Collectif pluridisciplinaire fondé il y a trois ans, Catastrophe a déjà à son actif un album ("La nuit est encore jeune, Tricatel"), un livre du même titre paru chez Pauvert et s'apprête à s'internationaliser en posant ses valises pour un mois en résidence à la Kammerspiele de Munich. Un CV honorable, qu'il serait réducteur d'introduire par le déjà très commenté texte publié par le collectif en 2016 sur le site de Libération. texte qui commençait par ces lignes : "Nous avons grandi dans une impasse. Cernés d’un réseau de petites phrases anxiogènes qui s’aggloméraient comme des narcotiques dans nos cerveaux en formation".

Bigre, seront tentées de dire les mauvaises langues, ça s’annonce aussi marrant qu’un déjeuner de famille chez les Eudeline.” Impression bien vite dissipée après avoir rencontré quatre des membres du collectif, de passage à Toulouse en première partie d’A.S. Dragon. Le temps de réveiller par inadvertance Bertrand Burgalat de sa sieste, de trouver un coin isolé de la balance, et nous voici face à des jeunes gens pleins d’avenir, et qui ont oublié d’être chiants.

Je voulais commencer par revenir sur le papier que vous aviez publié il y a quelques temps…

Dans Libération ?

Voilà, j’imagine que ça revient souvent. Ca vous emmerde d’en parler à chaque fois ?

Non, pas du tout, c’est normal.

C’est d’ailleurs parmi les premières choses sur lesquelles on tombe quand on vous cherche sur Google. De prime abord, le papier n’est pas forcément super joyeux, votre vision du futur n’apparait pas particulièrement primesautière.

Bah si ! Au contraire, on veut renaître, faire plein de choses. Ce n’est justement pas notre vision du monde. On est face à un discours omniprésent, qui dit en permanence que les choses ont déjà été faites, que l’amour est mort, (il y avait ce tag sur les murs de Paris), etc.C’est un discours qui est omniprésent, mais on ne partage pas du tout cette vision, cette tendance. Le problème, c’est que c’est dans cette ambiance qu’on a été éduqués.

Le premier degré et demi, c’est le fait de pouvoir faire quelque chose sérieusement, sincèrement, en y croyant, sans se cacher derrière du second degré, mais en ayant toujours à l’esprit une forme de doute.”

Vous entrez en résistance contre ça ?

C’est plutôt une réponse à ce climat obstrué qu’on pouvait ressentir. Au contraire, c’est notre vision à nous qui est primesautière. Et puis on n’est pas du tout les seuls ! Depuis qu’on l’a écrit, on rencontre énormément de gens, de plusieurs horizons, milieux, villes, qui partagent complètement cette vision des choses. Je pense également au Nouveau Magazine Littéraire, dont la ligne est exactement celle de cette tribune, ou à l’European Lab. Très régulièrement, des gens viennent nous voir pour nous dire qu’ils sont dans la même démarche ; il était évident qu’on allait à un moment répondre à ce cynisme généralisé et à cette idée de fin qui est partout. On ne peut pas inventer une vie si on se dit que tout est fini.

A la fin du clip de Party in My Pussy, vous dites : “rejoignez-nous“. C’est à partir de ce moment là que les gens sont venus vers vous ? Pour intégrer le collectif ?

C’est plutôt des mails qu’on a échangés, des cafés qu’on a pris avec des gens qui se sont reconnus dans ce que l’on a écrit. On peut effectivement parfois être amenés à collaborer avec certains. On n’est pas du tout une secte qui a pour démarche d’intégrer le plus de monde possible. Notre objectif, c’est de rencontrer des gens qui peuvent répondre à ce que l’on fait. On aime vraiment les différences, aider les créateurs à pousser leurs projets sans forcément chercher à les amener vers le nôtre.

C’est quoi, le profil des gens qui contactent Catastrophe ?

