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LE 28 FÉVRIER À LA MAROQUINERIE : HARALD GROSSKOPF, ETIENNE JAUMET ET CERCUEIL

Prix sur place : 12 €
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En partenariat avec nos gentils partenaires de : Just Rock, Agnès B, Balades Sonores, A Nous Paris et Radio Campus Paris.

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CERCUEIL (ciné concert de 19h-20h45)

1977. Sortie de “Eraserhead”, le premier long-métrage de David Lynch. C’est sur ce film expérimental, fantasque et fantastique, que les lillois de Cercueil posent aujourd’hui leur musique électronique et hypnotique pour un ciné-concert inédit. Créé il y a près de dix ans par Nico Devos et Pénélope Michel, Cercueil sort “Shoo straight shout”, son premier album, en mars 2009 sur le label Optical Sound et prix découverte des QWARTZ 6 International Electronic Music Awards. En 2011, sort “Erostrate”, le second album de Cercueil sur le label Le Son du Maquis. Tout juste après, ils deviennent mondialement célèbre, élisent domicile à Los Angeles, tombent dans la cocaïne et puis finalement décident de revenir aux fondamentaux en faisant ce qu’ils font le mieux : de la musique flippante. Pour son projet de ciné-concert, Cercueil met en musique le “rêve de choses sombres et troublantes” de David Lynch. Une expérience à voir en vous serrant contre le membre du voisin (choisissez celui que vous voulez).

http://www.pucemoment.org/eraserheadbycercueil.htm

HARALD GROSSKOPF (21h-21h45)

Légende méconnue du Krautrock, Harald Grosskopf a joué avec un paquet de all kraut stars, puis sorti deux disques incroyables (« Synthesist » et « Ocean Heart ») aujourd’hui réédités en vinyle par le label Bureau B. Après des débuts en 72 en tant que batteur du groupe Wallenstein puis cité sur le disque « Tarot » de Walter Wegmuller, Harald rejoint Klaus Schulze puis le Ash Ra Tempel de Manuel Göttsching, à chaque fois en tant que métronome. Profitant d’une période de creux au début des années 80, il profite d’une escapade à Berlin pour enregistrer « Synthesist » avec un seul mini-Moog et un Revox 8-pistes. Fasciné par les travaux minimaux de Steve Reich ou Philip Glass, Grosskopf propose également une synthèse des années passées aux côtés de Göttsching et Schulze avec de longues plages atmosphériques qui donne parfois l’impression de revivre Miami Vice en Rhénanie. Après avoir accompagné par le passé, Jaki Liebezeit, Harald nous a laissé un petit message répondeur pour annoncer ce retour à Paris où il n’a pas joué depuis 1972 : « The Electronic Music tradition always was to improvise on prepared machine generated sequences. I`m keeping this tradition. So it is will be a real Harald Grosskopf Show, different every time ». Si vous voulez en savoir plus, c’est par ici.

http://www.haraldgrosskopf.de/

ETIENNE JAUMET (22h-23h)

Pas vraiment inconnu des services de police Gonzaï, Etienne Jaumet revient cette année avec « La visite« , deuxième album solo à cheval entre Sun Ra, Cluster & Eno, le « Présence Humaine » de Houellebecq et tout un tas d’autres artistes à qui le binoclard à chapeau peut aisément être comparé. Multi-instrumentiste aussi à l’aise aux claviers qu’au saxo, moitié folle du duo Zombie Zombie depuis 2006, on a aussi déjà vu Jaumet avec les Married Monk (programmé chez Gonzaï en 2012). Cette fois-ci, Jaumet sera seul en scène pour jouer son boogie électronique, minimaliste, en français, anglais ou au synthé. Etienne, Etienne, oh tiens le bien… Suivez le guide.

http://versatilerecords.com/release/etienne-jaumet-la-visite-lp/

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