Il ne vendra pas ses disques par trillions, ne sera jamais élu « saveur de l’année » par les professionnels sinistres d’une profession elle-même sinistrée et n’a même pas encore son ticket d’entrée pour jouer dans les SMAC de Nouvelle-Aquitaine. Pourtant, tapi dans un recoin de Bandcamp, TH da Freak a dégainé l’un des meilleurs albums indie de l’année.

Comment pourrait-on présenter TH da Freak ? Doit-on se limiter à des détails insolites et pittoresques qui font croustiller les fins de lignes sur le CV ? Non, mais il faut tout de même les mentionner, histoire de. Donc, TH da Freak, c’est :

– un pseudo à coucher dehors sous la pluie recouvrant un prénom insolite (Thoineau) ;
– des paroles qui préfèrent évoquer sa haine des limaces ou ses fantasmes d’actrices anglaises plutôt que de prétendre à on-ne-sait quel Nobel dynamité ;
– quelques parties de Pogs jouées durant ses concerts (« J’y ai joué quelques fois, pendant que mes musiciens faisaient un jam, pour s’amuser. J’ai un ratio positif. Je dois être à trois victoires pour deux défaites. ») ;
– et des clips faits avec trois maigres bouts de ficelles auxquelles on a pu voir s’accrocher des bonbons Schtroumpfs pour combattre un dragon en plastique.

Voilà pour l’aspect pittoresque du bonhomme. Bien évidemment, on ne saurait se contenter d’une focale d’observation aussi réduite. Des freaks presque rigolos, ou des rigolos presque freak, il n’y a qu’à se baisser pour les ramasser – à la télé, sur YouTube, dans ton immeuble – et ce n’est pas toujours synonyme de grand intérêt, artistique ou non. Alors, on ne lancera pas d’enquête approfondie pour déterminer quel grade décerner à TH da Freak dans l’armée mexicaine du show-biz(arre). Derrière le potentiel folklo, il y a plus important, l’essentiel : des chansons, des mélodies, un album.

Réécoutant pour la trentième fois de la journée Imogen Poots, Morphing ou Tell Your Secrets to the Strangers, je refuse pour ma part de comprendre comment leur atterrissage sur la Planète-Internet a pu rivaliser d’insuccès avec un exposé Powerpoint de François Ruffin au conseil d’administration de LVMH. Si, présentant son morceau La Casquette Numéro Un, TH da Freak affirmait sur le mode rigolard son « envie d’être le number one », force est de constater que dans cet Hexagone on n’enfonce pas les coins facilement quand on est seulement armé d’une guitare, de pédales d’effets aux noms chelous et du RSA comme sponsor officiel. N’en déplaise aux aphoristes pubards des années disco, les idées, c’est bien, mais sans le pétrole (marketing), difficile de dépasser les deux cents CD vendus et faire vibrer la ménagère sur son aspirateur RTL2.

Pas dit que TH da Freak s’en préoccupe réellement, d’ailleurs : l’ambition forcenée aux dents de squale n’a pas l’air d’être son truc. Et c’est vrai que si c’est pour recevoir des chèques SACEM d’un montant inférieur au coût de l’enveloppe timbrée qui les contient, autant s’atteler à devenir pilote de table basse, ça évitera a minima d’être désabusé au point de se tailler les veines en biseau avec un relevé bancaire qui barbote déjà dans le rouge.

FLASHÉ À(UX) 90(’S)

Entre MTV 94 et WTF 2.0, TH da Freak déambule donc sans trop se soucier des couches Confiance d’Alain Juppé ou de nombre de voies embouteillées de la rocade. Aussi bordélique que Bordelais et dépourvu des sévices de l’autre écorché vif, TH da Freak touche à un second degré qui, loin du niveau zéro, décroche aisément sa première étoile au Michelin de nos cages à cérumen.