Il y a de tous les profils. Récemment j’ai parlé avec un théâtre parisien, La Loge ; ce sont des entrepreneurs culturels, des gens qui veulent trouver une nouvelle façon de promouvoir l’art. Beaucoup d’artistes doivent se dépêtrer avec une réalité du terrain où on ne cesse de leur dire « c’est la crise, vous ne pouvez pas vendre », et ils décident malgré tout de tenter leur projet. C’est à eux qu’ils s’adressent. Il y a ce type de profil, et on est aussi contactés par des personnes déjà organisées en collectif, qui essayent également de faire de l’art différemment. Les gens ne nous contactent pas forcément dans un but précis, ils nous écrivent et on se rencontre, à 2, à 6, et on engage des conversations plus premier degré que ce que l’on a l’habitude d’avoir.

C’est quoi, une conversation premier degré ?

Celles avec laquelle on a le sentiment d’ouvrir des portes. Avec ce que l’on fait en live, on a l’impression d’ouvrir un espace, où l’on peut échanger des choses dont on ne parle pas dans la vie quotidienne. Ce qui nous intéresse, c’est de pouvoir parler de choses dont on ne peut pas parler ailleurs. C’est pour ça qu’on a développé la hotline des secrets (“une hotline où l’on pourrait s’entendre chuchoter des secrets 7 jours sur 7 et 24h sur 24h“), un projet qu’on a très envie de continuer à développer. On a déjà reçu plein de secrets d’inconnus. C’est assez bouleversant de voir que chacun a un trésor de secret à l’intérieur de lui.

Vous vous attendiez à en recevoir autant ?

Non, pas vraiment. On ne s’attendait à rien, en fait. A posteriori, on s’est rendus compte de la force de la tribune [de Libération]. Ça a eu un effet d’écho. On s’est rendus compte de ce qu’elle disait, malgré nous.

Ça reste donc plutôt une belle expérience ?

Nous, on est très contents de l’avoir écrite. Le « nous » qu’on utilise signifiait qu’on s’adressait à la fois à nous mêmes et à tous ceux qui s’y reconnaîtraient. Mais en aucun cas, on ne parlait au nom d’une génération, on n’est pas du tout les porte-paroles de quoi que ce soit. Les gens qui nous ont attaqués on pu penser ça, mais on lit ce que l’on a envie de lire. A aucun moment on a marqué « nous sommes la génération je ne sais pas quoi », et on ne le fera jamais. On l’a fait un peu par jeu, en ne connaissant personne ; ça nous semblait marrant de l’envoyer à cette adresse après l’avoir écrit, plus ambitieux que de ne l’envoyer qu’à nos amis. C’est après qu’on s’est rendus compte de l’effet, de certains mots employés qui étaient radioactifs, des précautions qu’on aurait dû prendre. Le texte avait une résonance qu’on n’avait pas forcément imaginée. Et ça nous a un peu dépassés. Mais plutôt dans le bon sens.

On a souvent une image erronée de nous.”

Ça a pu déchaîner la critique, une levée de boucliers, mais il y aussi des gens dont on ne savait pas du tout qu’ils allaient venir vers nous. Des gens plus âgés, insérés dans la société civile, de tous les profils. On a rencontré une fille qui avait écrit une critique acerbe de notre texte, et on s’est aussitôt très bien entendus après s’être rencontrés. Le fait que ça ne soit pas signé, qu’il n’y ait pas de visage, a peut être pu empêcher de voir l’humour qu’il y avait dans ce texte. Dedans, on ne prétend pas changer le monde, c’est beaucoup plus fragile et vulnérable que ce qu’on a pu y voir. On a souvent une image erronée de nous. Le fait que ça soit un projet anonyme, même si on ne cache pas nos noms, que ça soit un projet qui a plein de visages, ça peut créer une forme de méfiance, de suspicion, mais ça peut aussi créer de l’excitation, c’est dans les deux sens.
Ça crée un voile, au travers duquel les gens se projettent, ou projettent une image. Les malentendus disparaissent par exemple quand on vient à la rencontre du public après un concert. Sur scène, c’est évident qu’on rit, qu’on est ridicules, et qu’on le sait. Tandis que le texte, on peut le lire avec ou sans humour, avec des préjugés.

