1 juillet 2013

GONZAÏ CLUB #11
Carte blanche à Philippe Le Bras

Philippe Le Bras s’inscrit dans la tradition nationale consistant à sauver du caniveau bon nombre de musiciens américains : il permit à Willy Deville d’enregistrer son album de la rédemption à la Nouvelle Orléans (« Victory Mixture »), commença sa carrière en éditant des compilations de guitare slide (avant que cela ne devienne à la mode) et sortit des albums de héros tels que Ben Vaughn ou Coco Robicheaux. Des actes de noblesse qu’il doit à une obsession de jeunesse : celle des studios américains et ses musiciens de session, lieux calfeutrés où il rêvait de passer sa vie. Au regard du catalogue de son label Sky Ranch, nous pouvons considérer que c’est chose faite. Eh bien.

partages
Aller enHaut

Ca vient de sortir

Gérard Manset : « la poésie a déserté ce monde »

Aujourd'hui, l'octogénaire publie Je ne veux pas, concocté au cordeau

« Bâtards » de JB Hanak : Comme Harsh Noise au pays du soleil levant 

Quatre ans après Sales chiens, roman autobiographique, JB Hanak récidive

On a demandé à Ghinzu pourquoi il a fallu 17 ans pour sortir un nouveau disque

Avant la sortie de l'inespéré nouvel album W.O.W.A ce 29