Croisant, dans les brumes lo-fi de sa discographie éparpillée, le grunge, le garage, la folk, la pop, l’électricité, l’acoustique désaccordée, TH da Freak est aussi capable de crochets plus déroutants que ceux de Virimi Vakatawa. Par exemple, vous est-il déjà arrivé de songer reprendre une pavane du XVIe siècle sur une mixtape ? Selon un sondage IPSOS/Doigt Mouillé, il y a 99,27% de chances que non, mais TH da Freak, oui, qui a déterré Belle qui tiens ma vie, une chansonnette que seuls les fans hardcore de Kaamelott et une poignée de doctorants en Histoire Moderne semblaient jusqu’alors connaître. «  Belle qui tiens ma vie, c’est une chanson que ma grand-mère écoutait l’année où je suis né et où elle est décédée. C’est de là que vient mon prénom, Thoineau, puisque le compositeur s’appelait Thoinot Arbois ; mes parents ont juste changé l’orthographe. Reprendre cette chanson, c’était donc à la fois un hommage et un clin d’œil. » Et ce, sans que le résultat ne ressemble à un extrait de documentaire sur la musique patrimoniale de nos terroirs diffusé un dimanche d’ennui sur France 5. Que sera-t-il réservé pour la suite ? Une symphonie grunge chantée par des enfants ? Du Disney porno sous protoxyde d’azote ? Une bourrée auvergnate jouée au synthé (ah, non, ça a déjà été fait) ? Les spéculations peuvent bien fleurir : TH da Freak n’a pas pour autant l’intention de se réduire à cet improbable parterre.

S’il est vrai que ses essais précédents, mixtape ou EP, affichaient avec évidence d’irrévérencieuses œillades à ses mentors spirituels (mention spéciale pour la boucle noise Smack my Sonic Loop with an American Dad : Kurt Cobain), avec The Freak, le propos est davantage assumé, moins amuseur de galerie. « Sur toutes les chansons, j’ai essayé de bien écrire ; chacune parle d’un sentiment spécifique, que j’ai essayé de transcrire au mieux. Les paroles, ça a été 50% du travail. Mais bon, je ne me prends pas pour un poète ou un type engagé non plus, hein : je fais mes trucs, les gens en font ce qu’ils veulent … » De fait, dans les onze morceaux de « The Freak », on entend une palanquée d’oncles d’Amérique, dont TH a sans doute emprunté les CD à la médiathèque : Beck, Pavement, les Lemonheads, Lou Barlow, Parquet Courts, Jonathan Richman. Lorgnant vers une certaine idée de la classe américaine, désinvolture potache au revers de la fripe, la musique de TH da Freak sonne comme un assemblage malin de sonorités de seconde main, un bric-à-brac de cavatines (freak-)folk, de poussées d’adolescence noisy-pop aux genoux sales et d’astuces de grand-mère psyché tout droit sortis du moule à madeleines spatiales.

Si ce mélange n’a rien de révolutionnaire, il demeure drôlement agréable à l’appareillage auditif. Peut-être parce que TH da Freak s’élève au niveau de ses modèles. Peut-être aussi, plus modestement, parce que son disque charrie un tas d’images sympathiques dans nos autoroutes de l’information trop souvent bouchonnées par les 38 tonnes blindés d’ennui, d’emmerdes et de crypto-fachos à teintures blondes. Du coup, non, on ne visualise pas dans son rétroviseur nineties le visage défait de vieux métallurgistes lourdés par Péchiney, ni les pommes acides de Super Chirac ou les deux gusses du Hit Machine qui s’époumonent devant ton bol de Nesquik tiède, mais une insouciance vaguement rebelle, une indolence de façade, vécues entre les quatre murs d’un appart en colocation surplombant un magasin de fringues bas de gamme, dans le salon duquel les boîtiers VHS de Clerks, Wayne’s World et Bloodsport côtoient sur la table le tabac à rouler, un briquet de propriétaire inconnu et des fonds de bière éventée. Ça sonne encore comme un argument, pas encore comme un aveu d’impuissance. Allez, disons-le, c’est Bloqués recouvert d’une aquarelle indie-rock période 3615 ELIOTT. « The Freak » n’est pas l’album avant-gardiste décisif qui révolutionnera la vie, l’univers et le reste, mais un disque attachant, cohérent et même inspiré ; un disque aussi délicieusement inutile que l’odeur des croissants chauds venant titiller la narine aux heures matinales d’un jour férié.

