Cette semaine Rock à la Casbah rend hommage aux compilations "Pebbles", sorties pour la première fois en 78 et ainsi de suite, rééditées plusieurs fois par différents labels, sœur cadette des compilations "Nuggets", concentrées comme "Pebbles" sur la scène garage et psychédélique d'un autre temps et dont le rôle est avant tout de nous régaler. Pour ne pas laisser tous ces titres plonger dans l'oubli comme leurs compositeurs.

Je ne suis pas très bon pour parler de ce genre de choses, je n’ai ni l’esprit, ni la connaissance et je n’aurai jamais la trique du collectionneur. On conçoit sans problème en revanche que ses titres soient fabuleux et qu’un coffret comme ça dans ton salon, ta piaule ou même tes chiottes, ça vaut des heures d’isolement avec la collection playboy. C’est intime, excitant et tu n’as pas forcément envie d’en parler aux copains après. On a de la chance d’avoir mis la main dessus, on n’a pas déboursé un SMIC pour se les payer et l’émission se concentre ici sur le volume #4, dont la petite histoire vous sera contée avec amateurisme et borborygmes. C’est ça aussi le système D: se lancer à corps perdu dans un univers pointu et faire face aux mastodontes, ceux qui auront toujours un album à te faire découvrir. Pour ça, on se rassure, on a un cran de sureté: Dangerhouse, la playlist. Mais oui, les pattes sont disgracieuses sur nos visages, aucun d’entre nous n’a jamais porté une veste en cuir de peur de se faire brancher et on vient de découvrir que « L.A.M.F » de Johnny Thunders and The Heartbreakers était un putain d’album. Rock à la Casbah c’est du fake, un nom trouvé grâce à Rachid Taha. Il parait que c’est aussi une référence au Clash. Connais pas. Amis détracteurs, bienvenus. L’aventure commence avec le player ci-dessous.

Emission 334 – volume#4 by user332680

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