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27 avril 2009

La chronique du gars qui lit (presque) tout Gonzaï

Cette semaine, pêle-mêle dans Gonzaï, des coming out musicaux a priori honteux (aimer Depeche Mode, aimer Thee Michelle Gun Elephant, aimer Deauville, être un looser), la traque désespérée pour trouver un album correct, et Bester qui parvient à faire « prendre son envol » au métro en écoutant The Horrors. Ce phénomène rare ne prend effet quà la Station Stalingrad, les 11 du mois, lorsque le croissant de lune rencontre le ventre de la constellation de la baleine. Ce phénomène est reproductible si vous écoutez Pink Floyd à Bercy le 18 du mois à 9h du matin.

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