Le compteur bloqué sur 90 (les années), TH da Freak roule donc pépouze, toutes fenêtres ouvertes – hélas pas sur la file de gauche des autoroutes FM, on l’a dit. En revanche, ses œuvrettes plus bancales que bankables s’insinuent parfaitement comme la bande-son de vacances enjolivées par le souvenir, celles des premiers larsens, des premiers fanzines, de « Doolittle » dans le lecteur CD, des poêlées de chanterelles et de psilos, des courses en BMX sur les skate-park à l’abandon et d’une foule de conneries pas vraiment labellisées par la flute de Pan de la vieille pub Herta. Il y a l’enthousiasme, la mélancolie, l’obsessionnel, le farfelu, le malingre, le sonique, les tilleuls verts sur la promenade, du fun et de la nostalgie. « The Freak », adorable machine indie à repeindre le temps.

C’est ainsi que, malgré sa pochette à la douteuse teinte marronnasse (un hommage à la Garonne toute proche ?), ce disque bricolo aux pas de côté nonchalants est à ranger parmi les plus rafraîchissantes réussites d’une année 2016 qui, si elle touche à sa fin, ne justifiera pas – on l’espère – les moyens. Ne vous embêtez donc pas avec La Femme ou Radiohead: l’indie-rock n’a pas besoin de se fringuer en The Kooples ou d’adopter la palette sonore d’un baleineau neurasthénique pour exister. TH da Freak n’est du reste pas le seul à en attester ; on pourrait barbouiller un petit top cinq à la va-vite entre les buchettes réfrigérées, façon Nick Hornby. Mais j’ai lu High Fidelity entre-temps : c’était tellement mal écrit que ça m’a passé l’envie de l’imiter.

BON, ASSEZ BLABLATÉ, C’EST L’HEURE D’APPUYER SUR LE BOUTON LECTURE

Sans doute trop occupés à zyeuter le cours de la chocolatine à la Bourse de Paris, avez-vous raté un ou deux épisodes. Qu’à cela ne tienne : voilà un feuilletage express de l’album, de toutes ces vignettes pop collectées et rassemblées derrière un fin film d’indolence. On commence avec Aristocrat, jolie chanson pop-rock laid back, avec juste ce qu’il faut de dissonance pour la rendre charmante. Slugs, qui lui fait suite, dialogue d’égal à égal et de flanger à flanger avec le trublion alangui Mac DeMarco – à chacun sa West Coast, ou sa Côte Ouest. Bref, c’est le CETA avant l’heure, avec vue sur l’océan. Sur la troisième piste, Morphing, le morceau le plus accrocheur de l’album, éveille l’alambic à formules : de la compo passive-agressive jusqu’aux paroles très « my mosquito / my libido », on a retrouvé une démo de Nirvana, jouée par un Beck pas encore flapi du chapeau, le tout sur une guitare Emmaüs aux cordes distendues et enregistrée sur un vieux magnétophone crachotant au milieu des emballages de kebab. Au moins.

