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21 février 2017

Jane Weaver envoie des ondes cosmiques depuis l’espace

Pour reprendre la citation du grand Seeeerge, le nombre de musiciennes anglaises capables de nous faire relever la nuit se comptent sur les doigts de la main de Django Reinhardt. Parmi les quatre essentielles, il y a bien évidemment Jane Weaver, dont on vous avait parlé dans les grandes largeurs à l’occasion de la sortie de son album « The Silver Globe », aussi passé sous silence qu’un otage en Syrie.

Bref, tout cela pour dire que si vous prenez le film en cours de route, Jane Weaver est la compagne du très francophile Andy Votel, à la tête du label de réédition Finders Keepers, à qui l’on doit une chiée de ressorties du grenier ; et que ladite Jane n’a paradoxalement besoin de personne pour écraser la concurrence dès qu’il faut s’agiter au rayon « cosmic pop ». La preuve avec Slow Motion, premier extrait d’un sixième album où l’on retrouvera également Malcom Mooney, premier chanteur de CAN (avant que son psychiatre ne lui conseille d’arrêter parce que c’était mauvais pour sa santé mentale). L’histoire ne dit pas si les comptines astrales de Weaver permettent d’agrandir son pénis ou de faire pousser les poitrines, mais notre département bien-être valide l’écoute en urgence de cette pop inacadémique.

Pour pré-commander « Modern Kosmology » (Fire Records) à paraître en mai, rendez-vous ici. 

Jane Weaver - Modern Kosmology COVER

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