7 octobre 2013

ROCK A LA CASBAH #97
Mick Collins, des Gories aux Dirtbombs

Imaginez : votre bac des nineties hébergerait les Blactop et King Sound Quartet alors que le rayon garage sixties (tendance sauvageon) accueillerait les trois perles des Gories sorties fin des années 80. Vous trouveriez également les Voltaire Brother à côté de disque de Funkadelic et George Clinton sans oublier les incursions du monsieur dans quelques BO du film.

Après cette entrée en matière, on peut aborder l’épineux problème du classement de son groupe The Dirtbombs. Formé dans les années 2000 avec comme unique but de consolider les sections rythmiques (2 basses et 2 batteries) et de produire des singles. On peut donc trouver du Dirtbombs dans le bac de soul garage (« Ultraglide in black »), de techno danse expérimentale (« Party Store ») ou de garage rock’n’roll (« We have Surrounded »). Cette émission rend un hommage appuyé à ce grand bonhomme du rock’n’roll. L’occasion de découvrir son nouvel album « Ooey Gooey chewy Ka-Blooey! », album rempli de mélodies guimauve collantes mais tubesques, que l’on rangera au côté des disques de pop british Bubblegum. Mick Collins s’impose donc comme la barbapapa du rock’n’roll.

partages
Aller enHaut

Ca vient de sortir

Dans le vortex des jeux vidéo consacrés à la pêche

Le 19 décembre 2025, les créateurs Zeph & Ramo jetaient

On a parlé Dolce Vita et lutte des classes avec Bernardino Femminielli

Avec son dernier album Mémoires d’un Auto-Sabotage, Bernardino Femminielli chante

Gilb’R : « Être encore là 30 ans après, c’est miraculeux »

Infatigable travailleur en dilettante, le patron de Versatile a décidé