Le collectif canadien, composé de membres de Crack Cloud et Cindy Lee, va sortir un premier album en février et sera de passage en France pour trois concerts. 

Ils dansent, mais sur des beats disco torturés, sur des riffs saccagés et sur des paroles moroses qui questionnent nos manières de vivre à l’ère du numérique. N0V3L se revendique comme un collectif créatif et non un groupe. Ils enregistrent et composent dans une maison à Vancouver et, d’après le peu d’infos sur eux, ils fabriquent eux-mêmes des fringues. 

Sur leur page Bandcamp, la musique est décrite comme de la « New wave rigide, de la funk angulaire, de la disco polyrythmique et du punk intello qui, ensemble, forment un nouveau son radical et le principal canal de circulation idéologique. » Niveau info, on n’a pas plus à se mettre sous la dent. Une manière pour le lecteur/auditeur de se focaliser sur la musique et non sur un storytelling bancal qu’on n’aurait pas envie de lire une énième fois. 

Les premières chansons dévoilées par N0V3L reposent sur des bases solides (Devo, Talking Heads, A Certain Ratio, Gang Of Four) et font partie du premier EP du groupe (composé de 8 chansons, peut-on encore appeler ce disque un EP?) qui va sortir en février sur le label Flemish Eye Records (Preoccupations, Braids). La tournée européenne des Canadiens passe par la France (Toulouse, Paris et Rennes) fin janvier et début février.

Pour commander le disque, c’est par là

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