4 octobre 2026

Rupture, tristesse, album, tournée, plan cul : le cycle infernal de Lime Garden

Crédit : Titouan Massé

Quand quatre jeunes musiciennes toutes fascinées par l’idée de monter sur scène se rencontrent à Brighton, ça donne ce power quatuor qu’est Lime Garden. En 2024, ces quatre Anglaises se font remarquer. Confirmation de cette identité pop rock deux ans plus tard avec la sortie de l’album Maybe Not Tonight, dans lequel on trouve certains morceaux bien dancefloor. À l’entame de la tournée du disque, à Art Rock, les membres de Lime Garden ont pris le temps de s’asseoir sur les sublimes canapés de l’espace presse du festival breton pour répondre aux questions de Gonzaï.

Crédit : Titouan Massé

Il paraît que vous avez composé votre dernier album après une rupture commune. C’est plus facile d’écrire quand on est triste ?

Chloe : J’écris la plupart des paroles et c’est comme une libération d’émotions pour moi. Que ça soit du chaos ou de la tristesse, c’est une libération. Ce sont des sujets que nous abordons entre amies, entre nous. Et cette amitié se traduit dans la musique que nous produisons. C’est plutôt marrant d’avoir des morceaux dansants avec des paroles au sens triste que tu ne saisis qu’à partir de la seconde ou troisième écoute.

Maintenant que vous avez fait le deuil de vos ruptures respectives. Quelle sera votre prochaine source d’inspiration ?

Chloe : Je suis prête à écrire à propos des plans culs. Les prochaines thématiques devraient venir à nous assez facilement. C’est peut-être encore un peu tôt pour en parler. J’ai toujours été assez introspective jusqu’ici. J’aimerais davantage me positionner comme une observatrice du monde qui m’entoure pour raconter des histoires et être davantage créative.

Jusqu’ici, plongez dans tes sentiments les plus profonds a sûrement toujours été plus inspirant…

Chloe : Je trouve que c’est surtout plus facile. Raconter des histoires en poésie, j’aimerais me rapprocher de ça. Ça serait cool.

Pourquoi avez-vous choisi de monter ce groupe ?

Chloe : Entre nous, ça a cliqué instantanément. Que ça soit en tant que potes ou en tant que groupe. C’est limite assez bizarre. On a assez rapidement toutes voulues ça assez naturellement.

J’ai aussi lu que vous avez pris un temps avant de vous lancer à corps perdu dans la musique. Est-ce que vous arrivez à en vivre aujourd’hui ?

Chloe : On y arrive tout doucement. C’est l’objectif absolu mais, pour le moment, on a toutes des jobs à mi-temps à côté. On le fait depuis tellement longtemps qu’on a l’état d’esprit. Dès lors qu’on aura atteint ce but de vivre en tant que musicienne professionnelle, on ne va pas le lâcher et on prendra ça pour acquis.

2026, c’est votre année, non ?

Chloe : C’est bien parti ! L’album est sorti il y a quelques mois. Les réactions et les concerts sont de plus en plus fous.

Quelle sera la prochaine étape ?

Chloe : Se remettre à l’écriture. Sortir un nouvel album et reprendre une tournée.

https://limegarden.bandcamp.com

0Shares
Aller enHaut

Ca vient de sortir

Guadal Tejaz : « On voulait mêler le monde du club et la musique rock »

Des araignées, du kraut comme on n’en fait plus, des

Le nouvel album de Eightycuts expliqué par Eightycuts

Entre krautrock, psychédélisme, improvisations et pulsations électroniques, Thousand Fates, premier

Les Guadal Tejaz ont-ils été remplacés par des extraterrestres ?

Après deux albums de krautrock aux vertiges bien psychés qui