4 juin 2018

Mais pourquoi les médias ne veulent-ils pas parler du festival La Ferme Électrique ?

À vrai dire, chaque année, c’est la même rengaine : La Ferme Électrique ne fait pas dans la demi-mesure. Les programmations sont pointues, stimulantes et toujours réussies. Et l’affiche de cette année ne déroge pas à la règle : le rock énervé de USA Nails, le chaos polyglotte de Badaboum (Heimat, Dudu Geva), les primitifs de jOUjOU, le punk crados de The Staches, les hypnotiques de Tonnerre, les délires foutraques de Snapped Ankles, les magnifiques SIDA ou encore les ambianceurs de Francky Goes to Pointe-à-Pitre. Un joyeux bordel, entre découvertes curieuses (Belmont Witch, Pyjamarama, Derinëgolem) et artistes plus confirmés (The Monochrome Set, Warum Joe) qui, comme chaque année, donne le même effet qu’une énorme claque dans la gueule.

Mais alors pourquoi les médias n’en parlent pas (beaucoup) ? Le festival n’a pas d’argent à donner aux journaux et aux magazines pour la promo. Voilà la triste réalité. Pourtant, aux vues des éditions précédentes et de la qualité des artistes proposés d’année en année, parler de La Ferme Électrique devrait être un plaisir. Pas une question de thune. 

La Ferme Électrique se déroulera le 06 et 07 juillet à la Ferme du Plateau de Tournan-en-Brie (Seine-et-Marne). Pour prendre ses places, c’est par ici.

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