Entre synthés rétro et slogans politiques absurdes, John Maus se vit comme un électron libre de la pop underground américaine. Nous l’avons rencontré lors de son passage ahurissant à Rock en Seine
On arrive le 29 mai dans le fantastique Parc de La Villette, aménagé par la Mairie de Paris ces 15 dernières années pour redonner un peu d’air aux pauvres parisiens étouffés par
« L’Amérique a produit une génération de danseurs incapable de foutre un pied en dehors des sentiers battus. » C’est pas du André Manoukian dans le texte, c’est de Hunter S. Thompson qui,
John Maus est rapide. Il parle avec les mains et les bras. Enfoncé dans sa parka verte, il fait les cent pas lorsqu’il s’explique et ne s’interrompt que rarement, et seulement pour