On croyait savoir : le rock, ce vieux machin, nous avait été vendu avec ses morts en cours de route, ses inaptes au bonheur longue durée, ses fonceurs dans le mur.

On croyait savoir : le rock, ce vieux machin, nous avait été vendu avec ses morts en cours de route, ses inaptes au bonheur longue durée, ses fonceurs dans le mur. Mais là, depuis un certain temps, on assiste au relevé des compteurs : tous ceux qui étaient passés au travers se voient présenter la facture, la soixantaine venue. Nous voilà prévenus. Bijou bijou, le temps ça pourrit tout.

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