Avec leur nouvel album "The Suburbs", les canadiens bucherons de The Arcade Fire prouvent qu'il n'est plus nécessaire d'avoir des idées pour matraquer l'auditeur de violons qui couinent.

Des looks de sapeurs-pompiers, un album rembourré comme le soutien-gorge d’une ado mal palpée et la conscience politique d’une huitre desséchée, qui sont ces groupes dont tout le monde parle mais que plus personne n’écoute ? Musique désincarnée, une série périssable et subjective qui donne les 10 mauvaises raisons pour appuyer sur la touche STOP, parce que c’est pas le manque d’idées qui empêchent les musiciens modernes de sortir des albums.

The Suburbs, vroum vroum

Aujourd’hui, Arcade Fire, les canadiens bucherons à violons qui couinent. Plus nombreux qu’une famille de consanguins du nord-est, un groupe qui sort un nouveau disque (The Suburbs) la rentrée, idéal pour tous les cadres dynamiques qui fantasment la page « Rock, Roll & Gériatrie » de leur quotidien gratuit, direction une autre journée de merde à vendre des raquettes de tennis chez Décathlon.

1. Plébiscités partout ailleurs pour leurs mélodies macramé, Arcade Fire séduit aussi la France. Logique : La retraite à 65 ou 70 ans, ça aide aussi pour écouter des disques chiants plus longtemps. Question : Eric Woerth aurait-il aussi secrètement rencontré Win et Regine ?

2. Nommer son troisième album The Suburbs, mais pourquoi ? Engagement politique, peur de la fin du monde, du déclin du soleil, référence à la contre-culture underground ? Non : « Ca nous est venu en voyant de nos déplacements dans le métro de Houston, Texas ». Ouf, j’étais à deux rames du concept-album.

3. Un groupe qui produit son propre disque, c’est toujours un peu mauvais signe. Next step : le disque éponyme.

4. Des guitares tirées en arrière pour dégager le front, deux bons singles (Month of May, Ready to start) et puis s’en vont. Ca sent bon la tarte aux pommes de chez maman.

5. Pour échapper au complexe du « en duo sur scène comme à la ville », Win Butler et Régine Chassagne font dans la complainte pour caribous castrés, pour évacuer le complexe indie du « on a fait un tube planétaire mais on n’est pas des pourris de capitalistes comme ces enfuckés de U2 », l’auditeur se tapera donc 16 pistes de brouillon sonore. Moins divertissant qu’une compilation de chez Nature ou Découverte mais plus complexe qu’une piste noire quand on est un homme tronc.

6. Placardés sur une couverture nationale comme « les sauveurs du rock » à moitié trempés dans le Saint Laurent, Arcade Fire inaugure d’un nouveau concept visuel : Les rockstars photographiés dans des situations absurdes. Variante : Bruce Springsteen en train de faire la vaisselle, The Strokes qui jouent à la pétanque, Lady Gaga à poil (ça c’est déjà fait, remarquez) en pleine séance de Sudoku.

7. Des préoccupations de trentenaire (City with no children), une envie de vide (Empty room, Wasted Hours), tout compte fait, un album qui s’écoute très bien dans les ascenseurs. Merci de replier la poussette.

8. Le chanteur s’époumone à chanter des banalités sans intérêt, l’autre possède un look à vendre des livres de cuisine, au milieu, des violons pour s’empiffrer de Burger King. On tient là l’image d’Epinal d’une bande de clowns tristes parachutés dans le big business pour les mauvaises raisons.

