Connect
To Top

Blackmail sort la B.O. de « Amore synthétique » chez Gonzaï Records

Après “Bones” en 2012 et “Dur au Mal” en 2015, Blackmail sortira son troisième LP chez Gonzaï Records en mai 2017 : la bande originale de “Amore Snthétique”, le deuxième film de Marcia Romano et Benoit Sabatier mettant en scène une histoire d'amour entre une jeune femme et... un synthétiseur. Les précommandes sont ouvertes.

En 2016, Maria Romano et notre partenaire en crime Benoît Sabatier ont sorti un film au pitch digne du Christine de John Carpenter : le héros principal n’est autre qu’un synthétiseur nommé « Antonio » et son objectif est de prendre le contrôle des humains. Comme on s’en doute, on oscille ici entre Giallo et cinéma fantastique, et c’est ainsi que Blackmail s’est retrouvé chargé de composer la bande-son du film avec pour objectif de donner vie à « Antonio ».

En 2017, et après que le film a obtenu le Prix du Public au Festival FAME, la fameuse B.O. composée de 15 titres sort enfin et vous pouvez déjà vous jeter sur les précommandes du vinyle maléfique en cliquant ICI.

Cinq titres sont déjà en écoute. Pas d’hésitation ; sinon Antonio finira pas vous posséder.

3 Comments

  1. du sud, zut

    17 avril 2017 at 15 h 44 min

    avec des navets comme cela, la corée du ch’nord va vous tomber ‘su.

  2. les parents ne savaient pas

    21 avril 2017 at 11 h 10 min

    Quand n’importe qui fait n’importe quoi, ça se voit

  3. bastringue

    21 avril 2017 at 12 h 00 min

    jo! paie ta balle

Laisser un commentaire

A lire aussi

  • Ca glisse comme Alice Lewis

    Difficile de trouver plus décevant que le titre de ce papier. Mais c’est que la pop sophistiquée d’Alice se...

    Bester18 février 2018
  • Hiroshi Sato, le côté funk du Japon

    De 1976 à 1988, Hiroshi Sato a enregistré pas moins de 8 huit albums, dont l’un atteint aujourd’hui une côte...

    Bester17 février 2018
  • Trois heures avec les fans de Johnny

    L’endroit où il fallait être en ce samedi du mois de décembre, c’est place de la Madeleine, aux funérailles...

    Mitt Homann16 février 2018