Après la plus lisse No Body Keen et sa mélodie distraitement grattée plongée dans un bain d’échos, l’écoute des plus énervées Electrocution ou The Coppery Light fait songer qu’elles pourraient sans problème tourner sur une college radio américaine, intercalées entre un single de R.E.M période « Murmur », le dernier Courtney Barnett et le billet gourd et emporté d’un étudiant en sociologie endetté sur vingt-cinq ans commençant à comprendre que la seule liberté qui lui reste consiste à savoir quelle marque de muesli transgénique il va acheter pour son petit-déjeuner. Leur succède un autre morceau digne des palmarès de fin d’année, l’ondoyante Imogen Poots, qui révèle durant deux minutes suspendues sa beauté élastique aux réverbérations psyché, une fois calmée l’agressivité rentre-dedans des guitares en intro ; comme une charge d’éléphants dévoilant un atelier de porcelaine. Et pour ceux qui se demanderaient de quel chapeau sort cet intitulé, ce sont les nom et prénom d’une jeune actrice britannique qui a tourné chez Linklater ou Malick, mais aussi, visiblement, dans les rêves humides de TH da Freak (« you define the word ‘‘beauty’’ », ce genre de choses). Ne reste plus, dans le sillage de cette élégie chassant sur les terres du Tame Impala première période que deux pièces pour compléter l’ensemble : l’anecdotique Trick Machine, titillée d’un flûtiau fou ; et surtout, surtout, Tell Your Secrets to the Strangers, sublime filin tendu entre l’allant indie et le renoncement mélancolique, chahuté par le tournoiement des pensées, conclusion douce-amère raccompagnant l’auditeur sur le tarmac avec le fantôme de Mark Linkous perché sur l’épaule.

« A la base, je ne me suis pas dit : ‘‘Tiens, je fais faire un album’’. C’est un ensemble de sons que j’ai fait en un an. Et ceux que je trouvais stylés, je les ai regroupé et les ai fait mixer par un gars du collectif [NDA : Flippin’ Freaks, on va en parler plus bas], Stakov – un étudiant en électroacoustique, genre Conservatoire, un putain de dieu de la production –, pour que ça sonne homogène et cohérent, que ça forme un tout. Donc, du coup, ça a fait un album mais c’est presque plus une mixtape, en fait. » Voilà une attitude involontaire et désinvolte qui rappelle une estampille chère à la génération X. « Slacker, ouais, ça me parle. Bien plus que punk, en tout cas. Pavement, c’est un de mes groupes préférés, et niveau slacker ce sont les meilleurs. A vrai dire, ce que j’adore par-dessus tout, c’est tout ce rock indé des années 90 : Beck, Alex G., la scène shoegaze avec My Bloody Valentine ou Rollerskate Skinny … Et les mecs qui font du revival actuellement, aussi : Ty Segall, Mikal Cronin … »

JOUER COLLECTIF

Ce goût pour le bruit, la fronde oblique et l’insouciance, TH da Freak le partage avec tout son crew, la joyeuse bande de Flippin’ Freaks, « collectif d’artistes bordelais voué à la promotion de musiques indépendantes et alternatives » (dixit la bio) créé en septembre 2015 dont il est l’un des piliers. Flippin’ Freaks, The Freak, TH da Freak : ça fait beaucoup de références aux zarbis du côté de notre histrion bordelais, casquette à flammèches vissée sur ses cheveux mi-longs.

Se sent-il freak, également ? « Freak, je n’arrive pas à définir vraiment ce que c’est. C’est limite une pancarte pour faire joli, pour parler de soi, de nous. Ce n’est pas très important. Au début, on était des freaks, qui faisaient des compils de merde et un tout petit fanzine. Maintenant, on fait plein de trucs, des trucs stylés, et les gens sont contents des soirées qu’on organise, des albums qu’on sort. Peut-être qu’on n’a jamais été très intégrés, mais ce n’est pas grave. On est contents quand même. » Par « on », il faut comprendre la huitaine de groupes qui constituent le collectif : le groupe noisy-pop Siz, mené par Sylvain le frère de TH (lequel y tient la guitare), le projet Bandcamp expérimental 16Final, Flanagan et son rock’n’roll sorti fumant du garage, la recrue toulousaine Twingo Reverse, Courtney and the Wolves qui love le grunge avec assiduité, sans oublier les prometteurs shoegarageux Mellow Pillow, qui ont plastronné sur l’artwork de leur premier EP le cartoon d’un chat violet toutes tripes dehors, copieusement défoncé à quelque chose d’un peu plus puissant que la cannette de lager qu’il tient en main. Tous ensemble, revendiquent-ils la succession du collectif Iceberg [1], qui tient le Bordeaux underground sous sa coupe depuis, disons, le deuxième JC Satàn ? « Les gens d’Iceberg, on les connait assez peu, finalement. Mais on a trouvé leur concept hyper cool et, oui, on s’est dit que c’était une bonne idée directrice : quand tu vois où sont les groupes d’Iceberg aujourd’hui, c’est stylé. On aimerait bien avoir le même parcours. Mais on n’est pas sur le même créneau qu’eux. Nous on fait davantage du booking, de l’organisation de soirées. On a fait jouer pas mal de groupes français et aussi quelques groupes américains ou canadiens, comme Solids ou LSD and The Search of God. » 