Qu’est ce qui vous fait rire, en général ?

Ce nain de jardin, par exemple, je ne sais pas ce qu’il fait là [le bar du Connexion de Toulouse où a lieu l’interview est orné de joyeux gnomes]. Un peu de tout en fait, c’est l’humour qui nous rassemble. En plus du goût de la musique, de la scène bien sûr. On aime beaucoup rire de nous mêmes. On ne se met pas dans une posture de sérieux. On est vachement réunis par notre sens de l’humour, qui n’est pas forcément caractéristique ou même définissable. C’est très difficile à exprimer, même si on rit très précisément des mêmes choses. Ça ressemble à une espèce d’absurde joyeux, même là, en parlant sérieusement, il me suffirait de me voir en vidéo pour en rire.

Dans Gonzaï, vous disiez justement être capables de rire de vous mêmes ?

Je l’espère ! Tu pourras en juger sur scène. On est bien obligés, car on est beaucoup trop risibles. On aurait du mal à continuer ce qu’on fait si on n’y arrivait pas. C’est ça qui rend le projet intéressant : son côté grotesque, mais aussi potentiellement magnifique. Ce qui est drôle, c’est de mélanger les deux : tendre vers le sublime sans jamais l’atteindre, en se plantant sur la dernière marche. Parfois pendant les concerts on est dans quelque chose de très joyeux, très drôle, très…

Solaire ?

Non, pas forcément, plutôt « premier degré et demi ». Le premier degré et demi, c’est le fait de pouvoir faire quelque chose sérieusement, sincèrement, en y croyant, sans se cacher derrière du second degré, mais en ayant toujours à l’esprit une forme de doute. On sait que, vus sous un autre angle, on peut être ridicules. C’est ce demi degré qu’on rajoute au premier. C’est un espace rigolo, un peu fragile, instable, face à un premier degré peut être ennuyeux et trop présent. C’est un peu ce qu’on dit dans le texte : “Pareils à des ballons déjà partis trop haut, nous ne pouvons plus redescendre: dans un ciel sans repères, nous cherchons les nouvelles couleurs...” On y croit, tout en ayant conscience que ces images sont peut être un peu too much. Mais on ne pourrait pas le dire comme ça dans une soirée mondaine.

Et c’est ce demi degré que les gens qui vous ont critiqués n’ont pas vu ?

Exactement. C’est sans doute un peu de notre faute… Les critiques venaient peut être aussi du fait qu’on ne voyait que l’aspect musical du projet, alors qu’on ne s’arrête pas du tout à ça : on a écrit un livre, on a fait de la radio, on a fait du théâtre, on est loin de ne faire que de la musique.

On est loin de ne faire que de la musique

Vous partez le mois prochain à Munich, en quoi consistera la performance ?

On part un mois en résidence invités par la Kammerspiele. Ils font un événement autour des 50 ans de mai 68, et ont invité des groupes et collectifs, du Mexique, d’Allemagne, de Côte d’Ivoire, qui doivent chacun à leur manière faire quelque chose de l’énergie de mai 68. Il ne s’agit pas de faire un truc sur l’esthétique, passéiste et rétro, mais de voir ce qu’on peut garder aujourd’hui de l’esprit de mai 68. On va ouvrir un atelier de l’imagination : on a lancé un appel à idées, on commence à recevoir pas mal de réponses… C’est toujours un miracle de recevoir une idée. C’est tellement intime, et on se rend compte que les gens ont vraiment de bonnes idées. Par exemple, une idée qu’on a reçu par mail : organiser un speed dating de 15 minutes où des gens qui n’ont rien en commun se rencontreraient et pourraient mentir, se présenter comme ils le veulent, et je pense que ça en dirait beaucoup plus l’un sur l’autre. C’est ce genre d’idées qu’on reçoit, on va en réaliser certaines. En plus de ça, on réalisera, trois ou quatre fois par semaines, des performances à mi chemin entre le concert et le théâtre : le but serait de recueillir les peurs des spectateurs à l’entrée du théâtre, et de les transformer en énergie, en imagination, une sorte de sorcellerie.

