Partout sur la planète, d’anciennes gloires ressortent de terre comme des zombies; chacun y allant de son petit couplet sur l’importance de rester rock’n’roll face au virus en bravant toutes les règles.. Après Noel Gallagher, résolument anti-masque, c’est désormais au tour du chanteur des Stone Roses, 57 ans, d’affirmer dans une série de tweets complotistes que le coronavirus est une invention du système destinée à nous transformer en esclaves numériques. Si l’on peut évidemment trouver beaucoup à redire sur la gestion de la crise sanitaire, n’en reste pas moins que le titre qui suit – Little Seed Big Tree – devrait vous donner envie de vous calfeutrer chez vous pour 6 mois après vous être crevé les oreilles avec un coupe blister du Club Dial, en souvenir du bon vieux temps où les Stone Roses sortaient de grands disques en Compact Disc. C’est moche de mourir, mais c’est peut-être encore pire de vieillir.

 

5 commentaires

  1. je m’en branle de Ian Brown depuis Second Coming en 1994 , SHAME ON YOU quand comptez vous parlé de dave kusworth en 2040? (L’immense DAVE KUSWORTH est mort ,il a rejoint son frère siamois Nikki Sudden dans L’Ombilic des Limbes de l’histoire de la musique , DAVE KUSWORTH n’a jamais vendu beaucoup de disques et il n’a jamais fait le buzz mais il restera pour l’éternité un The Magnificent Loser de cœur de Mr persévérance) https://perseverancevinylique.wordpress.com/2020/09/19/dave-kusworth-rip-1960-2020/

  2. Cette crise nous montre que cette soi-disant mentalité “rock-n-roll” n’est qu’un gros fake, vous n’êtes que des gros chien-chiens qui flippez devant ce virus car vous avez passé votre vie à vous déglinguer la gueule et le reste.
    Prenez-vous enfin en main, bougez votre cul de votre canapé pourri avec vos vieilles platines et vos vieux magazines “Best”, désintoxiquez-vous à tous les niveaux et ouvrez les yeux sur ce qui se passe actuellement. Ian Brown, l’ex déglingué, a le courage, avec ses mots d’exprimer ce que dit Philippe Guillemant ainsi:
    “il est en train de se mettre en place, sous l’égide du forum économique mondial, ce que je ne cesse de vous expliquer depuis 8 mois: le projet de contrôle automatisé, via votre mobile au départ, d’autorisations relatives à vos données personnelles stockées sur cloud, données qui concerneront dans un premier temps votre immunité (vaccination) et ensuite… tout ce que vous pouvez imaginer en termes de droits d’accès et surtout d’ingénierie sociale, à partir du moment où vous acceptez de porter sur vous votre identité numérique.
    Notez bien que porter sur soi son identité numérique, jusqu’au point de l’oublier, représente une énorme perte de libre arbitre en comparaison du fait d’accepter simplement de se soumettre à un test biométrique. Ça, c’est OK. Car si ce dernier test est acceptable pour passer des frontières, il ne devrait plus l’être lorsqu’il s’agit de vérifier vos droits dans tout acte de la vie courante, y compris privé.
    Or justement, la solution trouvée à ce problème via l’identité numérique et ses clouds et I.A. n’est pas de vous demander votre avis mais de vous rendre inconscient de ce processus.
    Le fait de ne plus se rendre compte que nous sommes en permanence contrôlés, et même analysés dans notre comportement, donne effectivement une sensation de liberté. Liberté soumise évidemment à nos moyens financiers, auquel cas j’imagine que même le fait de ne pas avoir à subir les conséquences de tromper quelqu’un, vu seulement par une I.A., se monnayera de façon automatique. Le rêve pour les riches.
    Ceci est le libre arbitre selon la conception du transhumanisme.
    Or il est effectivement prévu avec ce Common Pass qu’il soit rendu obligatoire pour voyager en avion, puis ensuite pour aller au travail ou à l’école. Je vous laisse deviner la suite, car cela pourrait vite concerner les restaurants étant donné que les restaurateurs indépendants risquent de disparaître. Et avec les objets connectés via la 5G, je n’ose vous parler de toutes les conséquences… Vous n’avez qu’à lire “Les furtifs ” de Alain Damasio et vous aurez un son à l’oreille. Sa science-fiction est potentiellement devenue réalité l’année même de la sortie de son livre.
    Il est clair que les médias mainstream ne vous expliqueront jamais cela, puisqu’elles ont manifestement l’ordre de censurer ou de réprimer tout ce qui pourrait faire douter de la réalité d’une pandémie et que dans le même temps, toute anticipation de l’évolution sociale en cours, toute intelligence des changements en cours est annihilée par elles sous le qualificatif de complotisme.
    Il est tout à fait possible que nous n’ayons affaire qu’à une grippe un peu plus virulente que d’ordinaire, contre laquelle masques et confinements ne servent à rien. OK je l’entends et je ne respecte rien mais là n’est pas le problème, car ce qui est en train de se passer est une sorte de normalisation de bien autre chose.
    La question n’est pas de savoir qui a raison dans l’estimation de la gravité de ce virus. La question est de savoir vers quelle société nous voulons aller, car si l’on s’en tient aux mécanismes en cours, qu’ils soient planifiés ou non, complotés ou non, ne change rien à l’affaire: nous nous dirigeons en apparence vers le transhumanisme.
    J’ai bien dit : en apparence.
    Les gouvernements, les médias, les comités scientifiques et le projet de gouvernance mondiale se sont déclarés hors jeu dans ce débat, c’est ainsi qu’il faut considérer la chose.
    Ils sont inconsciemment en train de vous dire que c’est à vous qu’il appartient de choisir votre façon de vivre. Je veux dire par là qu’il ne faut pas compter sur des circuits politico-médiatiques pour faire émerger des solutions alternatives en essayant de vous faire entendre.
    Ces solutions sont simples. Il s’agit de repenser de fond en comble le sens de votre vie. Vous y serez ou y êtes déjà contraints, car toutes les valeurs sur lesquelles vous avez fondé votre intégration dans notre société sont pour beaucoup d’entre vous en train de s’effondrer, si ce n’est déjà fait. Pour moi, c’est fait depuis quinze ans.
    Il y a de multiples manières de refonder une société sur la base de valeurs plus humaines. Il est certain qu’au départ ou parmi les premiers, ceux qui veulent changer de vie ont intérêt à avoir des ressources (financières ou autres), car il est difficile de changer de vie sans continuer au moins un peu la vie d’avant dans un monde où nous sommes entourés de gens qui mènent cette vie d’avant. On est vite qualifié de secte si l’on veut brusquer le processus.
    Mais ensuite, les choses deviennent logiquement plus faciles, car on devient de plus en plus entourés de gens qui ont déjà amorcé ce changement: raison d’être optimiste.
    Je ne vais pas m’éterniser en vous parlant de protection de la nature, de permaculture, d’artistes, de technologies soft, de villages à dimension humaine, d’habitats en tout genre, etc.. Tout cela germe déjà puissamment. Je veux simplement conclure en disant qu’aujourd’hui, si nous devions mécaniquement suivre le processus en cours, qui est clairement condamné, cela serait comme accepter d’entrer dans une secte.
    Car ce que sont en train de construire nos médias, gouvernements, conseils scientifiques et artisans du mondialisme n’est ni plus ni moins qu’une secte. Elle est encore toute petite mais déjà mondialisée, c’est la secte du transhumanisme.”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Shares