Il faut bien changer de temps en temps. Après les confessions (passionnantes ne nous trompons pas) de Larry d'Exodisc ayant vécu les 60′s en vrai, voici que le Gonzai Club invite, totalement à l’arrache comme à nos habitudes (lire : rien préparé, choix des morceaux en direct, platines qui devraient en toute vraisemblance sauter mais qui ne le font pas – on appelle ça un miracle), un jeune homme. Si ! Son nom : Niki Demiller.

Pour les provinciaux, Niki partait au front avec son gang de Brats, groupe faisant partie de ce qui aurait pu devenir une belle et fière scène, si un gros malin dont le nom m’échappe n’avait affublé cette fiesta de « bébés rockeurs », appellation tout à fait grotesque, sachant que le rock, quel qu’il soit, se pratique très jeune et ce, bien avant de comprendre la teneur d’une fiche de paye. L’invitation à la causerie vaut largement le coup. Non seulement Niki, avenant et sympathique, nous gratifie de ses remarques amusantes sur ce qu’il aime écouter, mais en plus, joignant la théorie à la pratique, nous passe ses disques : Crystals, Jeffrey Lee Pierce, Dogs, Mustang, Christophe, Catholic Spray, etc. C’est pas du flan. Faites chauffer la colle, tout va bien !

[audio:http://www.radiocampusparis.org/podcasts/Gonzaiclub/gonzaiclub1012.mp3]
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4 commentaires

  1. La batterie d’intro, j’ai (enfin!) trouvé, c’est un sample bien poussé à fond les ballons de I walked with a zombie de Roky Erickson, non? Voilà, c’est tout ce que j’avais à dire, mais c’est important de pouvoir mettre des noms sur les choses, parfois, non ? #jajaja

  2. Blandine, Bester… vous ne devriez pas.

    Roman : si vous parlez de la batterie d’intro de notre générique, eh bien… non. Un indice : Albini.

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