21 novembre 2011. 19h. Un mail : « Là, il est 23h57 et je commence à avoir sommeil. Il faut que j’apprenne à m’écouter et ne pas trop attendre, sinon c’est reparti
Crash Normal conserve une position atypique dans le milieu garage. Avec ses dix-sept années au compteur, cette entité protéiforme a aussi bien influencé des jeunes pousses françaises que des mauvaises herbes outre-Atlantique
Le génie c’est comme les sirops Teisseire, plus tu dilues et plus ça perd en saveur. En musique c’est idem. Mais à l’inverse de leurs congénères souvent trop occupés à ne parler
Je n'ai absolument rien à foutre de Dominique A. Sa musique m'inspire la nécessité de cinq fruits et légumes par jour, soit un certain ennui teinté de politesse urbaine, quelque chose qu'on
Leur mission est certes moins héroïque que celle des bagnards de Robert Aldrich, mais ces quatre salopards creusent lentement un tunnel sous cette prison française qu’on appelle parfois la France lorsque celle-ci
Apocalypse, fin de l’Histoire et Révélation : 2012, la grande lessiveuse à majuscules. C’est le quatrième âge, celui où le taureau de la dharma ne tient plus que sur une patte. Quand
Un doigt en moins, le majeur, un disque de plus, solo, et pas des plus mineurs. Si le « Los » de Chicros a été supprimé quelque temps après sa naissance, Judah
Tour à tour hypnotique et complètement impersonnel, vulgairement mainstream et profondément indie dans son ADN, le premier album du new-yorkais cristallise en 40 minutes la pop synthétique telle que les nostalgiques des
Of Montreal en onze albums, c'est onze constats identiques : Kevin Barnes côtoie le génie lorsqu'il a le moral dans les socquettes. Barnes, c'est un peu Bruce Willis dans Die Hard :
Ecrire de Jean-Benoit Dunckel et Nicolas Godin qu’ils ne sont pas des « clients » faciles est une douce litote. Faut dire qu’assurer le service après vente de leurs disques façonnés comme
1er septembre 2009. 15h15. Brasserie Le Terminus Nord, en face de la Gare du Nord. Il fait un temps de chiotte mais il ne pleut pas dans mon cœur comme il pleut
3 novembre 2011, j'ai rendez-vous avec deux membres du groupe Young Michelin, entre Issy (Jean Moulin) et Clamart. Autant dire : en province. Je ne sais pas pourquoi mais, sorti de Paris,
Au commencement était la parole. La parole était une chanson, la chanson était une parole. Une histoire de femme ouvrière, tenant le rivet, assise sur le fuselage d’un appareil qui s’en irait
Tout va bien. Il fait un temps superbe sur le Jura et l'express-tramway qui relie Lyon à Frankfurt croise quelques skieurs facétieux. J'admire leur bronzage et la blancheur de leurs sourires épanouis.
La pudeur prend souvent des chemins détournés : se raconter des histoires semble parfois préférable au misérabilisme racoleur. Dans son premier album solo sous le nom CANT, Chris Taylor a voulu prêcher
En des temps pas si reculés que ça, la mouvance novo-discoïde avait, le temps de quelques albums, redonné des signes de vie. Impulsé par la clique Italians Do It Better, Zombie Zombie
Face à moi, les trois acolytes anonymes sont répartis sur deux canapés d’où seules leurs jambes dépassent. L’air est vaporeux, la lumière faiblarde. Nous serions en compagnie de Burroughs appareillant pour Tanger,
Un second passage en France de Guitar Wolf nous a permis d’éclaircir quelques questions, et notamment de savoir que faire en cas d’attaque de... zombies.