9. Win Butler porte des bretelles, c’est moche. Je le soupçonne en sus de couver d’un goitre à la quarantaine. Antirock.

10. The Suburbs, un bouilli à faire sursauter les grabataires. Arcade Fire, Pixies des temp(o)s modernes, icones d’un rock pour les gens qui ne transpirent plus. Dieu merci, l’abonnement à Pitchfork ne coute rien.

http://www.myspace.com/arcadefireofficial

  •  
  •  
  •  
  •  

34 commentaires

  1. Le concept de la photo de rock star en situation saugrenue, c’est pas nouveau.
    A part ça, n’ayant pas encore écouté l’album, jpeux pô dire.
    A part ça, je m’en tape, Arcade Fire, ils pourraient bien faire un duo avec U2 et Céline Dion que j’aimerais sans doute encore.
    A part ça, je vais regarder l’Amour est dans le Pré sur M6 tant que c’est pas tout à fait fini, parce que toutes ces histoires de chemise à carreaux, ça me rappelle mon village natal et sa douce odeur de bouse, ce qui pousse ma petite trentaine à repartir sur les traces de pneu de son passé perdu.
    A part ça, remarquez, je vais plutôt le regarder en replay parce que sinon j’aurai loupé tout le début et pis j’ai encore ma lessive à pendre et mes pâtes à cuire.
    A part ça, c’est tout.

  2. Mou du gland, tu es dur mais juste: Regine fait sûrement du soap au lait, quelque part à Montreal. Une bonne piste d’enquête.

  3. Pas mal la chronique dans le style de “Ça casse” des Inrocks. Tout pleins d’arguments de mauvaise foi, tellement que l’on capte en deux secondes que c’est ton disque de chevet. Rien de tel pour attirer l’attention.
    JD Beauvallet peut dormir tranquille la relève est là. Bravo Bester, c’est brillant. Continue sur cette voie, le stage chez Aubron est au bout du chemin.

  4. Allez je vais eviter de te faire la blague du “je ne connais pas ce magazine”, on va causer sérieux deux secondes.

    Ce disque est plein de remplissage, ampoulé, comparé ici et la a un “ok computer” puis repris tel quel sur tel ou tel site. Je ne demande a personne de cautionner mes dix mauvaises raisons (c’est précise en haut,notes) mais j’en ai marre de ces disques qui n apportent rien, ni vision, ni ambition, ni cassure. A ce stade ou la musique ne se vend plus, ce serait le moment ideal pour pour les musiciens: changer de vitesse, imposer un autre rythme, un autre format. Un truc qui aille a l’encontre du rock des nineties. Au lieu de ca, effectivement, je prends le Metro et tombe sur deux gueules d’anonymes qui pataugent dans le courant du St Laurent avec une titraille exageré. Sans jouer les robins des bois de la non-critique musicale, c’est au moins jouissif de ne pas dire la même chose que tout le monde. Et le penser, sans pose.

    Disques de chevets du moment: “dondolisme” de Dondolo, “helen of Troy” de John cale, “losing sleep” d’edwyn collins.

  5. Jamais compris le truc autour de ce groupe pour cabaret électrique, ennuyeux et canadien au possible, issu de la grande banlieue nord de Brooklyn. Les Pixies méritent d’autres descendants, qui composeraient des chansons par exemple.

  6. Sa popularité est relative. Moi j’aime beaucoup Nirvana. Bref pourquoi parler de choses aussi peu intéressantes quoique l’angle choisi par bstr rend la chose récréative, une sorte de remix par la critique.

  7. Kazimir, la popularité n’est pas un mauvais critère, même si effectivement on se passionne toujours plus pour les choses confidentielles, celles qu’on peut encore faire siennes, plutôt que pour les gros tuyaux.
    Je le dis très clairement, mais ça se noie effectivement un peu dans la masse, il y a deux super titres sur ce disque, deux singles, c’est déjà pas si mal. C’est pile poil ici que je tire: le format album, devant pareille daube, n’a plus d’intérêt.

    Ca me fait penser à ces vieilles femmes qui se maquillent pour faire croire qu’elles ont encore la vingtaine, passé un certain âge faut changer son format, arrêter de faire croire n’importe quoi à son audience.

