Bras cassés de la pop, stars mondiales hier cokées aujourd’hui instagramées, fugitives figures des crossover entre machines et pédales de larsens, vieux rockers increvables… Un quart de siècle que personne ne tombe
Dans Hard times killin’ Floor blues, le court et fascinant documentaire qu’Henri-Jean Debon a consacré à Jeffrey Lee Pierce en 1991, soit cinq ans avant sa mort, on peut voir Nick Cave
Ces quelques lignes auraient pu s’intituler : Ceci est mon épitaphe ou Ci-gît feu Albert Potiron. Le lieu de l’inhumation ? Le pays des guitares distordues, du fuzz en tous genres et des larsens