Des pandas, une perruque bleue immonde, le Tube londonien, des images d'archives montées n'importe comment et surtout un gros bol de Pink Floyd période Syd le défoncé, c'est à peu près ce qui vous attend dans le clip de la Française Clémentine March, expatriée au pays du Brexit. De l'art de faire les choses à l'envers.

Appellons ça un coucou bonjour. Après s’être fait remarquer avec Sofia Bolt et les Water Babies, telle un catcheur forcené, Clémentine March décide de tout plaquer. Direction Londres en 2015 où, après avoir tenu la basse pour Julien Gasc sur son splendide « Kiss Me, You Fool« , la musicienne fait la rencontre de Syd Kemp qui, ni une ni deux (ni trois d’ailleurs), produit son premier EP « Les étoiles à ma porte ». À priori, rien à voir avec Stargate, encore qu’elle soit carrément perchée et capable, en à peine quatre morceaux, d’alterner morceaux en anglais, espagnol et français.

Que dire : si tout n’est pas parfait et que les à-côtés sont trop nombreux pour crier tout de suite au génie, il y a la sincérité du post punk et une envie d’envoyer chier le petit milieu parisien trop occupé à s’échanger des cartes de visite pour s’attarder sur son artisanat mélodique, et une petite pensée pour le rock baroque de Polyrock. Tout cela pour dire qu’on est loin d’en avoir fini avec elle, que l’album s’écoute juste en dessous et que parce que c’est notre projet, en March avec Clémentine.

6 commentaires

  1. Même pour une fille, on écrit « après s’être fait remarquer », merci. Cette double faute est aberrante pour un journal de votre importance.

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