A moins d’une semaine de la sortie de leur 22ième album, les Sparks publient Edith Piaf, un morceau qui devrait permettre d’oublier les collaborations passées avec les Rita Mitsouko. Exclu Gonzaï avant l’interview des frères Mael à paraître ce week-end.

Les jeunistes peuvent retourner téter leurs mamans en écoutant Jul. Ron et Russell, à l’âge où devraient sucrer les fraises sur d’immondes best-of, publient en septembre « Hippopotamus », un disque de 15 titres où l’on croisera notamment Leos Carax sur le bien nommé When You’re A French Director, et presque autant de morceaux qui auraient pu figurer sur les chefs d’œuvres du duo (« Kimono my house », « Propaganda », « Terminal Jive », etc). Personne aux Etats-Unis, à l’heure actuelle, n’affiche une telle longévité artistique (et ne nous parlez pas de Neil Young, merci bien).

Edith Piaf, clippé par le marionnettiste Joseph Wallace, est donc encore une occasion de déguster un artisanat perdu chez la plupart de leurs confrères ; cette science de la composition de chansons pop restant certainement la marque de fabrique des Sparks et « Hippopotamus » est gavé de ces comptines de 3’30 qui devraient horripiler ceux qui ne supportent pas la pop soufflée dans un ballon d’hélium avec les testicules coincées dans un grille-pain.

En attendant la suite, le groupe des deux increvables sera concert à la Gaité Lyrique le 1er octobre et devrait, si tout se passe bien, jouer pour tes funérailles.

Sparks-palbum-art-courtesy-of-BMG-2017-billboard-1240

 

2 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.