Difficile de continuer à vous considérer comme un groupe de musique, donc ?

Clairement, on est loin de ne faire que ça. On ne peut pas aborder la scène sans passer par autre chose. Nous considérer uniquement comme un groupe de musique est quand même un procès d’intention très bizarre. On nous dit « vous êtes un groupe de musique qui fait semblant de s’intéresser à autre chose », alors qu’on n’a même pas commencé par la musique. A mon avis, pour les gens de notre âge, la musique est plus pop qu’une pièce de théâtre ou un bouquin, et c’est donc cet aspect du collectif qu’ils retiennent en priorité. C’est vrai qu’on aime énormément la musique, on en fait beaucoup, c’est plus immédiat. Mais on aime beaucoup se projeter sur d’autres formes, sur d’autres façons de faire. C’est un cycle très long de faire un album, ça pu nous orienter dans une seule direction ces derniers temps.

Le fait que ça se passe en Allemagne, et que vous ne puissiez pas utiliser le français, ça va être une difficulté pour vous ? Quel rôle joue la langue dans la transmission de vos idées ?

J’ai l’impression qu’en Allemagne, l’humour n’est pas le même, ne passe pas de la même façon. C’est vraiment intéressant de se demander ce qu’on va en faire. Certaines de nos représentations scéniques sont basées sur l’absurde pur. Comme notre chanson “I Love You With Nuggets“, où on casse d’un seul coup le premier degré, et on se demande vraiment si ça va passer en Allemagne. Il y a sans doute des choses qui marchent à Paris et pas à Munich, et inversement : peut être que quelque chose de sérieux pour nous sera pris par les Allemands pour du pur second degré.

Dernière question : vous les sortez d’où, les mecs qui écrivent des commentaires sur les articles de Gonzaï ? (Blandine Rinkel, de Catastrophe, écrit de longue date pour Gonzaï)

C’est chaud, hein ? Je vois un peu le genre de profil que c’est. J’ai l’impression que c’est surtout des mecs, qui sont les plus gentils du monde dans la vraie vie. Ca me fascine, la différence qui existe entre la façon dont les gens parlent et agissent sur internet et au quotidien. Ce n’est même pas de la violence, c’est plutôt une forme d’absurde. Il semblerait que c’est propre à Gonzaï, mais ça a un côté sympathique au demeurant, qu’il ne faut pas prendre au sérieux, c’est plutôt un exercice de style.

Catastrophe // La nuit est encore jeune // Tricatel
http://lacatastrophe.fr/

61 commentaires

  1. le gonze à gauche sur la photo d’introduction : même pas 30 ans et déjà chauve, c’est chaud quand même !

      1. oh ça va, c’était du “1er degré et demi” (on est sous une interview qui évoque les commentaires des interviews de ce site, fallait bien que quelqu’un prenne la perche tendue, non ?) Purée c’est vrai que vous avez un problème avec l’humour…

  2. “C’est plutôt des mails qu’on a échangés, des cafés qu’on a pris avec des gens qui se sont reconnus dans ce que l’on a écrit.” … des “cafés”, sérieux ? avec le petit doigt en l’air ?

  3. le bobo corse Mr burgalat aux oreilles si aiguisées qui signe le pire groupe frenchy des années 2010 sur tricatel,les bras m’en tombent .Ce groupe porte bien son non ,musicalement c’est une CATASTROPHE c’est de la soupe bolino ,personne ne se souviendra de cette bouse de vache dans 10 ans

    1. Vous pouvez garder vos bras, je suis aussi bobo que je suis Corse (ce n’est pas parce que vous l’avez lu sur wikipedia que c’est vrai). “Le pire groupe frenchie des années 2010” : ça fait 30 ans (depuis Oui Oui) que j’entends des gens comme vous s’acharner sur tout ce qu’il y a d’intéressant ici et laissent des Julien Doré remplir Bercy pépère, pfff.