  8. En lisant les commentaires, je ne comprends pas le concept de “c’est nul, c’est pas intéressant, donc on n’en parle pas”. La critique oui oui, non merci… Cela surtout dans un contexte où l’on va se cogner un front de “critiques”/attaché promo unanimes sur ce must-have dans ton caddie amazon qu’est le nouvel Arcade Fire. Bonjour la déception pour les mecs qui achètent vraiment des disques. C’est un des devoirs journalistique de raconter la merditude des choses trop survendue partout ailleurs. Et encore plus pour un groupe comme Arcade Fire – quand même assez populaire au passage, du moins avec plus d’actu que Nirvana – qui dégage tous les signes possibles du groupe sérieux et respectable, authentiques “artistes” au sens noble du terme, et honnêtes gens qui ont la main sur le coeur (cf la pose de Butler), mais infoutu de lâcher plus de deux chansons marquantes, remuantes, intriguantes sur “The Suburbs”. Parole d’un mec qui a bien aimé les deux premiers albums.
    En plus je trouve cet article plutôt juste, en plus d’être marrant. La comparaison avec les critiques en comparaison plutôt easy du site des Inrocks a ces limites… le site tire d’ailleurs seulement sur des ambulances telles que Radiohead, Coldplay ou Sigur Ros, et largement de quoi sur “s’inspirer” sur le web de tout ce qui a été écrit contre eux…

  9. Album a réécouter et maturer avant de porter un jugement définitif… Leurs albums ont souvent l’air de grosses bouses brouillones et simplistes. Néanmoins on se prend souvent à découvrir une certaine profondeur musicale au fûr et à mesure des écoutes.
    Jugement un peu hâtif sur la qualité de cette galette pour moi.

    Cher Bester, Je te rejoins néanmoins sur les paroles, elles sont effectivement aussi intéressantes qu’un sanglier mort. A moins d’être un zoo-nécrophile il n’y a aucun intérêt de ce coté.

  10. La presse rock nous impose une norme du cool avec ce groupe de jeunes pommé canadiens. C’est grossier. Arcade Fire est un groupe chiant. En fait le rock devient aussi pourri que la mode.

  11. C’est peut-être un devoir critique que de dégommer les canards boiteux aux allures de paons… mais que nous apporte en définitive une critique musicale négative ? aucune information, aucune dénonciation salutaire, mais un plaisir certes de connivence auquel j’ai piteusement contribué.
    Et si on apprécie les canadiens, on perd son temps car il n’y a jamais de débat critique nulle part (à moins de tenir pour tel l’habituelle guerre des tranchées électroniques).

  12. Oh là, en ce qui concerne les paroles, depuis quand leur qualité compte tant que ça ? Wouarf wouarf. Je suis contente quand elles sont bonnes (et encore, faut qu’on m’explique ce que c’est que de “bonnes paroles”), mais je prends surtout les lyrics d’une chanson comme un instrument comme un autre. Si c’était du yahoorte, je pourrais m’en fiche du moment que ça a un quelconque intérêt sonore.

  13. En fait, je consulte Gonzaï régulièrement. En fait, je devrais dire, je consultais, parce qu’en réalité, je crois les gars, vous m’avez fatigué.

    Que les choses soient claires: je me tamponne d’Arcade Fire autant que de n’importe quelle autre connerie à se mettre dans les oreilles. Là n’est pas la question. J’ai trouvé cette file pour y déposer mon bulletin de désabonnement, mais j’aurais pu le glisser ailleurs.

    Vous m’avez fatigué car il ne s’agit pas de se revendiquer de Hunter Thompson pour ensuite nous raconter votre voyage Paris-Avignon en TGV, fut-ce en seconde classe. Ou faire reluire l’armoire à jolis mots.

    N’est pas Philippe Garnier qui veut, les gars. Faut bosser. Et mettre les mains dans la merde.

    Bon allez je vous le dis: pour la plupart, vous écrivez bien, mais vous en avez trop conscience. Mais vous avez aussi des goûts de chiottes et un degré d’expertise aussi épais que les trois premiers numéros de Pomme D’Api.

