Pour les provinciaux, Niki partait au front avec son gang de Brats, groupe faisant partie de ce qui aurait pu devenir une belle et fière scène, si un gros malin dont le nom m’échappe n’avait affublé cette fiesta de « bébés rockeurs », appellation tout à fait grotesque, sachant que le rock, quel qu’il soit, se pratique très jeune et ce, bien avant de comprendre la teneur d’une fiche de paye. L’invitation à la causerie vaut largement le coup. Non seulement Niki, avenant et sympathique, nous gratifie de ses remarques amusantes sur ce qu’il aime écouter, mais en plus, joignant la théorie à la pratique, nous passe ses disques : Crystals, Jeffrey Lee Pierce, Dogs, Mustang, Christophe, Catholic Spray, etc. C’est pas du flan. Faites chauffer la colle, tout va bien !
[audio:http://www.radiocampusparis.org/podcasts/Gonzaiclub/gonzaiclub1012.mp3]
5 janvier 2013
GONZAÏ CLUB #3
Niki Demiller
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Non mais je suis morte de rire… !
Moi aussi !
La batterie d’intro, j’ai (enfin!) trouvé, c’est un sample bien poussé à fond les ballons de I walked with a zombie de Roky Erickson, non? Voilà, c’est tout ce que j’avais à dire, mais c’est important de pouvoir mettre des noms sur les choses, parfois, non ? #jajaja
Blandine, Bester… vous ne devriez pas.
Roman : si vous parlez de la batterie d’intro de notre générique, eh bien… non. Un indice : Albini.