En mode punk, il vous fera ressentir l’émotion d’un premier baiser ou de la première écoute d’un album des Ramones. En version acoustique, il vous plongera dans la BO d’un western spaghetti version Tarantino. Ce natif d’Alabama a le verbe acerbe et la réflexion acide. Aussi direct que ses riffs, il nous livre sa vision de la musique, accompagnée d’une foule d’anecdotes croustillantes. Nous l’avons rencontré avant un concert mémorable et expéditif, et nous avons appris que son premier manager était un connard, que le label One Little Indian voulait faire de lui « la nouvelle Madonna », que « l’Alabama et l’American way of life sucks » et que le blues d’aujourd’hui est joué par des geeks blancs à lunettes. Rock à la Casbah vous propose donc de découvrir Dan Sartain et sa discographie qui mérite le détour.
27 août 2012
ROCK À LA CASBAH #58
Dan Sartain
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C’est vaguement con quand les journaux titrent à propos d’un assassinat: « C’était un homme adorable et aimé de tous »… visiblement pas.
Ça c’est passé l’année dernière. Ce jour-là j’avais mon après-midi de libre (mon seul cours avait été annulé) alors avec des amies on décide de se rejoindre place Bellecour, histoire de profiter du beau temps entre filles. Vu que j’habite plutôt loin je décide de partir en avance pour éviter de faire attendre mes amies, mais pas de bol moi je suis en avance et elles en retard. Pas grave, je vais attendre sur les marches à côté du Chapitre, dans l’ombre d’un arbre parce que tout les bancs étaient au soleil.