    Faut bosser les gars. Et la critique, c’est pas foutre des étoiles ou des petits bonhommes qui se marrent ou tirent la tronche devant la pochette d’un disque.

    bon, j’arrête là. je me suis fatigué tout seul. Allez, les gars, à jamais.

  14. Cher Leo,

    C’est toujours triste de perdre un lecteur, et je dis cela sans ironie, qui plus lorsqu’il était fidèle.

    Bien qu’étant l’auteur de ce “papier” (méchanceté gratuite, arguments stupides, etc), je n’arrive objectivement pas à comprendre ton mal de vivre généralisé.

    Lorsqu’on part (je dis “on” mais c’est moi) au fin fond de la Belgique pour mater un concert de Roxy Music (3 commentaires, génial), lorsqu’on chope Robert Wyatt pour parler de son plus grand disque (3 commentaires, idem), lorsqu’on se fend d’un papier sublime sur les Thugs (pas de pose, de la prose, un groupe oublié, même si perso je déteste), lorsqu’on fait jouer des groupes inconnus presque tous les mois, bref je pourrais continuer mais lorsqu’on fait ce boulot, je pense qu’on fait notre boulot.
    Cela ne veut pas dire qu’on mérite des lauriers (vraiment pas) mais il me semble qu’on est à notre place, celle où l’on a toujours été, sans variation.

    La référence à Garnier, aussi pertinente soit-elle, est tout de même biaisée. On parle de:

    1. L’une des meilleures plumes françaises (voire mondiale, qui sait).
    2. D’un garçon qui a décidé très tôt de partir aux States avec un SALAIRE payé par Rock’n’Folk tous les mois, un magazine qui à l’époque était aux abois parce qu’ils avaient perdu plusieurs grandes plumes par radinerie et étaient donc prêts à lâcher un salaire à un garçon sur n’importe quel sujet pourvu qu’il reste.

    Je dis cela pour recontextualiser ton commentaire, pas le négliger ou l’abaisser.
    Autant j’accepte avec plaisir (mon coté SM…) les critiques sur la forme (ne pas être d’accord avec un papier, c’est souvent le but recherché), autant sur le fond et les valeurs, je me sens toujours un peu obligé de monter au créneau, défendre ce petit château fort qu’on s’est donné tant de mal à construire.

    A bientot, à jamais,
    seul toi le sais.

    B.

  15. Ah bah du coup, moi je passe pour un Jacques Chirac 2.0, le mec qui truque les bulletins de vote. Mince.

    Bon, à part ça je suis content.
    Et tu as raison, j’ai des goûts discutables (et c’est bien parce que ça se discute que c’est intéressant).

  16. j’ai bien aimé ce papier mais comme ça fait toujours plaisir de déglinguer je vais déglinguer. La gauche n’est jamais assez gauche. Le sucre n’est jamais assez sucré. Et le rock n’est jamais assez subversif. Voilà je trouve que votre angle de critique ne représente pas non plus une rupture dans l’histoire de la critique musicale… mais je le répète j’ai bien aimé ce papier, et j’aime bien aussi la chanson Suburbs d’Arcade Fire. Putain je suis un homme heureux en fait.

  17. Mais dites-donc, c’est qu’il est terriblement mal écrit cet article. Pas sur le fond, ça je m’en tape pas mal, je suis assez grand pour me faire mon avis tout seul. Mais alors la forme!
    Z’allez rentrer chez vous et me réécrire ça pour demain en essayant d’éviter l’humour (vraiment), les coquilles et les analogies caca-boudin.

    Vilain.

