La vie de Mark Oliver Everett n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. Loin de là. Mais le leader de Eels a su en faire sa force. L’un de ses premiers succès a été Novocaine For The Soul, à propos d’un médicament (une drogue) qu’il prenait pour rendre sa vie plus agréable. Mais cette chanson marque aussi le début des galères. Retour en vidéo sur le destin de l’un des morceaux indés les plus déprimants de ces 30 dernières années.

1 commentaire

  1. Dans les 90’s j’en avais strictement rien à cirer du Grunge et de la Britpop ,pour moi Nirvana ,Mudhoney et toute la clique Sub Pop records ou bien Elastica ,Supergrass ,Echobelly et consorts c’est de la merde en barre 24 carats.Mais par contre j’étais et je suis toujours en 2018 un gros fan des combos de chez Flying Nun Records. Il m’est arrivé en deux ou trois occasions de leur passé commande de quelques disques via leur fameux catalogue de VPC. C’est une époque d’avant internet et de l’hégémonie des GAFA et je me souviens qu’il fallait attendre plus d’un mois pour recevoir le précieux colis dans sa boite aux lettres. En 2018 toute est disponible ou presque en un clic ,la magie a disparu. Personnellement je continu de fréquenté régulièrement les disquaires et je ne commande jamais de disque sur le net. https://perseverancevinylique.wordpress.com/2018/12/08/the-song-of-my-life-vol-364-the-verlaines-a-call-from-decades-past/

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