    2. J’ai regardé votre site, vous ne risquez pas grand chose à dire du bien de Monochrome Set aujourd’hui, ça ne mange pas de pain de poster des vidéos youtube et ça fait mec qui a bon goût, mais il fallait peut être vous en soucier avant, non? Même pas un mot sur Bid, sur l’histoire de ce groupe, le contexte, et vous allez me donner des leçons? J’aimerais bien voir votre gueule, juste savoir qui est le plus “bobo” de nous deux (un bobo c’est toujours quelqu’un qui traite les autres de bobo). Pace e salute.

      1. mon cher bertrand ,sur mon bien modeste blog 100 pour cent Do it yourself et garantie 100 pour cent faute d’orthographe j’ai publié des milliers de lien musicaux via you tube etc ,vous ne pouvez le réduir à the monochrome set ,il y a plus de diversité et de pluralité sur mon blog que sur gonzai ,the drone et consorts,dernièrement si vous prenez la peine de fouiné d’avantage le blog j’ai soutenu des artistes comme Yasuaki Shimizu ‎,la superbe compil B.C.G. Vol. 2 – Participe Passé, France 81/91 (Poutre Apparente ‎and Cameleon Records in 2017) , LaVice & Company ‎– LaVice And Company’s Two Sisters From Bagdad une tuerie reedité par jazzman records) ,mais aussi les reedition des premiers albums de franco battiato ,j’ai soutenu aussi Beverly Glenn-Copeland ‎– album …Keyboard Fantasies… etc ..Bref j’ai une culture musicale large et tres diversifié ,j’ai soutenu aussi le nouveau Gondart ,un artiste bien plus culotté et talentueux que catastrophe,https://youtu.be/lO79E-xll44 et j’ai soutenu aussi plein autre artiste frenchy sur mon blog ,via mon label j’ai payé le pressage de cet album de phillipe crab https://youtu.be/Rikz9DmFW1g j’ai aussi reedité un jean bart https://youtu.be/Vg7OBDDtMok ,Quand ma gueule vous l’avez vu deja au bouffe du nord quand chassol m’a invité ,chassol que j’aime bien humainement et que j’ai soutenu depuis le debut ,me souviens que dans vibrations magazine ,laurie anderson bien avant le buz sur chassol elle en avais parlé ,on c’est croisé aussi au botanique a bruxelles a un de vos concerts on a meme taillé brievement la bavette ensemble et QUAND JE DIS BOBO CORSE c’est affectueux et taquin ,et si JE M’acharne depuis 1988 c’est a soutenir des artistes frenchy et etranger et ceux dans divers style de musique

        1. C’est très intéressant, vous avez le même profil que les deux crétins de The Drone qui avaient démoli Catastrophe à leurs débuts : ex-fans revanchards en mal de reconnaissance, autoproducteurs à vos heures (ce que je respecte), alternant entre “soutien” (comme la poutre apparente soutient le pendu) et lynchage.

          1. ex-fans revanchards en mal de reconnaissance, autoproducteurs à vos heure,et encore fausse route je suis a la base un ancien disquaire indé de 1990 a 2005,fnac ,baboiun 1er et babouin records a mulhose colmar et strasbourg ,ex cultura ex alsatia forum etc donc la suite logique c’est un micro label,mais je doute que soit le vrai burgalat qui m’ecrive

            1. Tout le monde n’a pas la chance d’avoir comme vous des personnes qui se font passer pour lui sur FB. Si vous détestez Gonzai pourquoi écrivez-vous ici? Quand je parle des deux nigauds qui se sont défoulés sur The Drone (je ne mets pas le site dans le même sac, c’est bien qu’ils ne censurent pas leurs contributeurs), dans leur cas comme dans le vôtre ce qui me frappe c’est l’absence complète de la musique dans vos écrits, puisqu’il n’est finalement question que d’attitude, c’est pour cela que je me suis permis de répondre à votre premier commentaire.

