Gonzaï n°33 : spécial Australie underground

Noté 2.50 sur 5 basé sur 4 notations client
(4 avis client)

12.00

Enfin une bonne nouvelle pour le 2020 : le premier numéro de la décennie pour Gonzaï, consacré à l’Australie qui fait de la résistance culturelle. Musique, cinéma, freak, tout tout tout vous saurez tout sur les kangourous. Couverture par Freak City, frais de port compris dans le prix de vente, livraison début avril. 

AVANT : 

  • Promo not promo: Eddy le Quartier, premier youtuber de France, est de retour.
  • 24H sans l’homme tatoué: au civil, c’est Pascal Tourain. Mais pour le reste, c’est 120 kilos de tatouages avec qui on a passé 24 heures sans presque dormir.
  • Enigmes pop : Si un homme et un kangourou se battent, qui gagne ? Quel est le rapport entre Ronald McDonald et les scouts ? Les femmes physios à l’entrée des club, ça existe encore ? Un aperçu des questions existentielles du mois.

PENDANT : 

  • Spécial Australie : La story Nick Cave par Benoît Sabatier, l’interview Mick Harvey, la sous-culture australienne selon Lelo Jimmy Batista, le Dunedin Sound, la mode des Sharpies, les raves de Sydney selon Simon Burstall, le cinéma post-apocalyptique et Mad Max, la discographie australienne idéale, etc.

 APRÈS

  • Hartley, coeur toujours à vif : un étonnant retour sur la série australienne culte des 90’s.
  • L’échec d’un festival, le succès d’une fête : le témoignage passionnant d’un docteur en sociologie sur un pan ignoré de l’histoire des festivals de musique français. Retour à la fête au village.
  • Avant l’avant-garde, il y avait Shandar : comment le meilleur label français à qui l’on doit les disques de Steve Reich, Terry Riley, Philip Glass ou encore Dashiell Hedayat a-t-il fini par couler dans une inondation ? Retour dans les combles avec Jacqueline Caux, l’une des membres de l’époque.
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4 avis pour Gonzaï n°33 : spécial Australie underground

  1. Note 1 sur 5

    perseverance

    Dans les 90’s beaucoup de “mes congénères” étaient fan de britpop et de grunge mais mon trip a moi c’était les disques de FLYING NUN RECORDS et en Allemagne contrairement à la France leurs références étaient super bien distribué via le label NORMAL RECORDS qui importé des disques mais aussi faisaient des pressages allemands .En France sauf erreur de ma part il y eu un temps NEW ROSE ET DANCETERIA voir peut être même MEDIA 7 qui distribua FLYING NUN RECORDS dans l’hexagone, mais en province les disques nous parvenaient au compte goutte.Il faut que la pseudo intelligentsia bobo parisienne et toute la clique de scribouillard et de pigistes en plastique arrête de se la raconté car pour moi en France il n’y a jamais eu de culture musicale solide et pérenne comme en Allemagne.La plupart des artistes que j’adore tournée très peu en France alors que outre Rhin ils faisaient des tournées de dizaines de dates presque chaque année.

  2. Note 2 sur 5

    je vais appeler vos mères & alors je devoile tout vos sordides sorties au baloche paroisien!!

    & les tondeurs de bison ! OUBLIER! roupettes! & non digeste!

  3. Note 2 sur 5

    AK-79

    le mieux c d’y aller et de sefaire son idee sur place pendant 10ans…….

  4. Note 5 sur 5

    Cyril

    Super ce numero!

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