Un par un, les membres de L’Épée expliquent à Gonzaï la genèse du projet, leurs relations et leurs envies de faire un disque annoncé comme sauvage. Séquence “entretiens individuels” pour tout comprendre.

Les « supergroupes » sont rarement une bonne idée. Et pour ce projet qui réunit l’actrice Emmanuelle Seigner, Anton Newcombe (The Brian Jonestown Massacre) et les Limiñanas, le constat est à peu de choses près similaire. Si les bonnes intentions sont là (ils racontent tous qu’ils s’entendent bien et là-dessus, on sent que cette bonne ambiance n’est pas forcée), le disque peine à convaincre dans sa globalité. Il y a certes quelques beaux moments (Lou, Ghost Rider, Last Picture Show), mais ils sont atténués par ceux qui manquent (malgré leurs envies d’éviter les productions lisses) d’envergure, de peps et de vivacité (Springfield 61, Dreams, Grande). Tout cela n’a pas empêché les membres de l’Epée de fendre l’armure, le temps d’une interview.

L’album « Diabolique » de L’Épée est sorti le 6 septembre.

11 commentaires

  1. L’épée…
    Décidément on ne peut pas y échapper .

    “Si les bonnes intentions sont là”,
    ben justement le Velvet ou les Stooges n’en avait pas de bonnes intentions et c’est peut être pour ça qu’on les écoute encore.

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