      2. Ah mais Nesta12 n’est autre qu’Alexandre Persévérance, le boulet du web depuis quelques années. Donneur de leçons, complotiste sur le thème de “l’industrie musicale” et à l’orthographe plus qu’hésitante, il est aussi à la quête de photos dénudées de nanas qu’il contacte via Facebook. Bref, un mec chelou.

        1. photographe de nu ah ah mdr ,tu as un train de retard sa fais juste depuis 2012 que l’on me sort assez régulièrement cette histoire abracadabrantesque,c’est une arlésienne parmi tant autre qui circule a mon sujet ,cela serais faire trop d’honneur a la crapule qui c’est passé pour moi que de relevé cela,j’ai ma conscience tranquille et je dors sur mes deux oreilles

        2. le scoop du siecle de julien A ,mdr ah ah ,c’est un secret de polichinelle ce qui me suivent depuis 2011 savent que nesta 12 sa renvoie a mon blog ,et que ce blog merdique est fais à la louche par alexandre perseverance,je ne suis jamais caché

          1. Ah mais je ne dis pas que tu te caches, je fais simplement le lien.
            Sinon, perso, si quelqu’un se faisait passer pour moi depuis plusieurs années, truquait un compte FB et me faisait passer pour un obsédé sexuel, il y a longtemps qu’il aurait les flics au cul. Très étonnant que ça te dérange pas plus que ça. En tous les cas, les messages à une amie via messenger je les ai vu, c’est pas des fakes et ça provenait de ton compte.
            Quant à ta diatribe sur Burgalat et Catastrophe, ça montre bien que tu n’as pas changé, ce que tu n’aimes pas c’est forcément bobo et ce faisant te permet de les insulter. Attitude déplorable de celui qui croit tout savoir mieux que les autres. Tu as surement une culture musicale conséquente (encore que claquer des vidéos youtube sans jamais expliquer pourquoi tu apprécies c’est assez limité et tout le monde peut le faire), dommage que ton kif ce soit de chier sur les autres.

            1. j’en ai rien a foutre alexandre perseverance c’est un stage name,un pseudo ,ce n’est pas ma vrai identité, j’en ai rien a ciré du pierre woodman de bas etages qui se prends pour Spencer Tunick

            2. bien sur que mettre des liens you tube tout le monde peu le faire et il n’y a rien original a cela et je n’invente rien,mais j’ai mis souvent des textes a mes liens sur facebook,pour infos mon profil facebook je l’utilise plus il est ouvert mais je boycotte facebook pour moi c’est fini les reseaux sociaux ,c’est une perte de temps j’ai mieux a faire

  4. “S’il faut manger des pâtes, nous les mangeons sans rechigner. S’il faut sacrifier les vacances, nous l’acceptons. Nous échangeons nos vêtements, nos logements, nos idées.”
    Cette empathie pour les pauvres qui ne mangent que des pâtes et qui ne prennent jamais de vacances, c’est beau.
    Ce qui me gêne c’est qu’ils se justifient plus qu’ils ne revendiquent quoi que ce soit.
    On cherche la reconnaissance mais on se la joue modeste. Musicalement c’est pas gagné…
    Faites ce que vous avez à faire mais faites le en silence.Merci

  5. pour infos je connais the monochrome set depuis 1988 grace a un entretien dans les inrocks ,donc je m’en soucis depuis un bail ,et je suis pas journaliste donc j’en tartine jamais des tonnes sur mon blog ,je laisse toute la place a la musique ,je veux que les gens quand il aime un artiste ils creusent par eux meme je n’aime pas leprémâché
    le travail

    1. Nesta12, ne vous fatiguez pas on s’en doute pour Monochrome Set, il n’y a pas une entrée sur votre blog qui n’ait été approuvée par le NME puis les Inrocks.
      Ce groupe a pourtant payé cher son influence sur les Smiths : ceux qui ont monté ces derniers en épingle se sont acharnés à dissimuler l’original.
      “Je n’aime pas le prémâché” : génie. Voir supra.
      “Je dors sur mes deux oreilles” : magnifique. N’oubliez pas d’astiquer votre collection de vinyles au réveil.