  18. alors mr j, ce n’est pas parce que c’est le boss chez gonzaï et/ ou que je fasse du lèche boule mais là tu y vas fort de corsé
    l’avatar canin peut avoir parfois des goûts douteux et discutable, des arguments fallacieux ( sans parler de ses éternels chemises) mais franchement il est écrit vraiment bien
    va falloir nous envoyer ta prose garçon

  19. Mauvaise foi caractérisée Bester… Après deux albums hyper réussis tu crois pas qu’ils ont droit à une petite baisse de forme, non? sans se prendre dans la gueule qu’ils sont vieux, has-been, antirocks, foutus etc. Je trouve que t’as du culot de dire qu’il faut “changer de vitesse, imposer un autre rythme, un autre format. Un truc qui aille a l’encontre du rock des nineties” T’as pas l’impression qu’Arcade Fire c’est un tout petit peu ce qu’ils font depuis le début, non?
    Et d’être un brin hyper exigeant sur ce coup là?

  20. C’est drôle, cette peur de passer pour un un con quand on aime un truc. Je vois dans cette colonne de commentaires des tas de gens qui essayent benoîtement d’avouer de façon détournée que ça leur plaît quand même, genre “j’aimais bien le premier album”, “j’aime bien mais les paroles sont nulles”. Marrant! J’imagine que l’auteur voulait secouer les amateurs du group! Pas de bol, les amateurs font leur grosses chochottes parce que si le Monsieur qui écoute John Cale dit que c’est pas bien, on ne peut pas complètement dire que ça peut pas être complètement bien non plus.
    Résultat: un aéropoage de gens aux goûts impeccables qui discutent de leurs goûts impeccables. Boring.
    Ce sont les mêmes gens qui auraient adoré Arcade Fire si le monde entier n’avait pas adoré en même temps qu’eux. Le snobisme purulent!
    Perso je n’ai aucun mal à assumer. D’ailleurs leur concert à la Halle Tony Garnier dernièrement était terrible.
    C’est vrai que j’ai pas fait gaffe aux paroles, hein.
    Allez, bisous!

  21. Chacun ses goûts.

    Je trouve ça juste un peu dommage que sous prétexte que c’est “mou”, c’est roulé dans la boue, et accusé de ne rien apporter.

    AF, c’est l’un des rare groupe qui pour chacun de ses albums fait une vraie composition thématique.
    A chaque fois c’est fluide, c’est profond, ça fait réfléchir.

    C’est pas parceque ça crache pas que c’est nul. D’ailleurs, on voit directement les goût de l’auteur quant aux “deux bons singles”. C’est les 2 seuls morceau qui donnent envie de bouger.

    Là encore, c’est un peu simpliste de faire l’apologie d’un groupe à connotation sataniste, qui ne parle que de drogue et de sexe (JCSatan), et de cracher sur le premier groupe qui, finalement, te fait t’assoir et réfléchir un peu. (oui oui, d’accord, le rock anglo-saxon, quand on est francophone, rien à foutre des paroles… blablabla)

    bon cela dit, “icones d’un rock pour les gens qui ne transpirent plus”. Difficile de faire plus juste.

    Mais en même temps, est-ce qu’on est pas dans une société qui transpire plus?

    Et le mot de la fin: relativité.

    Même si on aime pas. Suffit d’allumer MTV. et tout de suite, Arcade Fire ça sonne mieux!

  22. “Même si on aime pas. Suffit d’allumer MTV. et tout de suite, Arcade Fire ça sonne mieux!”

    oui et il suffit d’écouter Sylvie Vartan pour trouver que Joe Dassin est un génie universel ???

    On ne compare pas ce qui est incomparable Jc Satan on parle d’un groupe de garage donc je ne vais pas écrire de la dentelle là dessus. Perso je ne vois pas en quoi arcade fire fait réfléchir, c’est pompier au possible et les paroles sont assez affligeantes, ce que l’ami bester dénonce avec brio.
    pour tout dire réfléchir n’est pas trop un terme qui correspond à la musique, particulièrement quand on l’écoute (à la limite quand on l’écrit…)même si je pense voir de quoi tu parles
    m’enfin arcade fire c’est pas Dylan ou cohen non plus !!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.