’avoir ouvert la fenêtre en grand. Espérons que ça fera courant d’air pour tous les autres, parce qu’en ce qui le concerne, Marc Mélia n’a plus besoin de guide.

Marc Mélia // Music For Prophet // Album disponible le 10 novembre chez Les Disques du Festival Permanent
https://lesdisquesdufestivalpermanent.bandcamp.com/album/marc-meli-music-for-prophet

 

3 Comments

  1. bof not soundtrick

    9 novembre 2017 at 15 h 02 min

    qu0jourdhui, y reste 8 hrs;

  2. esclaves

    9 novembre 2017 at 16 h 59 min

    il reste donc 6h59mns

  3. FUTURE

    10 novembre 2017 at 14 h 11 min

    C ouf comme le temps passe & bien barre toi @ présent

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