      1. Vous faites fausse route pour moi les inrocks sont morts en 1995 au passage a l hebdo,,mr le comte en pull jacquard bleu (christophe comte, et pierre siankowsky l’homme au micro penis ,jd beauvaller et toute la clique des inrocks me deteste,,et je vomis toute la presse uks ;nme et melody maker c’est pas ma tasse de thée
        JE DETESTE LES INROCKS DE LA FINANCE NOIR DU Bellâtre Mathieu pigasse

        1. Aaah pardon, comme votre blog s’appelle Persévérance Vinylique j’avais cru… Il fallait donc lire Persévérance Cédéïque, dont acte (pour quelqu’un qui dort sur ses deux bras vous écrivez bien tard la nuit).
          Il s’est passé des choses plus graves dans le monde depuis 30 ans que le passage en hebdo des Inrocks, tout ce que vous racontez à leur sujet me donne envie de les embrasser (c’est la Saint Valentin).
          Allez, à bientôt, il faut que j’aille mesurer mon pénis, on a atteint le point godewin.

  6. le mec pas de metz tu ferai bien de faire gaffe, ils y en a qui s’enervent et vont te remettre a ta place @ metz, en lorraine, chez les disquaires de Paris ? lesquels, je t’ai jamais vu? dans les sex zobs, et tu va être suspendu et pas sucé d’1 peu partout——————————–

  7. Qui a vraiment envie de se fader un album comme ça d’un bout à l’autre ? Honnêtement… pas moi.
    Quant au discours, c’est un peu maigrichon, non ?
    A part ça, le son basse/batterie sur “le message” est chouette.

  8. C’est beau comme du Bernard-Henry Levi en 1978, aucune street cred (sob), de la pauvre récup de principes qui vous dépassent de très haut, l’anonymat pas du tout anonyme est un piteux concept, et Bertrand chéri qui espère son petit blanchiment politique à peu de frais, hier franc-réac aujourd’hui plein d’espoir pour sa retraite complémentaire, nous n’avions pas vu carrièrisme si bien mené depuis longtemps, félicitations, une sorte d’absolu de l’air du temps, un empilement de simulacres, ici tout est faux, le son, les mots, les images, le pédigrée, vous n’auriez peut-être pas du vous appeler Catastrophe (qui ne vous vas pas si mal) mais plutôt Maladie, comme maladie du siècle. Bon courage.
    Autonome Anonyme

    1. Cher “Autonome Anonyme” (décidément vous êtes bloqué sur 78) et courageux vous avez l’air en effet d’un expert. BHL (avec un y) en 78 c’était pas si mal sa Barbarie, quant au blanchiment, comment dire? C’est une joie d’avoir des procureurs dans votre genre (attention tout de même de ne pas vous moquer des retraités, vous allez encore vous faire tabasser par le SO de la CGT).

  9. “Bertrand”, le problême avec l’entrisme, c’est que “c’est pour la vie”, le rouge et le brun (vous voilà cégétiste ?), le sang et la merde sont des tâches dont on ce souvient. Cela dit chapeau bas qu’un ancien de troisième voie arrive à faire publier la tribune d’arrivistes singeant quelque avant garde oubliée plutôt maladroitement dans Libération, reste une sorte d’exploit plutôt marrant, et nos jours sont si gris en occident rue d’Assas.

  10. mine de rien “grâce a moi “il y a peu de buzz et des commentaire autour de catastrophe sur gonzai ,raboule le fric pour ma gueule mon cher Mr Burgalat ,je te donne mon number de CCP lol

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