par
1 novembre 2017

Au secours, My Bloody Valentine revient avec un nouvel album

« Bah oui mais alors pourquoi vous en parlez alors?«  Très bonne question. La réponse est simple : pour faire chier tous les fans d’indie rock qui continuent de croire que 1992 fut la plus belle année des deux derniers millénaires ; et surtout parce qu’à priori on ne voit pas trop comment ce quatrième album (prévu pour le printemps prochain) pourrait rivaliser avec ce « Loveless » considéré comme un chef-d’œuvre par tous les quadras devenus depuis chef de pub dans une agence parisienne à la con (les mêmes qui portent des bouchons anti acouphènes en concert).

Au programme donc, en 2018, pour MBV : une tournée de reformation devant des gens vieux et moches et qui en plus finiront tous sourds, une augmentation non négligeable des ventes de T-Shirts customisés en taille XXL, ce nouvel album dont la presse s’emparera environ 36 heures avant de l’abandonner comme un clébard sur le bord d’autoroute et, in fine, un pack promo de nouvelles photos où l’on pourra enfin remarquer pourquoi Kevin Shit ressemble de plus en plus à Tahiti Bob des Simpson. Sur ce, on vous laisse, on a rendez-vous au club de philatélie du coin pour coller des timbres Mick Jagger dans notre classeur. Le dernier arrivé à la maison de retraite est fan de Neil Young.

4 Comments Laisser un commentaire

  1. j 1 souvenir qu’avec Belinda pleine de champignons, l’on n’ai mis a la lourdes Blanc-Francard/Lenoir des backstages/loges de l’Olympia,

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.

0Shares
Aller enHaut

Ca vient de sortir

Il Est Vilaine : « on est un groupe de calembours, mais la musique est sérieuse »

Simon Says et Florent Frossard parlent amitié, vagabondage musical, relais

Rupture, tristesse, album, tournée, plan cul : le cycle infernal de Lime Garden

Quand quatre jeunes musiciennes toutes fascinées par l’idée de monter

Guadal Tejaz : « On voulait mêler le monde du club et la musique rock »

Des araignées, du kraut comme on n’en fait plus, des