15 août 2016

THE BRIAN JONESTOWN MASSACRE
Fuck America !

Habitué aux performances à rallonge pouvant durer jusqu’à 3h, la bande de hippies a lors de son dernier passage à Paris réduit le set à deux bonnes heures pour rejouer une fois encore le meilleur d’une discographie pléthorique. Toujours sans Matt Hollywood mais avec la mascotte Joel Gion au tambourin, avec au hasard Vad Hande Med Dem, Sailor, Pish, Nevertheless et bien sûr Anémone; avant l’assaut final sous la coupole fantasmagorique du Trianon avec une chevauchée fantastique de 3 accords tournés en boucle jusqu’à l’extase psychédélique finale.

Une fois n’est pas coutume, ma toute première rencontre avec Anton se passe dans les chiottes des backstage. Mon homme est là, à quelques centimètres, pissant en toute décontraction et bien loin de se douter de ce qui l’attend. Tout juste remis d’une défaite cuisante contre son attaché de presse au baby-foot, le voilà qui entre dans l’arène.

Réalisation : Sophia Lavenant
Montage : Laura Haddad

12 Comments Laisser un commentaire

  1. « pissant en toute décontraction et bien loin de se douter de ce qui l’attend »

    Pas étonnant qu’Ondi Timoner t’ai fisté.
    You’re not « gonna destroy this fucked up system »,no.

  2. Dans une autre itw:
    « Moi et mes potes on a organisé pas mal de grosses teufs illégales dans les années 80, et tous les premiers concerts du BJM furent dans des temples maçonniques qu’on louait. Je n’aime pas trop les clubs conventionnels. »

    Mitt Homan,j’taime bien,tu peux lui expliquer le monde la prochaine fois qu’il réactionne? ça va lui faire un choc. Ce sont les monuments franc macs qui ont endormi les etatsuniens? « fucking hate rockers,fuck your rocker shit » slmods-fizzy,oui tu bulles Anton,ta copie est blanche,ecris du bleu tu veux. thx

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