50% Jane Birkin 50% Daevid Allen de Gong, Nathan Roche vient de sortir son nouvel album 35 rue du théâtre sur le mythique label Celluloid, relancé par Adam, fils du fondateur Jean Karakos et par ailleurs musicien du Villejuif Underground… dans lequel chante Nathan Roche. Un bon gros Kamoulox qu’on a tenté de démêler avec les deux principaux intéressés.
Arrivé de l’Australie fin 2014, Nathan Roche boucle cette année une première décennie en tant qu’exilé en France, et le tout en signant sur le label de son pote du Villejuif Underground, Adam Karakos. Une belle boucle bouclée avec la sortie d’un nouvel album à l’ancienne qui s’écoutera parfaitement en vertical; c’est-à-dire d’une traite et titre par titre, avec une mention particulière accordée au single Bendola, petit condensé de rock épique à la Mel Gibson (un autre Australien), comme si Nathan Roche s’était décidé à conquérir le territoire de Bruno Retailleau à dos d’âne avec une tesson de bouteille à la main.
Et pour celles et ceux qui se demanderaient : non, le Villejuif Underground n’est pas mort. Des démos ont été enregistrées dans une menuiserie à la frontière italienne en 2024, et elles sont prêtes à être signées chez le label qui aura assez de calmants pour supporter l’un des groupes de rock français les plus géniaux (et donc ingérables) de la décennie passée. Du côté de Celluloid, relancé par le fils Karakos, on annonce de prochaines sorties avec notamment Orphée, pour un disque prévu en 2026, et un autre nommé No Name Backoffice Orchestra « avec des membres éminents de groupes célèbres de la scène française » dixit Adam. Tout un programme.
disco sucks c a signer sur celluloid çà enverra de la caillaisse
pas de prime de noelle aux chomes chebs pov’s dealers crasseux sans dents tricheurs revendeurs sauvettes, patrons yé-yé, faux pirates