Pas de guéguerre locale pour faire les choux gras de la presse musicale, mais un collectif émergent et « stylé », bien décidé à faire sa petite tambouille. « A la base, Flippin’ Freaks, c’était un fanzine, qui s’appelait Flippin’ Mag. On a fait deux numéros papier, de 4-6 pages, avec des interviews de groupes punk, shoegaze, indie-rock 90s, la musique qu’on fait aujourd’hui avec le collectif. Et comme on était une dizaine de potes à faire de la musique depuis cinq ans, on s’est dit qu’il fallait faire un collectif pour avoir plus de visibilité, unifier un peu la scène indie-noise-pop-shoegaze de Bordeaux. Aujourd’hui, on est huit, dix, avec pratiquement chacun son projet sol. Et on joue tous dans les groupes les uns des autres. C’est assez incestueux quand on y pense. »

Incestueux, peut-être, mais si de cette « scene that celebrate itself » il sort des choses comme « The Freak », quelques tabous pourraient bien sauter. En attendant, quelle sera la suite pour cet album ? « Les gens m’ont demandé si c’était possible d’avoir l’album en physique. Au départ je ne me posais pas du tout la question, je n’y pensais pas : j’avais fait cet album, je l’avais mis sur Internet, je m’en battais les couilles du reste. Je n’avais aucune prétention à quoi que ce soit. Mais vu qu’on m’a demandé si je pouvais le sortir en CD, je vais le faire. Ça devrait sortir pour avant Noël. Par contre, ce sera vraiment du do-it-yourself : je vais imprimer mes petits cartons, les coller avec la glue que j’aurais acheté, mettre des stickers et puis voilà, quoi. Ça ne sera pas cher du coup. Je ne pense pas en tirer plus de cinquante. » Et après, pour 2017 ? L’agenda de TH da Freak sera-t-il aussi blindé que celui de Macron ou Mélenchon ? « Prochainement, je vais faire un EP avec les musiciens qui m’accompagnent sur scène. On va essayer de le faire vraiment tous ensemble, qu’on aille en studio, avec une sortie en physique, bien calée. L’idée, dans le futur, c’est que mon projet soit moins un projet de chambre, que ce soit un truc plus pro, plus groupe. Parce que, depuis le début, c’est juste moi dans ma chambre … Après, je vais quand même continuer de faire des trucs tout seul, dans mon coin, que je mettrai gratuitement sur Bandcamp. J’alternerais les deux, en fait. »

Savoir si cette règle de l’alternance sera fructueuse appartient à un futur qui n’est pas encore écrit. Mais avec un D, I et un Y piochés dans le sac à jetons Scrabble, TH da Freak avance, sans paraître y toucher, ses pions sur un plateau heureusement déserté par la hype, la pensée HEC et autres maux compte triple. Jusqu’à lui redonner des lettres de noblesse, au pays des tapisseries Pitchfork ? A sa petite échelle, même pour un genre aussi crasseux et sans-culotte que l’indie-rock, voilà qui pourrait faire partie des scénarios envisageables. The Freak, c’est chic.

TH da Freak // The Freak // Auto-production
https://thdafreak.bandcamp.com/

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[1] Parmi les projets affiliés au collectif Iceberg, JC Satàn, mais aussi Sam Fleisch, Monsieur Crâne, Petit Fantôme, Botibol, le supergroupe Crane Angels, Lispector ou Lonely Walk, sans oublier toutes les formations produites par Arthur Larrègle et Dorian Verdier (Cockpit, Tibia, Videodrome, etc.). Du bien beau monde, en somme

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